Canadian biotech and the global economy Exploiter ... - BIOTECanada

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Dec 10, 2012 (4 years and 6 months ago)

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FALL/AUTOMNE 2007
www.biotech.ca
The official publication of BIOTECanada,
the national biotechnology association
La publication officielle de BIOTECanada,
l’association nationale de biotechnologie
®
Solving global problems
one technology at a time
David T. Dennis and Kevin Gellatly, Performance Plants Inc.

La résolution des
problèmes mondiaux
une technologie à la fois
David T. Dennis et Kevin Gellatly, Performance Plants Inc.

In conversation with the
Honourable Jim Flaherty,
Minister of Finance
Une conversation avec
le ministre des Finances,
L’honorable Jim Flaherty
National Biotechnology Week
Special coverage!
Page 31
la semaine nationale des biotechnologies
doSSier Spécial!
Page 31
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 3
Features
Canada’s bio-economy – moving beyond biofuel
Solving global problems one technology at a time
Canadian vaccine leadership in global health
Biofuel: The fuel of the future
Columns
Message from the President and CEO
Capturing the potential: Canadian biotech
and the global economy
Departments
The Federal Perspective
In conversation with the Honourable Jim Flaherty,
Minister of Finance
Legal Matters
Hiring talent: Nothing foreign about it
Biotech Accord
Manitoba: Spiriting energy in life sciences
Biotechnology Bulletin: INbrief
Articles
La bioéconomie du Canada : au-delà des biocarburants
La résolution des problèmes mondiaux une technologie à la fois
Les vaccins canadiens sont des leaders de la santé mondiale
Biocarburant : le carburant du futur
Chroniques
Message du président et chef de la direction
Exploiter les possibilités : le secteur canadien des biotechnologies
et l’économie mondiale
Sections
Le point de vue du fédéral
Une conversation avec le ministre des Finances,
L’honorable Jim Flaherty
Questions de droit
Le recrutement de talents : rien de sorcier
Biotech Accord
Manitoba : Un souffle d’énergie dans les sciences de la vie
Bulletin de biotechnologie : ENbref
11
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contents
table des
matières
The official publication of BIOTECanada,
the national biotechnology association
La publication officielle de BIOTECanada,
l’association nationale de biotechnologie
FALL/AUTOMNE 2007
National Biotechnology Week

Special coverage!
Page 31 Page 31
la semaine nationale des biotechnologies

doSSier Spécial!
®
4 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada
FALL/AUTOMNE 2007
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the national biotechnology association
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broad spectrum of biotech constituents,
including emerging, established and
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agricultural, and industrial sectors.
BIOTECanada est l’association nationale
qui représente les multiples acteurs de la
biotechnologie, c’est-à-dire les entreprises
émergentes et établies des secteurs de la
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que les entreprises de services connexes;
elle est financée par l’industrie.
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6 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 7
Message du président et chef de la direction
Par Peter Brenders
Message from the President and CEO
By Peter Brenders
Bien
que je n’aie pas vu le monde sous le même angle que cette première championne nationale du Canada en biotechnologie,
mes entretiens avec M
me
Roberta Bondar, la première femme astronaute canadienne à être allée dans l’espace, m’ont aidé à comprendre
à quel point nous sommes tous interconnectés, en particulier dans le monde de la science et de l’innovation.
En plus de constituer une part importante de l’économie du pays, le secteur canadien des biotech-
nologies occupe une place considérable dans l’économie mondiale. La biotechnologie influence
une grande part de notre vie quotidienne, qu’il s’agisse des vêtements que nous portons, des
détergents que nous utilisons, des aliments que nous mangeons, des médicaments que nous
prenons ou des matériaux que nous trouvons dans nos maisons. Lors du lancement de la Semaine
nationale des biotechnologies qui a eu lieu le 20 septembre à Winnipeg avec comme toile de
fond des produits biotechnologiques tels que des filtres à café, de la bière et des flocons de maïs,
l’animatrice de l’émission de radio BioTech Nation, M
me
Moira Gunn, a déclaré que la biotechnologie
avait des répercussions sur le tiers de l’économie mondiale. C’est énorme. Voilà pourquoi le thème
du présent numéro repose sur la biotechnologie vue d’en haut, dans son contexte planétaire.
Le milieu canadien des entreprises émergentes repose encore grandement sur le financement,
et nous constatons avec plaisir que le gouvernement fédéral s’efforce d’éliminer les obstacles
aux investissements étrangers ainsi que de moderniser les programmes fiscaux au profit de nos
entreprises. Comme vous le verrez dans les propos du ministre Flaherty à la rubrique « Le point
de vue du fédéral » (page 9), il a signé une mise à jour de la Convention Canada—États-Unis
en matière d’impôts qui en étendra les avantages aux sociétés à responsabilité limitée (SARL).
BIOTECanada et ses membres ont collaboré avec les décideurs fédéraux afin que soient reconnues
les SARL, ce qui a permis de faire tomber des barrières et d’encourager les investissements
étrangers au Canada.
Le gouvernement a également amorcé un processus de consultation afin de revoir le programme
de Credit d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS&DE) en vue
de le moderniser. L’actualisation de ce programme établi en 1985 permettra de hausser le financement de nos entreprises pour qu’elles
puissent augmenter leurs activités en recherche et en développement au Canada. Ainsi, notre industrie sera en mesure de transformer
la recherche et le savoir en innovations dont profiteront non seulement les Canadiens, mais aussi les populations du monde entier.
L’industrie et le gouvernement ont tous deux un rôle à jouer quand il s’agit de permettre au Canada de conserver une place de premier
ordre dans ce domaine concurrentiel à l’échelle internationale. Dans notre récente enquête sur la sensibilisation des Canadiens à la
biotechnologie et sur leur compréhension de ce en quoi elle consiste, 83 pour cent des répondants ont affirmé appuyer l’utilisation de
produits et de procédés biotechnologiques. Qui plus est, 87 pour cent des Canadiens s’accordent pour dire que le gouvernement fédéral
devrait aider les entreprises à mettre au point de nouveaux produits.
Toutefois, au-delà de nos frontières, il existe des programmes tels que celui de l’Africa Harvest, dans le cadre duquel est mise à l’essai une
technologie canadienne de graines résistantes à la sécheresse, qui apportera des bienfaits aux communautés de la Terre entière (page 44).
Par ailleurs, nous nous tournons vers l’expertise internationale afin d’attirer des chercheurs et des dirigeants d’entreprise au Canada pour
qu’ils continuent à bâtir et à solidifier notre industrie (page 17). Nous élaborons également des technologies qui exploitent ce qui était autrefois
des déchets de culture, dans le but de créer de nouveaux matériaux pour l’industrie automobile du Canada, ce qui pourrait contribuer à
améliorer l’environnement à l’échelle planétaire et donner naissance à de nouvelles techniques de réutilisation des ressources renouvelables
(page 11). De plus, nous menons des projets internationaux afin d’améliorer la santé publique. Félicitations à M. Alan Bernstein, qui a
récemment été nommé premier directeur général de la nouvelle Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH (page 46).
Actuellement, nous voyons les choses en grand au Canada, et les Canadiens apprécient ce que la technologie peut leur offrir. Nous
soulignons à quel point nous profitons déjà des produits biotechnologiques au quotidien, et nous pensons à tout ce que les nouvelles
technologies pourront apporter aux populations de la planète. Comme l’a si bien dit M
me
Bondar : « Au fur et à mesure que nous avançons
dans le 21
e
siècle, il est de plus en plus vital de nous adapter aux nouvelles technologies et d’exploiter leurs possibilités pour améliorer
nos vies. En ce qui a trait à notre santé, à notre environnement et à notre bien-être en général, la biotechnologie a beaucoup à offrir
*
. »
Capturing the potential:
Canadian
biotech and the global economy
Exploiter les possibilités :
le secteur canadien
des biotechnologies et l’économie mondiale
While
I haven’t seen the world the way Canada’s first National Biotechnology Champion has, my conversations with
Dr. Roberta Bondar, the first Canadian female astronaut in space, have helped me realize further how connected we all are, especially
in the world of science and innovation.
Canadian biotech, while a significant portion of Canada’s economy, is also an important contributor to the global economy. Biotechnology
is a large part of our day-to-day living, from the clothes we wear to the detergents we use, the food we eat, the drugs we take and the
materials in our homes. At the September 20 launch of National Biotechnology Week in Winnipeg, with a backdrop of biotech products
such as coffee filters, beer and corn flakes, radio talk-show host Dr. Moira Gunn (BioTech Nation)
pointed out that biotech impacts one-third of the world’s economy. That’s huge. And that is why our
theme for this issue is looking at biotech from above, in the global context.
The Canadian environment of emerging companies is still largely focused on financing, and we’re
pleased to see the federal government working to remove barriers to foreign investment and modernizing
tax programs to benefit our companies. As you’ll read in Minister Flaherty’s contribution to the Federal
Perspective feature (page 9), he signed an update to the Canada-U.S. Tax Treaty that would extend
treaty benefits to limited liability corporations (LLCs). BIOTECanada and its members have been working
with federal decision-makers to recognize LLCs, breaking down barriers and encouraging foreign
investment in Canada.
The government has also opened its consultation process to review modernization of the Scientific
Research & Experimental Development (SR&ED) tax credit program. The program was originally
established in 1985 and updating it will lead to more funding for our companies to increase their
R&D in Canada. Our industry will turn research and knowledge into innovation that will benefit not
just Canadians, but also global populations.
Industry and government both have a role to play in maintaining Canada’s leadership potential in this
globally competitive environment. In our recent poll of Canadians’ awareness and understanding of
biotechnology, 83 percent of those surveyed stated they support the use of products and processes
that involve biotech. Moreover, 87 percent of Canadians agree the federal government should help
companies develop new products.
But looking beyond our own borders, we’re seeing programs such as Africa Harvest, where Canadian drought-resistant seed technology
is being tested, that will benefit communities worldwide (page 44). We’re reaching out to international expertise to hire researchers and
business leaders into Canada to continue to build and strengthen our industry (page 17). We’re developing technologies using what used
to be waste materials from crops to create new materials for Canada’s auto industry, which has global implications for improvements
to our environment and introduces new techniques for using renewable resources (page 11). And we are leading global initiatives to
improve public health – congratulations to Dr. Alan Bernstein who was recently appointed as the first executive director of the
newly formed Global HIV Vaccine Enterprise (page 45).
We’re thinking big in Canada today, and Canadians value what the technology can offer. We’re talking about how we are already
benefiting every day from biotech products, and we’re thinking about how our new technologies will benefit global populations. As
Dr. Bondar says, “As we progress further into the 21
st
century, adapting to new technologies and embracing their capacity to improve
our lives is vital. For our health, for our environment, for our general well-being, biotechnology has a lot to offer.”
*
GET INvOLvED IN THE DISCUSSION:
visit www.biotech.ca to learn more about biotech in Canada.
PrENEz PArT à LA DISCUSSION :
visitez le site Web www.biotech.ca afin d’en savoir plus sur la biotechnologie au Canada.
*Interview with Dr. Roberta Bondar, Bio Business Magazine, August/September 2007 / *Entrevue avec M
me
Roberta Bondar, Ph.D., Bio Business Magazine, août-septembre 2007.
INFLUENCE CHANGE: Sr&ED


We believe Canada will be able to
secure and improve the future for
knowledge-based industries and
companies with the following changes:
1. Increase the annual R&D
expenditure limit (established
in 1985, pre-NAFTA) from
$2 million to $10 million AND
adjust the taxable capital
threshold from $10 million
to $50 million.
2. Remove the current CCPC
restriction on SR&ED for refundable
credits, while maintaining
eligibility requirements
(taxable income on taxable
capital thresholds.

INFLUENCEz LE
CHANGEMENT : rS&DE

Nous croyons que le Canada sera également
en mesure d’assurer et d’améliorer l’avenir
des industries et des sociétés du savoir,
comme la nôtre, en apportant les change-
ments suivants :
1. Accroître de 2 millions à 10 millions de
dollars la limite annuelle des dépenses
consacrées à la R et D (fixée en 1985,
avant l’ALENA) ET ajuster le seuil du
capital imposable en le faisant passer
de 10 millions à 50 millions de dollars.
2. Éliminer l’actuelle restriction de SPCC au
niveau de la RS&DE en ce qui concerne
les crédits remboursables tout en
préservant les critères d’admissibilité
(seuil des revenus imposable et du
capital imposable).
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 9
1) In the recent 2007 Life Sciences Forecast conducted by BIOTECanada
in partnership with PricewaterhouseCoopers, survey respondents
identified access to financing as their number one issue.
As one of your first initiatives, your current government worked on lifting
restrictions to Limited Liability Corporations (LLCs). This will help break
down barriers that make access of foreign capital a challenge for
emerging technologies. Can you comment on your plans to implement
changes to the Canada-U.S. Tax Treaty to complete recognition of LLCs?
I am pleased to report after nearly a decade of negotiations, we
have nearly concluded the fifth update of the Canada-U.S. Tax
Treaty. U.S. Treasury Secretary Henry Paulson and I signed the
protocol on Friday September 21, 2007, at Meech Lake, Quebec.
This treaty will, among other things, extend treaty benefits to
limited liability companies.
The so-called “limited liability corporations” (LLCs) created
under special laws in the United States, are an example of
what is known in international tax as a “hybrid entity.” A
hybrid entity is one that is treated differently under the tax
laws of the two countries involved. In this case, Canada treats
an LLC as a corporation, while the U.S. treats it as a “pass-
through,” attributing its income directly to its investors in
much the same way as a partnership’s income.
Because an LLC is, viewed from our side, a corporation that
does not pay U.S. tax, the current Canada-U.S. tax treaty does
not entitle the LLC to the benefits of the treaty in respect of its
Canadian-source income. This is the case even if the LLC’s
investors themselves are all taxed in the U.S.
Both Canadian businesses and U.S. investors have asked
the tax treaty be updated to make appropriate treaty benefits
available to LLCs and other hybrid entities. Now that the
documents have been signed, they will have to be ratified
by legislators in both countries.
1) Dans le cadre des récentes Prévisions des sciences de la vie pour 2007
que réalise BIOTECanada en partenariat avec PricewaterhouseCoopers,
les répondants au sondage ont placé le financement au premier rang de
leurs préoccupations.
Une des premières initiatives de votre gouvernement actuel a consisté à
lever les restrictions imposées aux sociétés par actions à responsabilité
limitée (SArL). On contribuera ainsi à abattre les obstacles qui font de
l’accès aux capitaux étrangers un défi pour les nouvelles technologies.
Pouvez-vous commenter vos plans de mise en œuvre des changements
à la convention fiscale avec les États-Unis afin de pouvoir reconnaître
pleinement les SArL?
Il me fait plaisir de déclarer qu’après presqu’une décennie de
négociations, nous avons pratiquement complété la cinquième
mise à jour de la convention fiscale avec les Etats-Unis. Avec
Henry Paulson, secrétaire du Trésor américain, j’ai signé le
protocole vendredi, le 21 septembre 2007 à Lac-Meech, Québec.
Cette convention permettra, entre autres, d’étendre les avantages
aux sociétés par actions à responsabilité limitée.
Ces soi-disant SARL, qu’on a créées en vertu de lois spéciales
aux Etats-Unis, constituent un exemple de ce qu’on qualifie «
d’entité hybride » dans le domaine de la fiscalité internationale.
Une entité hybride bénéficie d’un traitement différent en vertu
des lois fiscales des deux pays impliqués. Dans ce cas-ci, le
Canada traite la SARL comme une société, alors que les É.-U.
la considèrent comme une valeur mobilière amortissable
partiellement en refilant son revenu directement à ses investis-
seurs environ de la même façon qu’un revenu de partenariat.
Puisque, d’après notre point de vue, la SARL est une société
qui ne verse pas d’impôts aux É.-U., l’actuelle convention
fiscale avec les Etats-Unis ne l’autorise pas à bénéficier des
avantages à l’égard de son revenu de source canadienne. Il en
est ainsi même si les investisseurs de la SARL sont eux-mêmes
tous imposés aux É.-U.
Les entreprises canadiennes et les investisseurs américains ont
demandé qu’on procède à une mise à jour du traitement fiscal
afin que les avantages en vertu de la convention deviennent
ainsi accessibles aux SARL, ainsi qu’aux autres entités hybrides.
Maintenant qu’on a signé les documents, les législateurs des
deux pays devront les ratifier.
La mise en application de ces règles devrait permettre de
calmer les préoccupations entourant le traitement fiscal que
le Canada réserve aux Américains qui investissent dans les
SARL. Depuis qu’on a déterminé qu’il s’agit là d’un obstacle
aux nouveaux investissements américains au Canada, on peut
s’attendre à ce que le nouveau protocole permette d’accroître
les possibilités pour les entités émettrices canadiennes.
IN CONvErSATION wITH THE
HONOUrABLE JIM FLAHErTy,
MINISTEr OF FINANCE
UNE CONvErSATION AvEC
LE MINISTrE DES FINANCES,
L’HONOrABLE JIM FLAHErTy
The Federal Perspective Le point de vue du fédéral
10 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 11
Putting these new rules into operation should resolve the concerns
around Canada’s tax treatment of U.S. LLC investors. Since
that has been identified as an impediment to new U.S.-based
investment into Canada, the new protocol can be expected
to enhance the opportunities for Canadian investee firms.
2) The federal government has demonstrated its commitment to
modernizing the economy through the S&T strategy initiative Mobilizing
Science and Technology to Canada’s Advantage, released earlier this year.
In the S&T strategy, the government outlined three priorities, including
building Canadian academic research, developing and attracting a highly
skilled workforce and increasing private-sector investment in science
and technology. How did you decide to focus on those three elements
and what sort of advice are you looking to generate through the
consultations?
Canada has a long history of scientific excellence that has
helped us develop a knowledge-based economy that provides
good jobs and higher living standards for families and workers.
But Canada faces very real economic and environmental
challenges that require a new level of effort to improve our
productivity and competitiveness in the world, not the least
of which is a rapid depreciation of the U.S. dollar and the new
reality that the Canadian dollar is on par with the U.S. This is
why Canada’s New Government recently released a compre-
hensive science and technology (S&T) strategy, Mobilizing
Science and Technology to Canada’s Advantage.
In our long-term economic plan, Advantage Canada, we
recognized the importance of advanced knowledge and skills
to our continued economic success. In particular, our plan
highlighted the lead role of the private sector in utilizing
science and technology to become more productive, and
emphasized the need for Canada to produce the highly qualified
people and the new ideas and discoveries that drive private
sector innovation. This is why the S&T strategy is focused
around the three complementary themes of Entrepreneurial,
Knowledge and People advantages.
The S&T strategy is a multi-year framework that will guide
federal investment and policy choices over the next several
years. In this context, the current roundtables led by the
Minister of Industry and the Minister of Intergovernmental
Affairs, as well as future consultations, will allow us to hear
stakeholders’ views on which of the action areas identified in
the strategy should receive priority, and how the government
could work in partnership with others to support a more
innovative and productive economy. Consultations also
provide us with an opportunity to discuss how Canada’s S&T
leaders can help to advance an S&T agenda that will ultimately
benefit Canadians through better jobs, improved health care, a
cleaner environment and higher standards of living.
3) Included in the strategy there was a reference citing required changes
to the Scientific research & Experimental Development (Sr&ED) tax
credit program. what role does the competitive tax treatment of emerging
technologies play in encouraging further business investment in r&D?
2) Le gouvernement fédéral a démontré son engagement qui vise à
moderniser l’économie grâce à l’initiative de S et T intitulée réaliser le
potentiel des sciences et de la technologie au profit du Canada, qu’on
a publiée plus tôt cette année. Dans cette stratégie, le gouvernement
a défini trois priorités, établir la recherche universitaire canadienne
soit former et attirer une main-d’œuvre très spécialisée et accroître les
investissements du secteur privé dans les sciences et la technologie.
Comment avez-vous décidé de prioriser ces trois éléments et quel genre
de conseil cherchez-vous à donner lors des consultations?
Le Canada possède des antécédents qui remontent à loin en
matière d’excellence dans le domaine scientifique, ce qui nous
a aidés à mettre sur pied une économie du savoir qui procure
de bons emplois et un niveau de vie élevé aux familles, ainsi
qu’aux travailleurs. Cependant, le Canada doit relever sur les
plans économique et environnemental des défis très réels qui
demandent un nouveau degré d’effort dans le but d’améliorer
notre productivité et notre compétitivité sur l’arène mondiale,
dont la dépréciation rapide du dollar américain et la nouvelle
réalité voulant que le dollar canadien vaille autant que le
dollar américain ne sont pas les moindres. C’est la raison pour
laquelle le nouveau gouvernement du Canada a publié récemment
sa stratégie globale dans le domaine des sciences et de la
technologie (S et T) intitulée Réaliser le potentiel des sciences
et de la technologie au profit du Canada.
Dans notre plan économique à long terme intitulé Avantage
Canada, nous avons reconnu le rôle important que jouent les
connaissances avancées et les habiletés dans notre réussite
économique continue. Dans ce plan, on met en lumière tout
particulièrement le rôle de chef de file du secteur privé lorsque
vient le temps de faire appel à la science et la technologie pour
devenir plus productif, en plus d’avoir souligné le besoin, pour
le Canada, de produire les gens très compétents, ainsi que les
nouvelles idées et découvertes qui favorisent l’innovation dans
le secteur privé. C’est la raison pour laquelle la stratégie de S et T
repose avant tout sur ces trois thèmes complémentaires que
sont l’entreprenariat, la connaissance et les ressources humaines.
La stratégie de S et T est un cadre pluriannuel qui orientera
les investissements et les choix politiques du fédéral au cours
de plusieurs années à venir. Dans ce contexte, les actuelles
tables rondes encadrées par le Ministre de l’Industrie et le
Ministre des Affaires intergouvernementales, de même que
les consultations futures, nous permettront d’écouter le point
de vue des intervenants sur les mesures identifiées dans la
stratégie qu’on devrait prioriser et sur la façon dont le gou-
vernement pourrait travailler en partenariat avec les autres
afin d’appuyer une économie plus innovatrice et productive.
Les consultations nous donneront également l’occasion de
discuter de la façon dont les responsables de S et T peuvent
contribuer à favoriser un programme de S et T qui profitera
ultimement aux Canadiens grâce à de meilleurs emplois, des
soins de santé améliorés, un environnement plus propre et
un niveau de vie plus élevé.
CANADA’S
BIO-ECONOMy –
MOvING BEyOND
BIOFUEL
By Terry Daynard, Ontario BioAuto Council
M
ajor attention is being
focused globally on the
increased production and usage
of bio-based transportation fuels.
This is to be applauded. However,
members of the Ontario BioAuto
Council see unique and special
opportunities, both environmental
and economic, from the production
of automobile parts and other
consumer and industrial products,
using biological feedstocks.
The BioAuto Council vision – to position Ontario as a
global leader in the manufacture of automobile parts
and related materials from agricultural and forest-based
feedstocks – plays to the province’s economic strengths,
which include a dominant automotive industry; major
provincial capacities in chemical and plastics production;
and strong capabilities in agriculture, forestry production
and the manufacture of products derived from them.
Collectively, these economic sectors represent more than
$200 billion in annual sales in Ontario alone. Each of these
component industries in Ontario ranks among the largest
in North America. This is especially true for automobile
assembly, with one of every six automobiles made in
North America now being assembled in Ontario.
The efforts of the council, while focused in Ontario, serve
to benefit companies across the country by promoting the
development and adoption of technologies that allow for
the use of biological feedstocks, including by-products and
waste streams, in next-generation products. If translated
broadly, the activities and outcomes of the Ontario BioAuto
Council and similar biomaterials efforts across the country
could greatly enhance the sustainability of Canada’s
biotech industry.
BIOMATErIALS: vErSATILE, COMPETITIvE AND rENEwABLE
Biomaterials are renewable and increasingly economical,
particularly as the price gap between petroleum feedstocks
and bio-based feedstocks grows.
Biomaterials can be extruded, blown, molded, injection-molded,
foamed, thermoformed and coated onto other materials,
offering users the same function and form as conventional
LA BIOÉCONOMIE DU
CANADA : AU-DELà
DES BIOCArBUrANTS
Par Terry Daynard, Ontario BioAuto Council
À
l’échelle planétaire, on porte un grand intérêt à
l’augmentation de la production et de l’utilisation de
carburants biologiques dans le secteur des transports. Il faut
bien sûr s’en féliciter. Toutefois, les membres de l’Ontario
BioAuto Council voient aussi dans la fabrication de pièces
automobiles et d’autres produits de consommation et
industriels à partir de matières premières biologiques
une occasion unique à saisir, tant sur le plan écologique
qu’économique.
La vision du BioAuto Council, soit faire de l’Ontario un chef
de file mondial dans la fabrication de pièces automobiles
et d’autres matériaux à partir de matières premières
d’origine agricole et forestière, exploite les forces économiques
de la province, qui comprennent une industrie automobile
dominante, des possibilités considérables en matière de
fabrication de produits chimiques et de plastique, et de
grandes capacités au chapitre de la production agricole et
forestière ainsi que de la fabrication de produits dérivés.
Ensemble, ces secteurs d’activité représentent des ventes
annuelles de plus de 200 milliards de dollars en Ontario
seulement. Chacune de ces industries de la province se
classe parmi les plus importantes en Amérique du Nord. Cela
est particulièrement vrai en ce qui concerne le montage des
véhicules, une automobile sur six construite en Amérique
du Nord étant désormais assemblée en Ontario.
Bien qu’elles soient axées sur l’Ontario, les activités du
conseil visent également à faire avancer les entreprises de
tout le pays en encourageant le développement et l’adoption
de technologies permettant l’utilisation de matières premières
biologiques (y compris de sous-produits et de déchets) dans
les produits de nouvelle génération. S’ils se généralisaient,
les efforts et les résultats de l’Ontario BioAuto Council de
même que les activités semblables menées partout dans
le pays pour promouvoir les biomatériaux pourraient
largement améliorer la durabilité de l’industrie canadienne
des biotechnologies.
LES BIOMATÉrIAUx : DES MATÉrIAUx POLyvALENTS,
CONCUrrENTIELS ET rENOUvELABLES
Les biomatériaux sont renouvelables et de plus en plus
économiques, compte tenu de l’écart croissant entre le
prix des matières premières issues du pétrole et celui
des matières premières biologiques.
4
THE FEDERAL PERSPECTIVE, continued on page 53
4LE POINT DE VuE Du FÉDÉRAL, à la page
53
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 13
InnovatIon

through PartnershIPs:

AstraZeneca making strides to become leading
biopharmaceutical company
AstraZeneca is committed to the discovery, development, manufacturing and marketing of high quality, effective products
that benefit patients and create the greatest value for healthcare providers and society.
But an aging population means the call for newer, better medicines is becoming more urgent. The growing demand for
health care will be met in part by existing therapies, but the discovery of new innovative medicines is critical.
AstraZeneca recognizes that advances in science and medicine rely not only on the drive of our own research capabilities,
but also on critical strategic partnerships. A central part of our efforts to become a leading biopharmaceutical company is
partnering with other leading-edge companies in the life sciences sector through targeted collaboration and acquisitions,
to build a strong foundation for our growing biologics and vaccines business. For example, the company is involved in more
than 1,700 active R&D collaborations and agreements around the world that complement our in-house R&D capabilities.
Among our more recent partnerships has been the acquisition of MedImmune, one of the world’s leading biologics
companies. This relationship adds an exciting existing pipeline, great expertise in drug development, and state-of-the-art
manufacturing facilities. By combining MedImmune with AstraZeneca’s existing capabilities, we will also be able to
deliver a greater number of new products to patients in our key disease areas like diabetes, asthma and oncology.
AstraZeneca has also pursued significant partnerships in Canada, including a $10 million investment in NAEJA
Pharmaceutical Inc., a well-established chemistry contract research company specializing in pre-clinical discovery
and development. In addition, we recently entered into an $8.5 million strategic partnership with OmegaChem, a
Quebec-based company specializing in the development of synthetic molecules.
In today’s world of rapid scientific and technological advance, no company can rely exclusively on its own discovery
and development. Exciting partnerships can lead the way for patients who one day will benefit from these collaborations.
Across Canada and around the world, AstraZeneca is committed to finding partners that will help the company realize
its goal – to help improve the health and quality of life for patients.
materials. Biomaterials – including new natural fibre
composites – have a reputation for being lightweight,
strong and durable. These characteristics have captured
the attention of auto manufacturers, who are continuously
striving to make vehicles lighter and more energy-efficient.
Many examples of biomaterials already exist in the auto
industry. One of the leading examples is flexible bio-based
foams for seats, arm rests and overhead systems. Others
include natural-fibre composites for automotive and
construction applications and starch-based materials
for interior applications such as fabric and carpet.
A rOLE FOr CANADA
The focus on biomaterials other than fuels should allow
Canadian companies to create more sophisticated,
technology-intensive biomaterials, especially those for
which high-quality, customer service and just-in-time
delivery requirements are critical.
The global market for biomaterials is expected to exceed
$50 billion annually by 2015. The Ontario BioAuto Council
intends to help companies take advantage of a significant
portion of this economy. There are also substantial environ-
mental benefits to be achieved from reductions in greenhouse
gas emissions through the industrial usage of renewable,
home-grown feedstocks.
To ensure companies are in a position to lead the green
evolution of materials production and manufacturing,
the Government of Ontario has committed resources to the
Ontario BioAuto Council to allow for the establishment of
a $5 million investment fund that targets commercialization
and market development of biomaterials, especially those
destined for Ontario’s automotive sector.
BioAuto funding is intended to help diminish the risk
to existing companies in their attempts to commercialize
bio-based products and processes. As such, the BioAuto
Council will cost-share projects valued at up to $2 million.
The results of the new funding program will lead to global
stature for Canadian companies.
The BioAuto Council encourages initiatives of two general
types – the production/potential production of basic
bio-plastic and bio-composite materials; and the use of
these materials for the manufacture of automotive parts,
furniture, building and construction materials, packaging,
and other consumer and industrial products, especially
those for which superior quality, advanced technology
and service are critical.
ONTArIO BIOAUTO COUNCIL
The Ontario BioAuto Council is a cross-industry organization
dedicated to a vision – to position Ontario as a global
leader in the manufacture of automobile parts and related
materials from agricultural and forest-based feedstocks.
The Ontario BioAuto Council works to (1) attract new
corporate investments; (2) encourage and promote
related research, especially research directly linked to
Il est possible d’extruder, de souffler, de mouler, de mouler
par injection, de mousser et de thermoformer les biomatériaux,
de même que d’en recouvrir d’autres matériaux. Ainsi, ils
remplissent les mêmes fonctions et prennent les mêmes
formes que les matériaux conventionnels. Les biomatériaux,
notamment les nouveaux composites de fibres naturelles,
ont la réputation d’être légers, résistants et durables. Ces
caractéristiques ont attiré l’attention des constructeurs
automobiles, toujours soucieux d’accroître la légèreté et
l’efficacité énergétique de leurs véhicules.
De nombreux exemples de biomatériaux existent déjà dans
l’industrie automobile. La mousse biologique souple utilisée
dans les sièges, les accoudoirs et les appuie-tête en est
l’un des principaux. Parmi les autres exemples figurent les
composites de fibres naturelles employés dans les secteurs
de l’automobile et de la construction, ainsi que les matériaux
à base d’amidon utilisés dans des produits d’intérieur tels
que les tissus et les tapis.
UN rôLE POUr LE CANADA
L’intérêt porté aux biomatériaux autres que les biocarburants
devrait permettre aux entreprises canadiennes de créer des
biomatériaux plus spécialisés et technologiques, surtout
ceux pour lesquels des exigences élevées en matière de
qualité, de service à la clientèle et de livraison juste-à-temps
sont essentielles.
On s’attend à ce que d’ici 2015, le marché mondial des
biomatériaux dépasse des chiffres annuels de 50 milliards
de dollars. L’Ontario BioAuto Council espère aider les
entreprises à tirer profit d’une grande part de cette économie.
Par ailleurs, l’utilisation industrielle de matières premières
renouvelables et produites localement pourrait entraîner
des avantages environnementaux substantiels en réduisant
les émissions de gaz à effet de serre.
Dans le but de s’assurer que les entreprises soient en mesure
de mener cette évolution verte dans la production et la
fabrication des matériaux, le gouvernement de l’Ontario a
alloué des ressources à l’Ontario BioAuto Council afin de lui
permettre de créer un fonds d’investissement de 5 millions
de dollars consacré à la commercialisation et au développe-
ment du marché des biomatériaux, particulièrement de
ceux destinés au secteur automobile de l’Ontario.
Le financement accordé par le BioAuto Council vise à réduire
les risques pour les entreprises existantes qui tentent de
commercialiser des produits et procédés biologiques. Ainsi,
le BioAuto Council participera au financement de projets
évalués à un maximum de 2 millions de dollars. Les résultats
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 15
commercialization; (3) provide basic information and
contact information to new corporate participants; and
(4) keep industry members and government informed
about new developments and opportunities domestically
and internationally.
BIOGrAPHy
Terry Daynard is the President and CEO of the Ontario BioAuto Council,
based in Guelph, Ontario. Previous positions include Associate Dean
for Research and Innovation, Ontario Agricultural College, university
of Guelph; Executive Vice President of the Ontario Corn Producers’
Association; and President of the Canadian Renewable Fuels Association.
du nouveau programme de financement procureront aux
entreprises canadiennes une envergure internationale.
Le BioAuto Council encourage deux types de projets
généraux, à savoir, la production réelle ou potentielle de
bioplastiques et de biocomposites de base; et l’utilisation
de ces matériaux dans la fabrication de pièces automobiles,
de meubles, de matériaux de construction, d’emballages
et d’autres produits de consommation et industriels, en
particulier ceux pour lesquels une qualité supérieure, une
technologie avancée et un excellent service sont primordiaux.
L’ONTArIO BIOAUTO COUNCIL
L’Ontario BioAuto Council est un organisme multisectoriel
dont la vision consiste à faire de l’Ontario un chef de file
mondial dans la fabrication de pièces automobiles et d’autres
matériaux à partir de matières
premières d’origine agricole
et forestière.
L’Ontario BioAuto Council
cherche à : (1) attirer de nouveaux
investissements dans les entreprises;
(2) encourager et promouvoir la
recherche, en particulier celle
directement liée à la commerciali-
sation; (3) fournir aux nouvelles
entreprises participantes des
renseignements de base et
les coordonnées de personnes-
ressources; et (4) tenir les membres
de l’industrie et le gouvernement
informés des développements et des
nouvelles possibilités à l’échelle
nationale et internationale.
BIOGrAPHIE
Terry Daynard est président et chef de
la direction de l’Ontario BioAuto Council,
situé à Guelph, en Ontario. Auparavant,
il a occupé les postes de doyen associé à
la recherche et à l’innovation au Collège
d’agriculture de l’Ontario de l’université
de Guelph; de vice-président directeur de
l’Association des producteurs de maïs de
l’Ontario; et de président de l’Association
canadienne des carburants renouvelables.
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 17
HIrING TALENT:
NOTHING FOrEIGN ABOUT IT
By Ryan S. Neely, Farris, Vaughan, Wills & Murphy LLP
B
usinesses in Canada are facing
significant labour shortages
and leaders in the biotech industry
have turned to foreign workers to
provide some relief. Unfortunately,
this has created problems of its own.
Specifically, the time it takes to process
the necessary paperwork and obtain
authorization for a foreign worker
has ballooned.
The use of foreign workers by Canadian employers is limited
by the requirement foreign workers obtain Canadian work
authorization (work permits) prior to undertaking any form
of work in Canada. Under the Immigration and Refugee
Protection Act (IRPA), the issuance of work permits is
subject to a “Canada First” policy, whereby an employer
is required to prove hiring a foreign worker will result
in either a positive or neutral effect on the labour market
in the employer’s industry and geographical area.
Typically this is achieved by showing the company has
advertised for the open position, has found no qualified
applicants, and is required to look outside of Canada
to fill the position. This procedure is referred to as the
Human Resources and Social Development Canada
(HRSDC) confirmation.
This time-consuming process often prevents filling a time-
sensitive opening with a foreign worker. At the time of
writing this article, the estimated processing time for HRSDC
confirmation in Alberta and British Columbia is 16 to 18
weeks. After that, the employer still has to wait while
the foreign worker applies for a visa in order to travel to
Canada (if the applicant requires a visa to enter Canada).
It can take up to six months before the employee can
actually report to work.
To avoid the HRSDC process, employers can explore a number
of exemptions under international treaties, provincial/
federal immigration programs and IRPA itself. In some
cases, foreign nationals are able to obtain their work permit
directly at the border. Whether applicants are able to make
their application at a Canadian port of entry or whether
they are required to do so in advance through a Canadian
visa office abroad depends on their country of citizenship.
For a list of countries whose citizens require visas, see
the Citizenship and Immigration Canada website:
www.cic.gc.ca/english/visit/visas.asp.
Legal Matters
LE rECrUTEMENT DE
TALENTS : rIEN DE SOrCIEr
Par Ryan S. Neely, Farris, Vaughan, Wills & Murphy LLP
L
es entreprises canadiennes sont confrontées à des
pénuries de main-d’œuvre importantes et les chefs
de file dans l’industrie biotechnologique se sont tournés
vers les travailleurs étrangers pour apaiser ce malaise.
Malheureusement, il en a résulté certains problèmes. Pour
être plus précis, le temps qu’il faut pour traiter la paperasse
nécessaire et obtenir l’autorisation d’embaucher un travailleur
de l’étranger a augmenté considérablement.
Le recours aux travailleurs étrangers par les employeurs
canadiens est limité en raison du permis de travail canadien
que ceux-ci doivent se procurer avant d’entreprendre toute
forme de travail au Canada. En vertu de la Loi sur l’immigra-
tion et la protection des réfugiés (LIPR), l’émission des permis
de travail est régie par la politique du « Canada d’abord »
en vertu de laquelle un employeur doit prouver qu’en
embauchant un travailleur étranger, il en résultera un effet
positif ou neutre sur le marché de la main-d’œuvre dans
l’industrie ou dans la zone géographique de cet employeur.
Pour ce faire, il suffit habituellement de démontrer que
l’entreprise a annoncé le poste, qu’elle n’a trouvé aucun
candidat convenable et qu’elle doit, par conséquent,
chercher à l’extérieur du Canada pour combler celui-ci.
Ce processus s’appelle « confirmation de Ressources
humaines et Développement social Canada (RHDSC) ».
Ce long processus empêche souvent de combler un poste
ponctuel en faisant appel à un travailleur étranger. Au
moment de rédiger cet article, le délai de traitement estimé
d’une confirmation de RHDSC en Alberta et en Colombie-
Britannique varie de 16 à 18 semaines. Par la suite,
l’employeur doit encore attendre que le travailleur étranger
demande un visa afin de pouvoir venir au Canada (si un
visa est exigé). Il peut prendre jusqu’à six mois avant que
l’employé ne puisse vraiment se présenter au travail.
Pour éviter le processus de RHDSC, les employeurs
peuvent explorer différentes exemptions en vertu des traités
internationaux, des programmes provinciaux et fédéraux
d’immigration, ainsi que de la Loi sur l’immigration et la
protection des réfugiés en tant que telle. Dans certains cas,
les ressortissants étrangers peuvent obtenir leur permis de
travail directement à la frontière. Le pays de citoyenneté du
demandeur détermine souvent si celui-ci peut présenter sa
demande à un point d’entrée au Canada ou s’il doit le faire
d’avance en s’adressant à un bureau des visas du Canada à
l’étranger. Pour connaître la liste des pays dont les citoyens
Questions de droit
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 19
INTErNATIONAL TrEATIES – NAFTA PrOFESSIONALS
Treaties such as NAFTA, the Canada-Chile Free Trade
Agreement (CCFTA) and the General Agreement on Trade
in Services (GATS) allow work permits to be issued to
certain foreign nationals who are citizens of signatory
nations without the need to first obtain HRSDC confirmation.
Canadian employers may hire foreign nationals to fill a
number of positions that fall under the category of
“Professionals.” Each treaty determines who is considered
a “professional” and what minimum qualifications the
applicant must have.
Of specific interest to the biotech industry are the categories
of “Scientist” and “Scientific Technician/Technologist”
under NAFTA. Under the provisions of NAFTA, Canadian
companies can offer employment to qualified individuals
who, based upon the offer of employment, may obtain a
Canadian work permit. While the experience and educational
requirements to fit into these categories differ, many jobs
within the biotech industry can often be tailored to fit.
Under this treaty, the offer of employment must be made
to an American or Mexican citizen, and U.S. citizens can
obtain their work permit at the border upon presentation
of the required documents.
PrOvINCIAL/FEDErAL IMMIGrATION PrOGrAMS
A number of programs administered both federally and
provincially suspend the requirement to undergo the HRSDC
confirmation process. These are:
Graduate work Program
This allows employers to apply for a work permit to employ
a foreign national within 60 days of their graduation from
a Canadian-degree granting institution. The work permit
can be issued for either one or two years.
Biotech companies can hire international students directly
from degree-granting institutions without fear individuals
will be unable to obtain the appropriate work authorization.
Many individuals in this category have an off-campus work
permit that allows them to begin work with the company
immediately, while they apply for their post-graduate work
permit (approximately 30 to 45 days).
Provincial Nominee Programs (PNPs)
PNPs are designed to fast-track the Permanent Residence
applications of certain skilled workers. Almost all provinces
have PNPs that allow for the nomination of skilled workers
employed by most biotech companies. Nomination results
in the individual being able to obtain a work permit to
work for their employer during the processing of their
permanent residence application. The employer-specific
work permit can be valid for up to two years.
Current processing times for nomination under these PNPs
varies by province. For example, nomination can occur in
two weeks from receipt of the application to as much as four
months. British Columbia is the most expedient. After that,
doivent détenir un visa, consultez le site Web de
Citoyenneté et Immigration Canada à l’adresse :
www.cic.gc.ca/francais/visiter/visas.asp.
TrAITÉS INTErNATIONAUx – PrOFESSIONNELS DE L’ALÉNA
Les traités, tels l’ALÉNA, l’Accord de libre-échange Canada-
Chili (ALECC) et l’Accord général sur le commerce des services
(AGCS), permettent d’émettre des permis de travail à certains
ressortissants étrangers qui sont citoyens de pays signataires
sans devoir obtenir au préalable une confirmation de
RHDSC. Les employeurs canadiens peuvent embaucher des
ressortissants étrangers pour combler divers postes qui
appartiennent à la catégorie des « Professionnels ». Chaque
traité renferme sa définition d’un « professionnel » et des
compétences minimales que doit posséder le demandeur.
Les catégories « Scientifique » et « Technicien scientifique /
technologue » présentent, en vertu de l’ALÉNA, un intérêt
particulier pour l’industrie de la biotechnologie. D’après les
dispositions de l’ALÉNA, les sociétés canadiennes peuvent
offrir un emploi aux individus compétents qui, tout dépendant
de l’offre d’emploi qu’on leur présente, peuvent obtenir un
permis de travail canadien. Alors que l’expérience et les
critères d’éducation qu’on exige pour faire partie de ces
catégories peuvent varier, plusieurs emplois dans l’industrie
de la biotechnologie peuvent s’adapter.
En vertu de ce traité, on doit présenter l’offre d’emploi à un
citoyen américain ou mexicain et les citoyens américains
peuvent obtenir leur permis de travail à la frontière sur
présentation des documents exigés.
PrOGrAMMES D’IMMIGrATION DES PrOvINCES
ET DU FÉDÉrAL
Divers programmes administrés par le fédéral et par
les provinces suspendent le besoin d’un processus de
confirmation de RHDSC. Voici quels sont ces programmes :
Programme de travail pour diplômés
Ce programme permet aux employeurs de demander un permis
de travail afin de pouvoir embaucher un ressortissant
étranger dans les 60 jours après que celui-ci ait obtenu son
diplôme d’une institution canadienne. Ce permis de travail
peut avoir une durée d’un ou de deux ans.
Les entreprises de biotechnologie peuvent embaucher
des étudiants étrangers directement des institutions qui
accordent des diplômes sans craindre que ceux-ci ne
puissent obtenir l’autorisation de travail nécessaire. Plusieurs
individus dans cette catégorie détiennent un permis de
travail hors campus qui leur permet d’entrer au service
de l’entreprise dès qu’ils demandent leur permis de travail
de diplômé (environ 30 à 45 jours).
Programme des candidats d’une province (PCP)
Le PCP a pour but d’accélérer le traitement des demandes
de résidence permanente de certains travailleurs spécialisés.
Presque toutes les provinces offrent des PCP permettant
de nommer des travailleurs spécialisés embauchés par la
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 21
plupart des entreprises de biotechnologie. La nomination
fait en sorte que l’individu peut obtenir un permis de travail
lui permettant d’entrer au service de son employeur pendant
le traitement de sa demande de résidence permanente. Le
permis de travail correspondant à cet employeur peut avoir
une durée maximale de deux ans.
Les délais de traitement actuels des nominations en vertu
de ce PCP varient d’une province à l’autre. Par exemple, la
nomination peut avoir lieu deux semaines après qu’on ait
reçu la demande ou nécessiter jusqu’à quatre mois. C’est en
Colombie-Britannique que le traitement est le plus rapide.
Par la suite, tout dépendant du pays de citoyenneté de
l’employé, celui-ci peut obtenir son permis de travail à
la frontière.
DISPOSITIONS DE LA LIPr
La LIPR permet un certain nombre d’exemptions au processus
de RHDSC. Ces exemptions servent aux ressortissants
étrangers qui ne peuvent se prévaloir des exemptions
énoncées ci-dessus, mais on devrait toujours accorder la
priorité à ces catégories afin de déterminer l’exemption
la plus appropriée.
règle 205 (règle des avantages pour le Canada)
Cette règle permet d’émettre des permis de travail sans
devoir obtenir la confirmation de RHDSC lorsqu’on peut
démontrer que l’émission de ce permis permettra au Canada
d’en tirer un avantage important. On peut interpréter
l’expression « avantage important pour le Canada » de
plusieurs façons, mais celle-ci consiste principalement
dans la création ou le maintien d’emplois au Canada.
On peut assister à une utilisation efficace de cette règle
lorsqu’on a déjà présenté de bonne foi une demande de
confirmation de RHDSC, alors que l’employé doit commencer
à travailler pour l’entreprise avant la date prévue de la
décision ou de l’opinion. Dans un tel cas, on peut présenter
une demande à une unité de travailleurs étrangers tempo-
raires (à Vancouver, à Calgary ou à Montréal) pour obtenir
une lettre d’affectation temporaire avec avantages importants.
Si un agent considère, au moment d’examiner la demande,
qu’il en tire un avantage important en accordant à l’individu
un permis de travail provisoire pendant le traitement de sa
demande de confirmation par RHDSC, il lui émettra une
telle lettre et, tout dépendant du pays de citoyenneté, on
pourra obtenir le permis de travail à la frontière.
Par conséquent, ne faites pas l’erreur d’éviter les talents
de l’étranger et faire en sorte que les postes non comblés
vous empêchent de dormir la nuit. Chez Farris, nous
sommes en pays de connaissances et nous aidons les
entreprises et les individus à atteindre leur objectifs
d’entreprise plus rapidement jour après jour.
depending upon the employee’s country of citizenship,
the employee may be able to obtain their work permit
at the border.
IrPA PrOvISIONS
IRPA allows for a number of exemptions to the HRSDC process.
These are useful for foreign nationals who are unable to use
the exemptions outlined above, but priority should always
be given to the above categories when considering which
exemption is most appropriate.
rule 205 (the Canadian Benefits rule)
This allows work permits to be issued without the need of
HRSDC confirmation where a significant Canadian benefit
can be shown as a direct result of the work permit issuance.
The term “significant Canadian benefit” can be evidenced in
a number of ways, but most effectively through the creation
or retention of Canadian jobs.
An effective use of this rule can arise where a bona fide
application for an HRSDC confirmation has already been
made, but the employee is required to start with the company
before the anticipated date of decision on the opinion. In
such cases, an application to a Temporary Foreign Worker
Unit (Vancouver, Calgary or Montreal) for a “Significant
Benefits – Bridging Letter” can be made. If an officer, upon
review of the application, is satisfied there is significant
benefit in allowing the individual an interim work permit
during the processing of the HRSDC confirmation application,
then such a letter will be issued, and depending on country
of citizenship, the work permit can be obtained at the border.
So don’t make the mistake of overlooking foreign talent
and having unfilled vacancies keep you up at night. At
Farris, there’s nothing foreign about it, and we help
companies and individuals fast-track their business
objectives every day.
BIOGrAPHy
ryan S. Neely is an Associate at Farris, Vaughan, Wills & Murphy LLP.
He maintains a diverse immigration practice and provides advice to
clients on a variety of immigration and employment matters, including
assisting Canadian companies wishing to bring foreign nationals into
Canada on work permits and other related applications.
Ryan can be contacted at rneely@farris.com or by calling (604) 661-9359.
BIOGrAPHIE
ryan S. Neely est associé chez Farris, Vaughan, Wills & Murphy LLP.
Il œuvre dans le domaine varié de l’immigration et offre à ses clients
des conseils sur tout un éventail de questions dans les domaines de
l’immigration et de l’emploi. Entre autres, il prête main forte aux sociétés
canadiennes qui désirent amener des ressortissants étrangers au
Canada en vertu de permis de travail ou d’autres demandes connexes.
Vous pouvez rejoindre Ryan en lui écrivant à l’adresse rneely@farris.com
ou en composant le (604) 661-9359.
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 23
By David T. Dennis and Kevin Gellatly, Performance Plants Inc.
T
here have always been prophets
of doom. The first for agriculture
was Malthus, who in 1798 forecast
imminent disaster from over-
population. In 1968, Paul Erhlich
and others predicted famines and
wars within ten years because the
population would hugely outstrip
agriculture production. History
proved them wrong!
Technologies associated with new
breeding methods such as hybrid
corn and marker-assisted breeding
led to the Green Revolution. From 1950 to 1992, agricul-
tural productivity increased faster than population growth
so that fewer people were starving at the end of the 20
th

century than at the beginning. The world’s population
tripled from two to six billion, but corn yields per acre in
the United States increased five-fold. Technology is helping
solve the world’s problems. However, we now have a new
group of doom merchants.
The solution for some is to return to the backbreaking and
low-productivity agricultural methods that existed 50 to
100 years ago. Such a move would be an environmental
and humanitarian disaster. The future lies in the wise use
of technology. For example, one would not drive a Model T
Ford on a superhighway. We cannot solve the problems
of the modern world with 1920s agriculture.
Mankind is facing monumental challenges. Today, 850 million
people are seriously malnourished and many will die, but
the world’s population will still continue to grow to nine
billion by 2050. Climate change will lead to drought and
heat, resulting in crop failures that threaten to reverse many
gains from the Green Revolution. Worldwide, aquifers that
provide irrigation for 40 percent of global food production
are rapidly drying up. Perhaps most frightening of all is
the loss of natural habitats, which we should not only be
preserving but enlarging. Forests decrease carbon dioxide
levels and provide a home for many species.
The challenges are huge and imminent. We must greatly
increase food production using less land. We must replace
fossil fuels with biofuels, but do so without destroying
Par David T. Dennis et Kevin Gellatly, Performance Plants Inc.
L
es prophètes de malheur ont
toujours existé. Le premier dans
le domaine de l’agriculture fut
Malthus qui, en 1798, prédit une
catastrophe imminente en raison
de la surpopulation. En 1968,
Paul Ehrlich et d’autres prédirent
des famines et des guerres avant
dix ans, puisque la population
excéderait de loin la capacité de
production agricole. L’histoire
ne leur a pas donné raison!
Les technologies associées aux
nouvelles méthodes d’élevage, tels le maïs hybride et l’élevage
effectué à l’aide de marqueurs moléculaires, ont donné lieu
à la révolution verte. Entre 1950 et 1992, la productivité
agricole a augmenté plus rapidement que la population, de
sorte que moins d’individus souffraient de famine à la fin
qu’au début du 20
e
siècle. La population mondiale a triplé
en passant de deux à six milliards, mais la productivité du
maïs par hectare aux Etats-Unis a quintuplé. La technologie
contribue à résoudre les problèmes mondiaux. Cependant,
nous faisons maintenant face à un nouveau groupe de
prophètes de malheur.
Pour certains, la solution consiste à retourner aux méthodes
agricoles éreintantes et peu productives qui existaient il y
a 50 ou 100 ans. Une telle décision signifierait l’arrêt de
mort pour l’environnement et l’humanité. L’avenir repose
dans une utilisation sage des technologies. Par exemple,
on ne pourrait conduire le modèle T de Ford sur nos
super-autoroutes. On ne peut résoudre les problèmes
du monde moderne avec l’agriculture des années 20.
L’humanité se voit confrontée à des défis énormes. À l’heure
actuelle, 850 millions de personnes souffrent gravement
de malnutrition et plusieurs mourront, mais la population
mondiale continuera de croître pour atteindre les neuf
milliards d’ici 2050. Le changement climatique entraînera
des vagues de sécheresse et de chaleur, compromettant
ainsi les récoltes qui menacent d’annuler plusieurs des gains
attribuables à la révolution verte. Les aquifères de partout
sur la planète, qui permettent d’irriguer 40 pour cent de la
production alimentaire mondiale, se tarissent à un rythme
effréné. Mais le plus effrayant de tout consiste peut-être
SOLvING GLOBAL
PrOBLEMS ONE
TECHNOLOGy
AT A TIME
LA rÉSOLUTION DES
PrOBLèMES MONDIAUx
UNE TECHNOLOGIE
à LA FOIS
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 25
natural habitats. This daunting task can only be achieved
through our most advanced technologies, the most important
of which is plant biotechnology.
Performance Plants, along with other crop improvement
companies, is accelerating the breeding process by
developing new varieties of plants using these modern
technologies. Performance Plants discovers new traits based
on finding key differences in one out of 30,000 plant genes.
This may seem impossible, but the lives of a billion people
were saved during the Green Revolution by Norman
Borlaug’s single gene change in wheat, corn and rice that
produced dwarf varieties with increased yields.
Performance Plants examines variant forms of the tiny
mustard plant Arabidopsis, the fruit fly of the plant world.
We survey hundreds of thousands of model plants looking
for the one that has characteristics that might benefit a
farmer growing a crop.
Readily identified useful genes can serve as targets for
advanced breeding programs for the development of next-
generation crop varieties. This process is a form of plant
breeding that can be done quickly and with reliable outcomes.
Once the gene has been identified in one plant, the same
change can be replicated in any other plant that might
benefit from it.
Using this technique, Performance Plants has found a key
gene controlling the plant’s own defense against drought
stress and has enhanced its effect. Crops with this trait
respond more effectively to periods of drought and produce
significantly higher yields under these conditions of
environmental stress.
NEw TECHNOLOGIES
Performance Plants has a trait that makes plants resist heat stress.
Temperatures above 32 Celsius can seriously reduce the yields of
most plants since, under these conditions, they will naturally abort
their seeds. The heat-tolerant plants do not abort their seeds.
Other plants use water more efficiently so they can survive with little
or no irrigation.
Another trait substantially increases the biomass of the plant.
These large plants will be needed for the next generation of biofuels.
Performance Plants is even developing a trait that should make it
easier to convert whole plants to industrial products such as ethanol.
Some countries are facing more severe challenges than the
rest of us. Over 200 million people in Africa suffer from
malnutrition. This not only causes death by starvation, it
impairs people’s immune system, making diseases such as
malaria and HIV/AIDS more devastating. In fact, it is difficult
to see how we can reduce the toll from disease in Africa
while the population has such a high rate of malnutrition.
dans la perte des
habitats naturels, que
nous devrions non
seulement préserver,
mais également
agrandir. Les forêts
réduisent les niveaux
de bioxyde de carbone
et servent de refuge
aux autres habitants
de cette planète que nous devons protéger.
Les défis sont énormes et imminents. Nous devons accroître
considérablement notre production alimentaire en réduisant
la superficie des terres que nous utilisons. Nous devons
remplacer les combustibles fossiles par les biocarburants,
mais sans détruire les habitats naturels. Cette tâche intimidante
ne peut se réaliser qu’en faisant appel à nos technologies les
plus modernes, dont la plus importante consiste dans la
biotechnologie végétale.
Performance Plants ainsi que l’aide d’autres sociétés
d’amélioration des récoltes, accélère le processus de sélection
pour ainsi créer de nouvelles variétés de plantes à partir
de ces technologies modernes. Performance Plants découvre
de nouvelles caractéristiques basées sur les principales
différences dans les gènes d’une plante sur trente mille.
Cela peut sembler impossible, mais Norman Borlaug est
ainsi parvenu à sauver les vies d’un milliard d’individus
au cours de la révolution verte en procédant à une simple
modification génétique au niveau du blé, du maïs et du riz
pour ainsi produire des variétés naines plus productives.
Performance Plants examine les variantes du plant de
moutarde minuscule appelé Arabidopsis, la drosophile
du monde végétal. Nous étudions des centaines de milliers
de plantes modèles pour identifier celle qui présente les
caractéristiques pouvant aider un agriculteur qui pratique
ce genre de récolte.
Les gènes identifiés d’emblée peuvent servir d’objectifs
aux programmes de sélection avancés servant à créer la
prochaine génération de variétés végétales. Ce processus
consiste dans un type de sélection végétale rapide dont les
résultats sont fiables. Après avoir identifié le gène d’une
plante, on peut reproduire ce même changement dans les
autres plantes qui pourraient ainsi en profiter.
Partant de cette technique, Performance Plants a découvert
un gène essentiel qui contrôle le mode de défense de la
plante contre le stress attribuable aux sécheresses et dont
l’effet est accru. Les variétés présentant cette caractéristique
réagissent de façon plus efficace aux périodes de sécheresse
et leur production est considérablement plus élevée dans
ces conditions de stress environnemental.
4SOLVING GLOBAL PROBLEMS ONE TECHNOLOGy AT A TIME,
continued on page 60
4LA RÉSOLuTION DES PROBLèMES MONDIAux
uNE TECHNOLOGIE à LA FOIS, à la page
60
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 27

wHO NEEDS
vACCINES?


CHILDREN

ADOLESCENTS

ADuLTS

TRAVELERS
CANADIAN vACCINE
LEADErSHIP IN GLOBAL HEALTH
vACCINES SAvE LIvES


Globally, vaccines have proven to be a highly effective tool for controlling, and eradicating, devastating infectious diseases such as polio.

By 1979, immunization against smallpox had eliminated the natural occurrence of this disease, that previously threatened 60 percent
of the world’s population and killed one in four infected.

In Canada, the introduction of childhood vaccines has been successful in decreasing infection rates and saving lives. By 2005,
immunization with the pneumococcal meningitis vaccine had decreased rates of infection in infants age
by 84 percent in Vancouver, BC. (Bjornson et al., 2007)

Immunization with other important childhood vaccines helped reduce the number of cases of various diseases
by over 99 percent.

As a cornerstone of the Canadian health care system, vaccines are a highly regulated disease prevention tool.
Each vaccine must be approved by Health Canada, which involves reviews of product scientific data, production
site evaluations, independent vaccine sample testing and, once the vaccine is approved, testing of vaccine batches
prior to their release for use.

Today, more than 25 infectious diseases are vaccine-preventable.

Vaccines are inexpensive compared to the long-term care required for disease treatment and remain the most cost-effective
health intervention available.

Canadian spending on vaccines accounts for less than 0.17 percent of the annual health care budget. (PHAC, 2007 and CIHI, 2006)

Public funding is the most important factor in achieving high immunization rates. Every dollar spent on vaccination against measles,
mumps and rubella saves nearly three times as much in health care dollars. In Canada, vaccination against these diseases saves
$88 million in treatment costs per year and over 420,000 lives annually.

The benefits of vaccination often also extend from the individual to the overall population. For example, complete course
vaccination for infants against invasive pneumococcal infection have helped decrease the incidence in adults 65 years and older
by 75.1 percent (Alberta). (Kellner et al., 2006)
NExT GENErATION OF CANADIAN vACCINE LEADErSHIP

Research is being done to determine how vaccines might help prevent and/or combat more recent health threats such as:

Cancer

Hepatitis C

HIV

West Nile Virus

SARS

E-coli infection (cattle)

Diabetes

Avian flu and changing strains of the influenza virus

Alzheimer’s
FUTUrE OF vACCINES IN CANADA
Canadian innovation is driving the discovery of new vaccines that will transform the future of public health in Canada. Across the
industry, the research pipeline is bulging. Vaccines that target cervical cancer caused by HPV and gastroenteritis due to rotavirus are
examples of some of the newer products that are changing the health of Canadians. Continued future investment in Canadian innovation
will lead to rapid progress in the development of new vaccines against major diseases such as HIV and malaria as well as treatments for
cancer and other degenerative diseases.
THE vACCINE INDUSTry COMMITTEE (vIC), CANADA’S vOICE FOr vACCINES
The VIC is comprised of Canada’s major vaccine developers and suppliers. Members actively engage with the federal, provincial and
territorial governments to foster full access and availability of all existing and new vaccines for Canadians. The committee also promotes
high-quality Canadian vaccine research and Canadian excellence in the development, manufacturing and distribution of vaccines. It helps
to further awareness of the value of vaccines to the Canadian health care system and showcase how Canada’s vaccine industry works to
improve the health of Canadians and those in developing countries.

For More Information on vaccines:
Canadian Coalition for Immunization Awareness & Promotion: www.immunize.cpha.ca
Public Health Agency of Canada: www.phac-aspc.gc.ca/new_e.html
World Health Organization–Vaccines: www.who.int/ith/vaccines/en
Canadian Association for Immunization Research and Evaluation: www.caire.ca
The Mother of All® Immunization Trackers: www.canadaimmunization.com
vaccines benefit the Canadian health care system… “AN OUNCE OF PrEvENTION IS wOrTH A POUND OF CUrE”
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 29

QUI A BESOIN
DE vACCINS?


ENFANTS

ADOLESCENTS

ADuLTES

VOyAGEuRS
LES vACCINS CANADIENS SONT
DES LEADErS DE LA SANTÉ MONDIALE
LES vACCINS SAUvENT DES vIES


À l’échelle mondiale, les vaccins se sont avérés un outil des plus efficaces pour contrôler et éradiquer des maladies infectieuses
dévastatrices comme la polio.

En 1979, l’immunisation antivariolique avait éliminé les causes naturelles de cette maladie qui, auparavant, menaçait 60 pour cent
de la population mondiale et tuait une personne contaminée sur quatre.

Au Canada, l’introduction de vaccins pour les enfants a réussi à réduire les taux de contamination et à sauver des vies. En 2005,
l’immunisation au vaccin de la méningite à pneumocoque a réduit les taux de contamination de 84 pour cent
chez les jeunes enfants à Vancouver (Colombie-Britannique). (Bjornson et al., 2007)

L’immunisation des enfants contre différentes maladies avec d’autres vaccins importants a contribué à réduire
le nombre de cas de plus de 99 pour cent.

En tant que clé de voûte du système canadien de soins de santé, les vaccins sont un outil de prévention des plus
réglementés. Santé Canada doit approuver chaque vaccin, ce qui implique des examens des données scientifiques
du produit, des évaluations du site de production, des essais indépendants d’échantillons du vaccin et, une fois
le vaccin approuvé, des essais de lots de vaccins avant d’en autoriser l’emploi.

Aujourd’hui, plus de 25 maladies infectieuses peuvent être prévenues par la vaccination.

Les vaccins ne coûtent pas cher par rapport aux soins à long terme nécessaires au traitement des maladies et demeurent l’intervention
de santé la plus économique qui soit.

Les vaccins comptent pour moins de 0,17 pour cent du budget canadien annuel de soins de santé. (ASPC, 2007 et ICIS, 2006)

Le financement public est le facteur le plus important dans la réalisation de taux d’immunisation élevés. Chaque dollar dépensé en vaccins
contre la rougeole, les oreillons et la rubéole permet d’économiser au trois fois plus en dépenses de soins de santé. Au Canada, la vaccination
contre ces maladies permet d’économiser 88 millions de dollars en coûts de traitements chaque année et plus de 420 000 vies par an.

De plus, souvent, les avantages de la vaccination s’étendent des individus à l’ensemble de la population. Par exemple, la vaccination
complète des jeunes enfants contre les infections pneumocciques invasives a contribué à réduire l’incidence de ces maladies chez les
adultes de 65 ans et plus d’au-delà de 75,1 pour cent (en Alberta). (Kellner et al., 2006)
LA PrOCHAINE GÉNÉrATION DE vACCINS CANADIENS

Des recherches sont effectuées afin de déterminer dans quelle mesure les vaccins pourraient contribuer à prévenir ou à combattre
les récentes menaces pour la santé telles que :

le cancer

l’hépatite C

le VIH

le virus du Nil occidental

le SRAS

l’infection à E. coli (bovins)

le diabète

la grippe aviaire et les souches mutantes du virus de la grippe

la maladie d’Alzheimer
L’AvENIr DES vACCINS AU CANADA
L’innovation canadienne soutient la découverte de nouveaux vaccins qui transformeront l’avenir de la santé publique au Canada. Dans
toute l’industrie, la recherche est des plus actives. Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus causé par le papillomavirus et la gastroentérite
due au rotavirus sont des exemples de certains des nouveaux produits qui modifient la santé des Canadiens et Canadiennes. Le fait de
continuer à investir dans l’innovation canadienne à l’avenir se traduira par une progression rapide de la mise au point de nouveaux
vaccins contre des maladies majeures comme le VIH et la malaria, ainsi que des thérapies pour le cancer et d’autres maladies dégénératives.
LE COMITÉ DE L’INDUSTrIE DES vACCINS (CIv) : LA vOIx DU CANADA EN MATIèrE DE vACCINS
Le CIV réunit les principaux développeurs et fournisseurs de vaccins du Canada. Ses membres prennent une part active aux travaux des
gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux pour faciliter l’accès et la disponibilité, pour tous les Canadiens et Canadiennes, de
tous les vaccins actuels et nouveaux. Le Comité fait aussi la promotion de la recherche de haute qualité sur les vaccins et de l’excellence
canadienne dans l’élaboration, la fabrication et la distribution de vaccins. Il aide à accroître la sensibilisation à la valeur des vaccins pour
le système de santé canadien et à mettre en valeur les travaux de l’industrie canadienne des vaccins pour améliorer la santé des Canadiens
et Canadiennes et des habitants des pays en voie de développement.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les vaccins :
Coalition canadienne pour la sensibilisation et la promotion de la vaccination : www.immunize.cpha.ca
Agence de la santé publique du Canada : www.phac-aspc.gc.ca/new_f.html
Organisation mondiale de la santé – Vaccins : www.who.int/ith/vaccines/en
Association canadienne pour la recherche et l’évaluation en immunisation : www.caire.ca
Programme de suivi de la vaccination : www.canadaimmunization.com
Les vaccins sont bénéfiques pour le système de santé canadien… « UNE ONCE DE PrÉvENTION vAUT UNE LIvrE DE SOINS »
insights Fall/Automne 2007 LA SEMAINE NATIONALE DES BIOTECHNOLOGIES 2007 31
NatioNal BiotechNology Week
la SemaiNe NatioNale deS BiotechNologieS
22–29 SePt. 2007
Support for Biotech
coNtiNueS to Be high
amoNg caNadiaNS
During the launch of the fourth annual National
Biotechnology Week (NBW) in Winnipeg (September 20),
BIOTECanada released the results of its third annual poll
of Canadians’ understanding of biotechnology. Results
indicate the majority of Canadians support the use of
products and processes that involve biotechnology.
Conducted in partnership with POLLARA, the data shows
that eight in ten Canadians think biotechnology will bring
benefits to our health, the environment and agriculture.
Canadians also see an opportunity for governments
to make sure Canadians have access to treatments for rare
diseases and illnesses, as well as to provide tax incentives
to encourage innovation in Canada.
key fiNdiNgS:

Canadians generally have limited knowledge of what
biotechnology means, with two in five (41%) saying they
do not know its meaning.

Nonetheless, two-in-five (42%) Canadians react positively to
the word “biotechnology” (an increase of 13 points since the
previous year). Support for the use of products and processes
that involve biotechnology has also increased (from 79%
in 2006 to 83% in 2007).

Most Canadians believe they will personally benefit from
biotechnology advances in their lifetime (73%).

The vast majority (87%) of Canadians believe biotechnology
will bring benefits to the Health Sciences field, while eight in ten
believe agriculture (81%) and the environment (80%) will
also see benefits.
l’appui à la BiotechNologie
coNtiNue d’être élevé
chez leS caNadieNS
Lors du lancement de la
quatrième édition annuelle
de la Semaine nationale des
biotechnologies à Winnipeg,
le 20 septembre dernier,
BIOTECanada a dévoilé les
résultats de son troisième
sondage annuel sur la
compréhension qu’ont les
Canadiens de la biotechnologie.
Les résultats indiquent que
la majorité des Canadiens
appuient l’utilisation de
produits et de procédés
qui utilisent la biotechnologie.
Selon les données de ce
sondage mené en collaboration
avec POLLARA, huit Canadiens
sur dix croient que la biotech-
nologie apportera des bienfaits
pour la santé, l’environnement
et l’agriculture.
Par ailleurs, les Canadiens voient dans la biotechnologie
l’occasion pour les gouvernements de veiller à leur donner
accès aux traitements des maladies rares et de prévoir
des mesures d’incitation fiscale afin d’encourager
l’innovation au Canada.
IMAGENENATION.CA
4
continued on page 36
4à la page
36
®
Peter Brenders, President & CEO, BIOTECanada
delivered the 2007 national polling results.
The NBW launch was co-hosted by the Winnipeg
Chamber of Commerce and the Life Science
Association of Manitoba. / Peter Brenders, président
et chef de la direction chez BIOTECanada, a
dévoilé les résultats de l’enquête nationale 2007.
Le lancement officiel de la SNBs’est tenu en
collaboration avec la Chambre de commerce
de Winnipeg et la Life Science Association
of Manitoba.
32 insights Fall/Automne 2007 NATIONAL BIOTECHNOLOGy wEEK 2007 insights Fall/Automne 2007 LA SEMAINE NATIONALE DES BIOTECHNOLOGIES 2007 33
fourth aNNual NatioNal advocacy day a SucceSS!
take your mp to Work program ShoWS Biotech iN actioN
BIOTECanada and over 30 senior industry representatives met with members of the federal government to discuss our
proposed changes to the SR&ED tax credit program, the need for an Orphan Products Policy in Canada, the restrictions
presented by the Common Drug Review, and the need to support a science-based regulatory system in Canada. Meetings
were held in Ottawa on September 25, and regional round tables were held throughout the week in Vancouver, Toronto
and Halifax.
The regional meetings were part of a new program launched this year federally with industry CEOs hosting MPs
from their ridings to tour a biotech facility and see biotech in action.
NatioNal advocacy day /
jourNée NatioNale de dépeNSe de NoS iNterêtS
la quatrième éditioN de la jourNée NatioNale de défeNSe
de NoS iNtérêtS coNNaît uN fraNc SuccèS!
le programme j’emmèNe moN député au travail moNtre la BiotechNologie
daNS le feu de l’actioN.
BIOTECanada et plus de trente hauts représentants de l’industrie ont rencontré des membres du gouvernement fédéral
afin de discuter avec eux des propositions de changements au programme d’incitation fiscale RS&DE, de la nécessité
d’établir une politique en matière de produits orphelins au Canada, des restrictions imposées par le Programme commun
d’évaluation des médicaments et du besoin d’appuyer un système de réglementation scientifique au Canada. Des réunions
ont eu lieu à Ottawa le 25 septembre, et des tables rondes régionales se sont tenues à Vancouver, à Toronto et à Halifax
tout au long de la semaine.
Les rencontres régionales s’inscrivaient dans le cadre d’un nouveau programme lancé cette année à l’échelle fédérale,
alors que les dirigeants de l’industrie recevaient les députés de leur circonscription pour leur faire visiter des
installations et voir la biotechnologie dans le feu de l’action.
NBW lauNch /
le laNcemeNt de la SNB
Following the keynote address, Dr. Moira Gunn was joined on stage by Dr. Peter Matthewman,
CFO, Performance Plants Inc., and John Langstaff, President & CEO, Cangene Corporation
for a lively discussion moderated by David Asper, Executive Vice President, CanWest Global
Communications Corp. and Chairman, National Post. / Après le discours d’ouverture,
M. Peter Matthewman, directeur financier de Performance Plants Inc., et M. John Langstaff,
président et chef de la direction de Cangene Corporation, ont rejoint M
me
Moira Gunn sur
l’estrade, où ils ont amorcé une vive discussion présidée par David Asper, vice-président
directeur de la CanWest Global Communications Corp. et président du National Post.
The Hon. Gerry Ritz, Minister of Agriculture and Agri-Food Canada offered remarks on behalf of
the federal government at the annual National Reception hosted by BIOTECanada in Ottawa following
National Advocacy Day. / L’hon. Gerry Ritz, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du
Canada, a émis des commentaires au nom du gouvernement fédéral lors de la réception nationale
annuelle tenue par BIOTECanada à Ottawa après la Journée nationale de défense de nos intérêts.
Attendees to the Sept. 25 Newsmaker Breakfast in partnership with BIOTECanada, the National Press
Club Canada and Association of Canadian Academic Healthcare Organizations heard from 100 Years
of Biotech Know How. / Pierre d’assise de la Semaine nationale des biotechnologies, la Journée
nationale de défense de nos intérêts qui s’est déroulée à Ottawa le 25 septembre a commencé
par un déjeuner des célébrités, résultat d’un partenariat entre BIOTECanada, le Cercle national des
journalistes du Canada et l’Association canadienne des institutions de santé universitaires. Des
chercheurs établis, un cadre de l’industrie et un futur chef de file de l’industrie à l’avenir prometteur
ont parlé aux participants des 100 ans de savoir-faire en biotechnologie. / (l-r / de gauche à droite)
Dr. Francisco Diaz Mitoma, Chief Executive Officer, Variation Biotechnologies Inc. / Ph. D., chef de la
direction de Variation Biotechnologies Inc.; James MacLeod, second place recipient, Sanofi Aventis
BioTalent Challenge (Canada) / étudiant et gagnant du deuxième prix du Défi Sanofi Aventis BioTalent
(Canada); Dr. Brian Barber, Director of Technology Development and Commercialization, University
Health Network, Toronto / Ph. D., directeur du développement technologique et de la commercialisation;
Dr. Lori Frappier, Professor, University of Toronto, Department of Medical Genetics and Microbiology
/ Ph. D., professeure au Département de génétique médicale et de microbiologie de l’Université
de Toronto.
Mark Lievonen, Sanofi Pasteur Limited; George Michaliszyn, Industry Canada.
Rob Van Exan, Sanofi Pasteur Limited, reviews his agenda in preparation for meetings in
Ottawa during National Advocacy Day. Over 30 senior industry executives were in town to meet
with federal decision makers. / Rob Van Exan, de Sanofi Pasteur Limited, consulte son agenda
en prévision des réunions prévues à Ottawa pendant la Journée nationale de défense de nos
intérêts. Pour l’occasion, plus de 30 cadres supérieurs de l’industrie se trouvaient en ville
afin de rencontrer les décideurs fédéraux.
Art Stirling, Pioneer Hi-Bred Limited, Claude-André Lachance, Dow Chemical Canada Inc.
and / et Philip Schwab, BIOTECanada at the National Reception / lors de la réception nationale.
Dr. Graham Burton, Chemaphor; Marie-Chantale Lépine, AstraZeneca
and / et Robert Livingston, Merck Frosst Canada.
Ian Malone, CFO, Jennerrex Biotherapeutics; Jan Alfheim, President, StemPath Inc.
Representatives from Biotechnology Delegation to Canada from the Department of Biotechnology
Ministry of Science & Technology with the Government of India as well as the Federation
of Indian Chambers of Commerce and Industry attended the National Reception in Ottawa. /
Les représentants d’une délégation de biotechnologie au Canada provenant du Department
of Biotechnology, Ministry of Science & Technology du gouvernement de l’Inde ainsi que
de la Federation of Indian Chambers of Commerce and Industry ont assisté à la réception
nationale donnée à Ottawa.
®
34 insights Fall/Automne 2007 NATIONAL BIOTECHNOLOGy wEEK 2007 insights Fall/Automne 2007 LA SEMAINE NATIONALE DES BIOTECHNOLOGIES 2007 35
recogNiziNg NBW acroSS caNada / la recoNNaiSSaNce de
la SemaiNe NatioNale deS BiotechNologieS daNS
l’eNSemBle du caNada
The following provinces and cities officially declared National
Biotechnology Week in their region. A large part of the week
involves working with our municipal, provincial and federal
leaders to inform them about the benefits of biotechnology.
Les provinces et les villes suivantes ont déclaré la Semaine
nationale des biotechnologies officielle dans leur région. Une
grande partie de cette semaine vise à travailler avec les élus
municipaux, provinciaux et fédéraux en vue de les informer
des avantages de la biotechnologie.

Province of Manitoba / du Manitoba

Province of Nova Scotia / de la Nouvelle-Écosse

Province of Prince Edward Island / de l’Île-du-Prince-Édouard

Province of Saskatchewan / de la Saskatchewan

City of Ottawa / Ville d’Ottawa

City of Saskatoon / Ville de Saskatoon
the SucceSS of NBW iS iN large Part due to the coNtriButioNS of our PartNerS acroSS the
couNtry. Biotecanada Would like to thaNk: / le SucceSS de la SNB eSt eN graNde Partie due
à la ParticiPatioN de NoS ParteNaireS à traverS le PayS. Biotecanada tieNt à remercier :
Ag-West Bio Inc. / BioAlberta / BioAtlantech / Prince Edward Island BioAlliance / BioTalent Canada / BioNova /
BioQuébec / Life Science Association of Manitoba / Life Sciences British Columbia / MaRS / Montréal InVivo /
Ontario Agri-Food Technologies / Ontario Genomics Institute / OCRI Life Sciences / Tech Alliance /
Toronto Biotechnology Initiative / University of Manitoba / University of Saskatchewan / YORKbiotech
Dawson Reimer, President of LSAM (left) at the signing of the
provincial declaration of National Biotechnology Week with Minister
Jim Rondeau, Province of Manitoba, at the NBW launch in Winnipeg. /
Dawson Reimer, président de LSAM (à gauche), lors de la signature
de la déclaration provinciale visant à appuyer la Semaine nationale
des biotechnologies, en compagnie du ministre Jim Rondeau, de
la province du Manitoba, au lancement de la Semaine à Winnipeg.
Canada’s National Biotechnology Champion, Dr. Roberta Bondar speaks to 240 high school
students at the Sanofi-Aventis BioTalent challenge launch event- Gateway to Biotechnology
at BCIT in Vancouver on Sept 26. / La championne nationale du Canada en biotechnologie,
M
me
Roberta Bondar, s’est adressée à 240 élèves du secondaire lors du lancement du Défi
BioTalent Sanofi-Aventis (dont le thème cette année est Gateway to Biotechnology) au BCIT,
à Vancouver, le 26 septembre.
Almost 100 students from across the Greater Toronto Area joined scientists and artists in workshops
as part of Harbourfront Centre’s Behind the Curtain student outreach program before seeing a special
student matinee of Ferocious Beauty: Genome at the Premier Dance Theatre in Toronto. / Près
de 100 élèves de partout dans la région du Grand Toronto se sont joints à des scientifiques et à
des artistes en participant à des ateliers dans le cadre du programme de sensibilisation des
élèves Behind the Curtain du Harbourfront Centre avant d’assister à une représentation matinale
spécialement prévue pour eux de Ferocious Beauty: Genome au Premier Dance Theatre de Toronto.
Minister Greg Byrne of Business
New Brunswick presents Dr. Chris
Lucarotti, Canadian Forest Services
with the 2007 New Brunswick
BioSciences Achievement Award,
Sept. 27. / Le ministre Greg Byrne,
d’Entreprises Nouveau-Brunswick, a
remis le prix 2007 New Brunswick
BioSciences Achievement Award à M.
Chris Lucarotti, du Service canadien
des forêts, le 27 septembre.
Prince Edward Island Premier Robert Ghiz and
Dennis Kay, Chief Science Officer, Neurodyn Inc.
sport National Biotechnology Week 2007 T-shirts
during an industry tour in Prince Edward Island. /
Le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard,
Robert Ghiz, et Dennis Kay, agent scientifique en
chef de Neurodyn Inc., arborent des t-shirts
de la Semaine nationale des biotechnologies
2007 lors d’une visite industrielle à
l’Île-du-Prince-Édouard.
Dr. Rachael Ritchie (r) of New Brunswick’s Research and Productivity Council demonstrates the
impact of probiotics on microbial growth for control of fish diseases, during the Let’s Chat about
BioSciences event in the lobby of Fredericton’s Centennial Building, Sept. 27. / M
me
Rachael
Ritchie (à droite), du Conseil de la recherche et de la productivité du Nouveau-Brunswick, fait la
démonstration de l’influence des probiotiques sur la croissance microbienne pour le contrôle
des maladies des poissons, lors de l’événement Let’s Chat about BioSciences tenu dans le hall
de l’édifice du Centenaire de Fredericton, le 27 septembre.
The Take Your MP to Work Day program launched this year in Vancouver, Toronto
and Halifax. Nova Scotia MPs participated in a roundtable discussion and tour
of ImmunoVaccine Technologies (IVT) on Sept. 28. / Le programme J’emmène
mon député au travail a été lancé cette année à Vancouver, à Toronto et à Halifax.
Des députés de la Nouvelle-Écosse ont participé à une table ronde et ont visité
les installations d’ImmunoVaccine Technologies (IVT) le 28 septembre. /
(l-r / de gauche à droite) Marli MacNeil (BioNova), Cate McCready (BIOTECanada),
Stephen Duff (Precision BioLogic), Alexa McDonough (MP, Halifax / députée de
Halifax) Hermes Chan (MedMira), Mike Savage (MP, Dartmouth-Cole Harbour /
député de Dartmouth-Cole Harbour), Robert Thibault (MP West Nova / député
de West Nova), Brian Lowe (IVT), Scott Brison (MP Kings-Hants / député
de Kings-Hants), Jean Paul Deveau (Acadian Seaplants).
In partnership with National Biotechnology Week, Ag-West Bio, Genome Prairie, Agriculture
in the Classroom, University of Saskatchewan and the Sanofi Aventis BioTalent Challenge,
hosted a Biotechnology Educational Outreach Day. Activities included interactive science and
biotechnology-based activities ranging from computer games to hands-on experiments.
Students of all ages visited the College of Agriculture and Bioresources on Saskatoon’s
world-class campus. / En collaboration avec la Semaine nationale des biotechnologies,
Ag-West Bio, Genome Prairie, Agriculture in the Classroom, l’Université de la Saskatchewan
et le Défi Sanofi Aventis BioTalent ont tenu une journée de sensibilisation à la biotechnologie.
Dans le cadre de cette journée ont eu lieu des activités interactives axées sur la science et la
biotechnologie allant des jeux d’ordinateur aux expériences pratiques. Des élèves de tout âge
ont visité le College of Agriculture and Bioresources situé sur le campus de renommée
mondiale de Saskatoon.
Photo: W. Brooks of eclethink international/ W. Brooks de l’eclethink
international
The York Region District School Board in partnership with YORKbiotech, the Region of York and
the Town of Markham hosted a Biotechnology Day on Sept. 27. The day included three different
bus tours with over 70 students and teachers from six different schools from the York Region to
various research laboratories and educational facilities showing biotechnology and life science
in action. / La commission scolaire du district de York, en collaboration avec YORKbiotech, la
région de York et la municipalité de Markham, a tenu une journée sur la biotechnologie le
27 septembre. À cette occasion, plus de 70 élèves et enseignants de six différentes écoles
de la région de York sont montés à bord de trois autobus afin d’aller visiter divers laboratoires
de recherche et établissements d’enseignement, qui leur ont permis de voir la biotechnologie
et les sciences de la vie dans le feu de l’action.
Liz Lerman’s Ferocious Beauty:
Genome received rave reviews,
premiering in Toronto during NBW. /
Le spectacle Ferocious Beauty:
Genome de Liz Lerman, présenté
en grande première à Toronto au
cours de la Semaine nationale
des biotechnologies, a été
acclamé par la critique.
Panelists (left) Christina Jennings, co-CEO of Shaftesbury Films and creator of ReGenesis and Liz Lerman
(right), founding director of Liz Lerman Dance Exchange, look on as ReGenesis actor Peter Outerbridge
explains how he prepares for his television role as scientist David Sandstrom on ReGenesis. The panelists
were part of A Meeting of Minds: Art, Science and Popular Culture, an event hosted by Ontario Genomics
Institute and MaRS at MaRS in Toronto. It brought together artists who work in television, on stage as
dramatists, and on stage as choreographers and dancers to speak to the role of communicating science
through art. / Les panélistes Christina Jennings (à gauche), co-cheffe de la direction de Shaftesbury Films et
créatrice de ReGenesis, et Liz Lerman (à droite), directrice fondatrice de Liz Lerman Dance Exchange, regardent
l’acteur de ReGenesis Peter Outerbridge, qui campera le scientifique David Sandstrom, expliquer comment il
se prépare à son rôle pour la télévision. Ces panélistes ont participé au forum A Meeting of Minds: Art,
Science and Popular Culture, un événement organisé par l’Institut de génomique de l’Ontario et le District
de la découverte MaRS, dans les locaux de ce dernier situés à Toronto. Il s’agissait d’un événement grand public
qui rassemblait des artistes œuvrant dans les domaines de la télévision, ou encore de la scène comme
dramaturges, chorégraphes ou danseurs, et qui étaient appelés à parler de leur rôle dans la communication
de la science par l’entremise de l’art.
36 insights Fall/Automne 2007 NATIONAL BIOTECHNOLOGy wEEK 2007

Two-in-three respondents (63%) believe it is very important for
biotechnology to focus on developing treatments for diseases;
two-in-five (39%) believe it is important for biotech to focus on
improving the nutritional value of food crops - a 7% increase
from the previous year; one-quarter (26%) think it is very
important for biotech to focus on developing bio-based
industrial processes and uses.

Canadians are receptive to various strategies that support the
biotechnology industry, and 43% think that the federal
government should provide grants to companies for research
and development.

Almost all Canadians (95%) believe federal and provincial
governments should make sure Canadians have access to
treatments for rare diseases and illnesses.
highlightS:

50 EvENTS and activities in 14 CITIES across the country
30 SENIOr industry LEADErS in Ottawa for
NATIONAL ADvOCACy DAy
1
st
ANNUAL federal TAKE yOUr MP TO wOrK PrOGrAM
launched – meetings held in vANCOUvEr, TOrONTO
and HALIFAx
MILLIONS of CANADIANS rEACHED through television and print
news coverage, including the NaTIoNal PosT, Global TV, CbC
and an 18-PAGE supplement in bIo busINess MaGazINe
HUNDrEDS OF STUDENTS, from Vancouver and Saskatoon to
york region and London, INvOLvED in NBw ACTIvITIES
6 provincial or municipal OFFICIAL PrOCLAMATIONS of NBw
Canadian PrEMIErE of the highly acclaimed FeroCIous
beauTy: GeNoMe – Liz Lerman Dance Exchange’s innovative
modern dance and multimedia performance
poiNtS SaillaNtS :

CINQUANTE ÉvÉNEMENTS et activités ont eu lieu dans
QUATOrzE vILLES d’un bout à l’autre du pays.
TrENTE CADrES SUPÉrIEUrS de l’industrie se sont rendus
à Ottawa à l’occasion de la JOUrNÉE NATIONALE DE DÉFENSE
DE NOS INTÉrêTS.
LA PrEMIèrE journée ANNUELLE du programme de NIvEAU
FÉDÉrAL J’EMMèNE MON
DÉPUTÉ AU TrAvAIL a été inaugurée.
Des réunions ont eu lieu à vANCOUvEr, à TOrONTO et à HALIFAx.
La couverture médiatique de la semaine à la télévision
et dans la presse écrite a permis de JOINDrE des MILLIONS
DE CANADIENS, entre autres grâce au NaTIoNal PosT, à
Global TV, à CbC et à un supplément de 18 PAGES dans
la reVue bIo busINess.
Des CENTAINES D’ÉTUDIANTS de Vancouver et Saskatoon à
la région de york et de London ont PArTICIPÉ aux ACTIvITÉS
de la SEMAINE NATIONALE DES BIOTECHNOLOGIES.
Il y a eu SIx PrOCLAMATIONS OFFICIELLES provinciales ou
municipales de la SEMAINE NATIONALE DES BIOTECHNOLOGIES.
On a pu assister à la GraNDe PreMIère canadienne du
spectacle grandement acclamé par la critique FeroCIous
beauTy: GeNoMe, un spectacle novateur de danse moderne
et de performance multimédia de la compagnie Liz Lerman
Dance Exchange.
priNcipauX réSultatS :

En général, les Canadiens connaissent mal la signification
du terme « biotechnologie », deux d’entre eux sur cinq
(41 %) affirmant ne pas savoir ce qu’il veut dire.

Néanmoins, deux Canadiens sur cinq (42 %)
réagissent positivement au terme « biotechnologie » (une
augmentation de 13 points par rapport à l’année précédente).
L’appui à l’utilisation de produits et de procédés qui utilisent
la biotechnologie a également augmenté (passant de 79 %
en 2006 à 83 % en 2007).

La plupart des Canadiens (73 %) croient qu’ils profiteront
personnellement des avancées biotechnologiques au cours
de leur vie.

La grande majorité des Canadiens (87 %) croient que la
biotechnologie influencera positivement le domaine des
sciences de la santé, alors que huit d’entre eux sur dix
pensent qu’elle améliorera également l’agriculture (81 %)
et l’environnement (80 %).

Deux répondants sur trois (63 %) pensent qu’il est très
important que la biotechnologie se concentre sur la mise au
point de traitements contre les maladies; deux d’entre eux sur
cinq (39 %) trouvent qu’il est important que la biotechnologie
se concentre sur l’amélioration de la valeur nutritive des
cultures vivrières (ce qui représente une augmentation de
7 % par rapport à l’année précédente); le quart des répondants
(26 %) considèrent très important que la biotechnologie se
concentre sur le développement de procédés et d’usages
biologiques industriels.

Les Canadiens sont ouverts aux différentes stratégies visant
à soutenir l’industrie de la biotechnologie, et 43 % d’entre
eux croient que le gouvernement fédéral devrait offrir des
subventions aux entreprises à des fins de recherche et
de développement.

Presque tous les Canadiens (95 %) croient que les gouvernements
fédéral et provinciaux devraient veiller à ce que les patients
canadiens aient accès aux traitements pour les maladies rares.

4
continued from page 31
4de la page 31
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 39
MANITOBA: SPIrITING
ENErGy IN LIFE SCIENCES
By Jody Stadnyk, LSAM
L
ife sciences have a home in Manitoba and a future that
looks ever more promising. The sector is comprised of
41 life science organizations who employ over 4,200 people
and generate revenues of over $440 million per year.
Acting as the unified voice of this vibrant and dynamic
sector is the Life Science Association of Manitoba (LSAM).
The association has grown and changed
with its member companies; beginning
17 years ago as the Health Care Products
Association of Manitoba, it developed in
everything from the size of its staff to the
scope of its mandate.
Today, LSAM is working toward becoming the voice of
the industry in Manitoba. To attain this goal, focus has been
placed on four strategic pillars:

Grow our local life science community

Build human resources

Unify the industry through advocacy

Promote economic development
Through this vision of growing, building, unifying and
promoting, LSAM has elevated Manitoba’s profile on the
national scene. As home of the launch city for National
Biotechnology Week 2007 and the leader in planning and
implementation of the Business of Science Symposium,
Manitoba is being recognized as a force in life sciences and
LSAM is committed to continuing to grow the Manitoban
life science community.
Manitoba has many large organizations that are established
leaders in the life science sector, such as Biovail, Cangene,
Apotex and Monsanto. But it is also home to many research
and development (R&D) companies on the leading edge of
creating the next wave of scientific breakthroughs.
Manitoba has 314 employees dedicated specifically to R&D,
and in 2005 R&D companies injected $52.6 million in the
provincial economy. The province has seen pharmaceutical
research and development increase by 809 percent since 1988
to $19.1 million in 2005. Overall, there has been $211 million
invested here in R&D over the past 18 years, and $72.5 million
has been spent in universities and hospitals.
LSAM is committed to building human resources by offering
more then 60 training and development programs on a regular
basis and bringing the best instructors from across North
America to teach its courses. The life science sector has the
opportunity to request specialized training, and LSAM members
always receive a reduced rate. LSAM is able to offer its
courses at half the price, thanks to a partnership with the
Provincial Industry Training Partnerships program.
MANITOBA : UN SOUFFLE
D’ÉNErGIE DANS LES
SCIENCES DE LA vIE
Par Jody Stadnyk, LSAM
L
ife Science possède un bureau au Manitoba et l’avenir
semble encore plus prometteur. Le secteur comprend
41 organisations dans le domaine des sciences de la vie où
travaillent au-delà de 4 200 personnes et qui génèrent des
recettes dépassant les 440 millions de dollars par année.
La Life Science Association of Manitoba
(LSAM) joue un rôle de porte-parole de ce
secteur vivant et dynamique. L’association
a grandi et évolué avec ses sociétés membres,
alors qu’elle naissait il y a 17 ans sous le
nom de Health Care Products Association of Manitoba pour
ensuite évoluer à tous les niveaux, tant en ce qui concerne
la taille de son personnel que la portée de son mandat.
À l’heure actuelle, la LSAM s’efforce de devenir le porte-parole
de l’industrie au Manitoba. Pour y parvenir, elle s’en remet à
quatre piliers stratégiques :

Favoriser la croissance de nos intervenants dans
le domaine des sciences de la vie;

Acquérir des ressources humaines;

Unifier l’industrie grâce à des mesures de défense;

Favoriser le développement économique.
Cette vision de croissance, d’acquisition, d’unification et de
promotion a permis à la LSAM de rehausser réputation du
Manitoba sur la scène internationale. Ayant servi de théâtre
au lancement de La semaine nationale de la biotechnologie
2007 et de chef de file lors de la planification et la mise en
œuvre du Business of Science Symposium, on reconnaît le
Manitoba comme une force dans le domaine des sciences de
la vie et la LSAM est déterminée à poursuivre ses efforts qui
favorisent la croissance de la communauté manitobaine des
sciences de la vie.
Le Manitoba compte
plusieurs grandes
organisations qui sont
des chefs de file reconnus
dans le domaine des
sciences de la vie, tels
Biovail, Cangene,
Apotex et Monsanto, sans compter qu’on y trouve également
plusieurs entreprises de recherche et développement (R et D)
qui sont sur le point de créer la prochaine vague
d’innovations scientifiques.
Au Manitoba, 314 employés se consacrent exclusivement
à la R et D et en 2005, les entreprises de R et D ont injecté
52,6 millions de dollars dans l’économie provinciale. Depuis
Biotech Accord Biotech Accord
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 41
LSAM has begun to unify industry by working closely with
all levels of government to benefit its stakeholders and
members. Key issues have been raised by the sector, such
as establishing a refundable Provincial Scientific Research
& Experiment Development (SR&ED) tax credit to improve
global competitiveness, and introducing mechanisms
that would improve the availability of equity capital for
Manitoba technology companies. LSAM is working with
government leaders to affect change to support the continued
growth of the sector within Manitoba.
Promoting economic development is a critical piece to achieving
success within any industry. LSAM works in concert with
many national and international life science and biotechnology
associations to create industry partnerships. The resulting
trade missions and conferences are opportunities for economic
growth for the life science sector and Manitoba as a whole.
Across Canada and around the world, people are looking
to the life sciences to improve their lives and advance their
existence. It is the industry of the future and LSAM is the
association that will help take it there.
BIOGrAPHy
Jody Stadnyk has worked for the Life Science Association of Manitoba
as the Marketing and Communication Specialist since June 2007.
She holds a B.A (Hons.) in English Linguistics and a B.A (Hons.) in
Analytical Philosophy from the university of Winnipeg.
1988, la recherche et le développement pharmaceutiques ont
augmenté de 809 pour cent pour atteindre 19, 1 millions de
dollars en 2005. Dans l’ensemble, on a investi 211 millions
de dollars dans la R et D au cours des 18 dernières années,
alors qu’on a versé 72,5 millions de dollars aux universités
et aux hôpitaux.
La LSAM est
déterminée
à accroître
continuellement
ses ressources
humaines en
offrant régulière-
ment au-delà
de 60 programmes de formation et de perfectionnement et en
recrutant les meilleurs instructeurs qu’on puisse trouver en
Amérique du Nord afin d’enseigner ses cours. Le secteur des
sciences de la vie peut demander une formation spécialisée et
les membres de la LSAM bénéficient toujours d’un tarif spécial.
La LSAM peut ainsi offrir ses cours à la moitié du prix grâce
à un partenariat qu’elle a conclu dans le cadre du programme
de partenariats provinciaux en formation industrielle.
La LSAM a entrepris d’unifier l’industrie en collaborant de
près avec tous les paliers de gouvernement au profit de ses
intervenants et ses membres. On a soulevé des questions
importantes dans le secteur, telle la création d’un crédit
d’impôt provincial remboursable pour la recherche scientifique
et le développement expérimental (RS&DE) dans le but
d’améliorer ainsi la compétitivité à l’échelle mondiale et
pour adopter des mécanismes qui permettraient d’accroître
la disponibilité du capital de risque pour les entreprises
manitobaines dans le domaine des technologies. La LSAM
collabore avec les chefs du gouvernement pour apporter
des changements qui permettront de favoriser la croissance
continue du secteur au Manitoba.
La promotion du développe-
ment économique est essentielle
afin de pouvoir assurer la
réussite dans l’industrie. La
LSAM travaille de concert
avec plusieurs associations
nationales et internationales
dans les domaines des sciences
de la vie et de la biotechnologie afin de mettre sur pied des
partenariats industriels. Les missions commerciales et les
conférences qui en résultent constituent des occasions de
croissance économique pour le secteur des sciences de la
vie et pour le Manitoba dans son ensemble.
Partout au Canada et ailleurs sur la planète, les gens font
appel aux sciences de la vie pour améliorer leur vie et
prolonger leur existence. Cette industrie représente l’avenir
et la LSAM est l’association qui rendra tout cela possible.

BIOGrAPHIE
Jody Stadnyk occupe le poste de spécialiste du marketing et des communi-
cations à la Life Science Association of Manitoba depuis le mois de juin
2007. Elle possède un B.A. (spécialisé) en linguistique anglaise et un
B.A. (spécialisé) en philosophie analytique de la university of Winnipeg.

44 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 45
INbrief ENbref
TECHNOLOGy wITHOUT BOrDErS
Canada’s Performance Plants Inc. and Africa Harvest Biotech Foundation International (AHBFI) signed an agreement
in Calgary, AB, during National Biotechnology Week enabling the Foundation to use Performance Plants’ Yield Protection
Technology (YPT)™ in a multi-year project to develop and field test, drought-tolerant white maize – an important staple
food crop in Africa.
This is the first time Canadian agricultural biotech intellectual property is being transferred to Africa for non-commercial
purposes. The next step will be to put the “technology in a seed” into the hands of subsistence farmers.
The YPT™ works by genetically enabling food plants to protect themselves against drought at an earlier stage. In standard
North American crops such as corn, canola and soybeans, yield has been increased by anywhere from 15 to 26 percent.
Dr. Florence Wambugu (centre), a leading proponent of change in modern African agricultural science, is a Kenyan-
American-and U.K.-trained plant pathologist dedicating her life’s work to the belief that biotechnology holds the key to
food self-sufficiency for Africa. She is the CEO of Africa Harvest, an international non-profit foundation with a global
focus to fight poverty, hunger and malnutrition in Africa. It’s mission is to utilize science and technology, including
biotech tools for sustainable agricultural development.
For more details, visit www.ahbfi.org or www.performanceplants.com.
LA TECHNOLOGIE SANS FrONTIèrES
Au cours de la Semaine nationale des biotechnologies,
l’entreprise canadienne Performance Plants Inc. et
l’Africa Harvest Biotech Foundation International
(AHBFI) ont signé à Calgary, en Alberta, une entente
en vertu de laquelle Performance Plants autorise la
fondation à utiliser sa technologie de protection du
rendement (Yield Protection Technology
MC
) dans le
cadre d’un projet pluriannuel visant à développer puis
à mettre à l’essai sur place des cultures de maïs blanc
résistantes à la sécheresse, ce type de maïs constituant
un aliment de base important en Afrique.
C’est la première fois qu’une propriété intellectuelle
canadienne en biotechnologie agricole est accordée à
l’Afrique à des fins non commerciales. L’étape suivante
consistera à mettre les « graines technologiques » entre
les mains des agriculteurs de subsistance.
La technologie de protection du rendement agit en modifiant la génétique des plantes alimentaires pour leur permettre
de se protéger contre la sécheresse à un stade précoce. Dans les cultures nord-américaines standard telles que le maïs,
le canola et le soja, le rendement a ainsi augmenté d’environ 15 à 26 pour cent.
M
me
Florence Wambugu (au centre), principale tenante du changement en science agricole africaine moderne, est une
phytopathologiste formée au Kenya, aux États-Unis et au Royaume-Uni qui croit fermement que la biotechnologie détient
la clé de l’autosuffisance alimentaire de l’Afrique et base son travail sur cette conviction. Elle est cheffe de la direction
de l’Africa Harvest, un organisme international à but non lucratif dédié à la lutte contre la pauvreté, la faim et la
malnutrition en Afrique. La mission de la fondation consiste à utiliser la science et la technologie, notamment des
outils biotechnologiques, pour parvenir à établir un développement agricole durable.
Pour en savoir plus, visitez les sites Web www.ahbfi.org et www.performanceplants.com.
MONSANTO CANADA A wArDS $90,000 TO
STUDENTS PUrSUING POST -SECONDAry
EDUCATION IN AGrICULTUrE AND FOrESTry
Sixty young students from rural towns across Canada received
entrance scholarships valued at $1,500 each as part of
Monsanto Canada’s Opportunity Scholarship Program.
The scholarship program is for Canadian high school students
from family farms who have successfully enrolled at
a Canadian educational
institution (degree or diploma)
in a first-year agricultural
sciences or forestry program.
The winners – chosen from
over 120 applications –
were selected by an independent panel of judges based
on their academic performance, leadership capabilities and
an involvement in giving back to charities or other service
groups in their local communities.
Monsanto Canada has been awarding entrance scholarships
since 1991 as a means to support rural youth and encourage
agriculture/science education. Since the program’s inception,
more than $850,000 has been awarded to hundreds of
deserving students.
Details on the launch of the 2008 Monsanto Canada
Opportunity Scholarship Program will be released in
February 2008 and will also be available online at
www.monsanto.ca.
rENOwNED CANADIAN TO LEAD GLOBAL HIv PrOJECT
Dr. Alan Bernstein, founding president of the Canadian Institutes of Health Research, was appointed as the first executive
director of the newly-formed Global HIV Vaccine Enterprise, an international alliance of researchers, funders and advocates
dedicated to speeding the search for an HIV vaccine. The Enterprise recently opened a new secretariat in New York City.
“The scientific challenges of developing an HIV vaccine are enormous, but the Enterprise’s collaborative vision is a source
of tremendous hope,” said Dr. Bernstein. “The challenge now is to build on this momentum and implement a coherent,
integrated and global scientific strategy that will hasten development of an effective and safe vaccine. The world expects
nothing less of all those engaged in this endeavour.”
The Global HIV Vaccine Enterprise is charged by its founders with setting scientific priorities, mobilizing resources, and
improving collaboration in the HIV vaccine field. Originally proposed by 24 leading HIV vaccine researchers in 2003,
the Enterprise has to date mobilized more than US$750 million in support of its scientific plan. The Enterprise’s plan
focuses on six key research areas: vaccine discovery, laboratory standardization, product development and manufacturing,
clinical trials capacity, regulatory issues and intellectual property.
For more information on this unique initiative, visit www.hivvaccineenterprise.org.
MONSANTO CANADA rEMET 90 000 $ à DES JEUNES
QUI POUrSUIvENT DES ÉTUDES POSTSECONDAIrES
EN AGrICULTUrE ET EN FOrESTErIE
Soixante jeunes élèves issus de divers milieux agricoles
au Canada ont tous reçu une bourse d’études d’une valeur
de 1 500 $ lorsque du Programme de bourses d’études
« Horizons illimités ».
Le Programme de bourses d’études « Horizons illimités »
de Monsanto Canada est destiné aux étudiant(e)s de niveau
secondaire ou collégial qui proviennent d’une exploitation
agricole familiale et qui ont été admis en première année
dans un programme (menant à un grade ou à un diplôme)
en agroalimentaire ou en foresterie d’un établissement
d’enseignement au Canada.
Les gagnants ont été sélectionnés parmi plus de 120 personnes
inscrites par un petit groupe de juges indépendants en fonction
de leur rendement scolaire, de leurs capacités de leadership
et de leur engagement en faveur d’organismes de bienfaisance
ou de groupes d’aide sociale de leurs collectivités respectives.
Monsanto Canada accorde des bourses de début d’études
depuis 1991 en vue de soutenir la jeunesse rurale et
encourager l’enseignement des sciences et de l’agriculture.
Depuis les débuts du Programme, Monsanto a remis plus
de 850 000 $ à des centaines d’étudiants méritants.
Les détails du Programme de bourses d’études « Horizons
illimités » de 2008 seront publiés en février 2008 et postés
en ligne sur le site Web www.monsanto.ca.
Rachel Chikwamba, Council for Scientific and Industrial Research / du Council for Scientific
and Industrial Research, Dr. Peter Matthewan, CFO, Performance Plants Inc. / directeur financier
de Performance Plants Inc., Dr. Florence Wambugu, CEO, Africa Harvest Biotech Foundation
International Ph. D./cheffe de la direction de l’Africa Harvest Biotech Foundation International,
Gord Surgeonor, President, Ontario Agri-Food Technologies/président de l’Ontario
Agri-Food Technologies.
www.BIOTECH.CA

46 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 47
TEACHErS IN TOrONTO, ST. JOHN’S
AND vANCOUvEr rECOGNIzED FOr
OUTSTANDING LEADErSHIP DUrING
NATIONAL BIOTECHNOLOGy wEEK 2007
These days, it’s not as much about putting an apple
on a teacher’s desk, but rather looking at its cells under
a microscope, or using a DNA kit to determine its
genetic characteristics.
This year’s winners of the BIOTECanada - Biogen Idec
Teaching Excellence Award have all succeeded in making
biotech exciting to their students. From using DNA decoder
kits to gene splicing activities, this year’s winners come
from across Canada and have introduced unique ways
to bring today’s technology to tomorrow’s leaders.
The unique award program is dedicated to promoting
and recognizing teaching of biotechnology at the secondary
school level in Canada. It includes three annual cash
awards, one for $5,000 and two for $2,500 each, to be
divided equally between the winning teacher and his/
her school.
The winners were chosen by a selection panel for their
demonstrated level of excellence and leadership within
their respective school boards or districts for bringing
biotechnology to the classroom.
“The award program was designed to recognize teachers for
their hard work and dedication toward creating awareness
of biotechnology and generating buzz among the next
generation of bioscience leaders,” said Richard Francis,
President & General Manager, Biogen Idec Canada Inc.
THE wINNErS FOr 2007 ArE:
Dr. Danielle Gauci, Northern Secondary School, Toronto
Throughout her seven years of teaching, Danielle has
gone above and beyond to bring biotech into Northern’s
classrooms, and showing students how biotechnology can
be discovered in the home through safe and fun experiments.
Danielle organizes and delivers three biotech courses in the
school while maintaining the fully equipped biotechnology
lab. Danielle also encourages her colleagues to learn
more about biotech through workshops, working with
her colleagues to integrate biotechnology into science
curriculum at the school.
Sharon Brennan, Holy Heart High School, St. John’s, NF
Sharon Brennan, Biology Teacher, has over 20 years of
teaching experience, and 13 in her current position. She
is currently the school’s Science Department Head. Sharon
succeeded in bringing her students beyond the routine
classroom textbook by introducing new activities, such
as DNA extraction processes and modeling chromosome
maps that have helped her students participate in national
biotech-based competitions.
Christian Duhme, St. George’s School, Vancouver
Christian has taught biology for six years and is being
recognized for his work in the classroom instilling
excitement in his students about the new possibilities
biotech innovations bring, and their societal implications.
Details on the Teaching Excellence award program
can be found online at www.biotech.ca.
The application deadline for the 2008 award is June 20.

LES ENSEIGNANTS à TOrONTO, ST. JOHN’S ET
vANCOUvEr – rECONNUS POUr LEUrS QUALITÉS
ÉTONNANTES DE CHEF DE FILE PENDANT LA
SEMAINE NATIONALE DE LA BIOTECHNOLOGIE 2007
Ces jours-ci, on n’offre plus de pomme à son enseignant,
mais on étudie plutôt ses cellules sous un microscope ou
on déterminer ses caractéristiques génétiques à partir
d’une trousse d’ADN.
Les récipiendaires, cette année, du Prix d’excellence dans
l’enseignement de BIOTECanada - Biogen Idec sont tous
parvenus à susciter l’intérêt de leurs étudiants à l’égard
de la biotechnologie. Depuis les trousses de décodage de
l’ADN jusqu’aux activités
d’épissage des gènes, les
gagnants de cette année
proviennent de partout
au Canada et nous ont
présenté des façons
uniques de mettre les
technologies d’aujourd’hui
à la disposition des chefs
de file de demain.
Le programme vise à promouvoir et à reconnaître
l’enseignement de la biotechnologie dans les écoles
secondaires au Canada. Ce programme permet d’offrir trois
prix en argent par année, soit un de 5 000$ et deux de
2 500$ chacun qu’on répartira à parts égales entre
l’enseignant choisi et son école.
Les gagnants seront choisis par un comité de sélection
sur la base de l’excellence et des qualités de chef dont
ils ont fait preuve pour introduire la biotechnologie en
classe au sein de leurs commissions scolaires ou leurs
districts respectifs.
« Le programme de récompenses a été mis sur pied dans le
but de reconnaître les efforts et le dévouement des enseignants
afin de sensibiliser les gens à la biotechnologie et susciter
un intérêt chez la prochaine génération de chefs de file
dans le domaine des sciences, » de déclarer Richard Francis,
président et directeur général, Biogen Idec Canada Inc.
LES LAUrÉATS DE 2007 SONT :
M
me
Danielle Gauci, D. Ph.,
Northern Secondary School, Toronto
Tout au long de ses sept années dans le domaine de
l’enseignement, Danielle a déployé des efforts surhumains
pour introduire la biotechnologie dans les classes du Nord
et pour démontrer aux étudiants la façon dont on peut
découvrir la
biotechnologie
à la maison
dans le cadre
d’expérience
amusantes et
sans danger.
Danielle organise
et offre à l’école
trois cours en biotechnologie tout en entretenant le laboratoire
de biotechnologie entièrement équipé, tels des concours
de composition et des salons scientifiques. Danielle
encourage aussi ses collègues à en apprendre davantage
sur la biotechnologie lors d’ateliers et en collaborant avec
ceux-ci dans le but d’intégrer la biotechnologie au
programme scientifique de son école.
Sharon Brennan,
Holy Heart High School, St. John’s, Terre-Neuve
Sharon Brennan, enseignante en biotechnologie, compte
au-delà de 20 années d’expérience, dont 13 à son poste
actuel. Elle est présentement chef du département des sciences
de son école. Sharon est parvenue à entraîner ses élèves
au-delà du manuel de classe traditionnel en organisant de
nouvelles activités, tels des processus d’extraction d’ADN
et la modélisation de cartes chromosomiques pour aider
ainsi les étudiants à prendre part aux concours nationaux
de biotechnologie.
Christian Duhme, St. George’s School, Vancouver
Christian a enseigné la biologie pendant six ans et on
reconnaît présentement son travail en classe alors qu’il
suscite chez ses élèves un intérêt indéniable à l’égard des
nouvelles possibilités attribuables à la biotechnologie
et de leurs implications sur la société.
On peut en apprendre davantage sur le Prix pour
l’excellence dans l’enseignement en consultant le
site Web à l’adresse www.biotech.ca.
Le délai d’inscription pour le prix 2008 a été fixé
au 20 juin.
UN CANADIEN DE rENOM à LA TêTE D’UN PrOJET MONDIAL DE LUTTE CONTrE LE vIH
M. Alan Bernstein, président fondateur des Instituts de recherche en santé du Canada, a été nommé premier directeur
général de la nouvelle Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH, une alliance internationale de chercheurs, de
bailleurs de fonds et de défenseurs de la cause qui s’efforce d’accélérer la recherche d’un vaccin contre le VIH. L’Entreprise
a récemment ouvert un nouveau bureau dans la ville de New York.
« Les défis scientifiques que présente la mise au point d’un vaccin contre le VIH sont énormes, mais la vision collaborative
de l’Entreprise est une formidable source d’espoir, a dit M. Bernstein. Le défi consiste actuellement à profiter de l’élan donné
et à établir une stratégie scientifique mondiale - cohérente et intégrée - qui accélérera le développement d’un vaccin efficace
et sûr. Le monde n’attend rien de moins de ceux qui sont engagés dans cette aventure. »
L’Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH est chargée par ses fondateurs d’établir les priorités scientifiques, de
mobiliser des ressources et d’améliorer la collaboration dans la recherche d’un vaccin anti-VIH. Initialement proposée en
2003 par 24 des principaux chercheurs qui essaient de trouver un vaccin contre le VIH, l’Entreprise a jusqu’ici mobilisé
750 millions de dollars américains à l’appui de son plan scientifique. Le plan de l’Entreprise vise à combler six lacunes
principales du côté de la recherche : découverte d’un vaccin, normalisation des laboratoires, développement et fabrication
du produit, capacité d’essais cliniques, questions réglementaires et propriété intellectuelle.
Pour obtenir de plus amples renseignements à propos de cette initiative unique, visitez le site Web www.hivvaccineenterprise.org.
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 49
BIOFUEL: THE FUEL
OF THE FUTUrE
By Peter Visser
Peter Visser of Woodstock, Ontario is the winner of the Gowlings
Biotech Essay Contest. The contest is open to all Canadian high
school students planning on attending a Canadian post-secondary
institution in a life sciences-related field.
In today’s society people depend on automobiles more than ever.
People are using gasoline in their vehicles to run errands, for their
work such as a taxi or truck driver, and vehicles are even used for
racing and entertainment. With all these cars in use, gasoline and
diesel are fast becoming a hot commodity, as well as a danger to
the environment. There is an alternative to gasoline: biofuel. Biofuel
is defined as all fuel that is derived from organic matter (Pearce,
2006, p.36). There are many plants and crops that can be used as a
source material, or “feed stock,” including canola, corn, sunflower
seeds, animal fat, and even algae (Pearce, 2006, p.36).
Certain types of biofuel are already fairly popular throughout the
world, such as ethanol and biodiesel. Ethanol production has been
around for years, because it is used in the majority of alcoholic
drinks. The ethanol production process is fairly simple: heat corn
meal with water and enzymes to make corn starch, convert the starch
to sugars, and ferment the sugars with yeast to produce ethanol
and carbon dioxide (Greer, 2005, p. 61). To effectively bring biofuel
into our society, the number of crop fields must be greatly increased.
Despite the expensive production and large land requirements, the
production and use of biofuels is beneficial to the environment
and the economy.
Firstly, I would like to discuss how cost-effective biofuel is. It is
possible to think biofuel does not perform nearly as well as fossil
fuels do, but 100 percent biodiesel is only two percent less fuel
efficient than petroleum-based diesel (Schneider, 2006, p.408).
Another selling point of biofuel is its versatility. Biofuel can be
blended with fossil fuel in any percentage. This makes biofuel
dispensable almost anywhere and in any quantity (Pierson, 2002,
p.42). Another great aspect of biofuel is that society can start using
it today, without any modifications being done on any automobile.
This is because unmodified engines can run up to a 20 percent biofuel
blend, with only slight modifications needed to run 100 percent
pure biofuel (Bowman, 2006, p.103). Biofuel will not only benefit
the environment, but it will also benefit the engine it is being used in.
A by-product of the combustion of biofuel, glycerol, helps lubricate
the engine as it runs (Bowman, 2006, p.103). The fuel itself acts as
a solvent, which cleans out fuel tank deposits as the engine runs
(Aronow, 2004, p.46). Not only is biofuel versatile and beneficial to
an engine, but it is much safer to use and transport than fossil fuels.
This is due to the higher flash point that biofuels have (Pierson,
2002, p.42). In conclusion, biofuels will do an engine more good
than bad, which is more than what can be said about fossil fuels.
Secondly, biofuel production is fairly expensive to produce, but it
is extremely efficient. For every unit of energy put into production,
three units of energy will be produced through biofuel (Bowman,
2006, p.103). Certain measures are being taken to offset biofuel
production cost, such as using production by-products to make
BIOCArBUrANT : LE
CArBUrANT DU FUTUr
Par Peter Visser
Peter Visser de Woodstock (Ontario) est le gagnant du concours
de rédaction Gowlings sur la biotechnologie. Le concours s’adresse
à tous les étudiants du secondaire canadiens qui prévoient faire
des études dans un domaine lié aux sciences de la vie dans un
établissement d’enseignement postsecondaire canadien.
Des nos jours, les gens dépendent
de l’automobile plus que jamais.
Ils les utilisent pour faire des
courses, exercer des emplois
tels que chauffeur de taxi ou
de camion et même s’adonner à
plusieurs activités de divertisse-
ment telle la course automobile.
Avec tous ces véhicules en
utilisation, il n’est pas étonnant
que l’essence et le diesel soient
en voie de devenir une denrée
rare ainsi qu’une menace à
l’environnement. Il existe une solution de rechange à l’essence : le
biocarburant. Ce dernier se définit comme tout combustible obtenu
à partir de matière organique (Pearce, 2006, p.36). Il y a notamment
de nombreuses plantes et cultures qui peuvent être utilisées comme
« matière première », y compris le canola, le maïs, les graines de
tournesol, la graisse animale et même les algues (Pearce, 2006,
p.36). Certains types de biocarburants sont assez populaires dans
le reste du monde comme l’éthanol et le biodiesel. La production
d’éthanol existe depuis de nombreuses années, puisqu’elle est
utilisée dans la fabrication de la majorité des boissons alcoolisées.
Le processus de production d’éthanol est assez simple : il suffit de
chauffer de la semoule de maïs mélangée à de l’eau et des enzymes
pour obtenir de l’amidon de maïs, de transformer l’amidon en sucre
et de faire fermenter les sucres avec de la levure en vue d’obtenir
de l’éthanol et du dioxyde de carbone (Greer, 2005, p. 61). Pour
instaurer l’utilisation de biocarburant dans notre société de manière
efficace, il faut grandement augmenter la quantité de champs de
culture. Malgré les coûts de production élevés et les importants
besoins en matière de terres à cultiver, la production et l’utilisation
des biocarburants sont bénéfiques à l’environnement et à
l’économie, en plus d’être rentables.
J’aimerais d’abord aborder la question de la rentabilité du biocar-
burant. Il est possible de croire que le biocarburant n’est pas aussi
efficace que les combustibles fossiles, mais en fait, le rendement
énergétique du biodiesel à 100 pour cent est seulement deux pour
cent moins efficace que le diesel dérivé du pétrole (Schneider, 2006,
p. 408). Autre fait à noter, la polyvalence du biocarburant. En effet,
le biocarburant peut être combiné au combustible fossile en n’importe
quel pourcentage, ce qui le rend disponible presque partout et en
n’importe quelle quantité (Pierson, 2002, p. 42). Un autre grand
avantage du biocarburant : on peut commencer à l’utiliser dès lors,
sans que des modifications doivent être apportées aux automobiles.
La raison en est que les moteurs non modifiés peuvent rouler avec
un mélange de biocarburant allant jusqu’à 20 pour cent; seules de
Susan Tandan, Gowlings Partner;
Peter Visser, 2007 Essay Contest Winner;
Tiffany Birtch, Grade 12 Teacher,
Huron Park Secondary School.
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 51
consumer products (such as Amaizing Oil, which helps lower
cholesterol), and using lower grade feed stock as the source material
(Comis, 2002, p.4). Algae is a very efficient starting material because
it yields 50 percent more oil than any other crop when processed.
Also, algae grows very fast, so maximum oil production can be
achieved (Schneider, 2006, p.408). As for farmers, they will have a
new source of income, and the unemployed will have an array of jobs
to apply for when the biofuel industry takes off (Brown, 2006, p.18).
Judging by the numbers, it already has, because ethanol production
has shot up 165 percent from 2000 to 2005 (Brown, 2006, p.18).
Lastly, using biofuels will prolong the life of the ozone layer, because
biofuel only releases the carbon dioxide that the crop would release
in nature, so no additional carbon dioxide emissions will be present
(Bowman, 2006, p.103). Also, running 100 percent biofuel releases
94 percent less carcinogens (Aronow, 2004, p.46), reduces carbon
monoxide emissions up to 44 percent, and virtually eliminates all
sulfur emissions, which are a main component of acid rain (Pierson,
2002, p.42). Biofuel is also biodegradable, so it poses no threat to
plant and animal life if a spill does occur (Aronow, 2004, p.46). If
the source material happens to be used cooking oil, landfill space
can be saved because the oil can be burnt as a fuel rather than be
sent to the dump.
In conclusion, biofuel will do the environment and the economy
more good than harm, plus biofuel is very beneficial for engines.
Purchasing biofuels in any blend will not cost any more than pure
fossil fuels, and in doing so, it is helping the environment as well
as the local farmers. So the next time your vehicle needs a fill up,
choose biofuel, the fuel of the future.
rEFErENCES
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légères modifications doivent leur être apportées pour être en
mesure d’accepter un biocarburant pur à 100 pour cent (Bowman,
2006, p.103). Le biocarburant est bon à la fois pour l’environnement
et pour le moteur qu’il alimente. Un produit dérivé provenant de la
combustion de biocarburant, le glycérol, aide à lubrifier le moteur
en marche (Bowman, 2006, p.103). Le carburant lui-même sert de
solvant, ce qui permet de débarrasser le réservoir à carburant des
dépôts qui y sont logés, lorsque le moteur est en marche (Aronow,
2004, p.46). Le biocarburant est non seulement polyvalent et
bénéfique pour le moteur, mais aussi il est plus sécuritaire à trans-
porter et à utiliser que les combustibles fossiles en raison de son
point d’inflammabilité plus élevé (Pierson, 2002, p.42). Finalement,
les biocarburants feront plus de bien que de mal aux moteurs, ce
qui ne peut être affirmé au sujet des combustibles fossiles.
Deuxièmement, la production de biocarburant est considérablement
plus onéreuse, mais en fait d’économies d’énergie, elle se révèle
extrêmement efficace. Pour chaque unité d’énergie employée, trois
unités d’énergie seront produites par l’intermédiaire du biocarburant
(Bowman, 2006, p.103). Certaines mesures sont actuellement mises
de l’avant pour diminuer les coûts de production de biocarburant;
au nombre d’entre elles, notons l’utilisation de produits dérivés en
vue de créer des produits destinés aux consommateurs (tels que
Amaizing Oil, qui aide à baisser le niveau de cholestérol) et le recours
à de la matière première de qualité moindre comme matière brute
(Comis, 2002, p.4). L’algue est une matière première très efficace
parce qu’elle produit 50 pour cent plus de pétrole que toute autre
culture lors de sa transformation. De plus, les algues croissent très
vite, si bien qu’une production maximale de pétrole peut être
atteinte (Schneider, 2006, p.408). Les agriculteurs se retrouveront
donc avec une nouvelle source de revenus, sans oublier que de
nombreux emplois seront offerts aux chômeurs lorsque l’industrie
du biocarburant prendra son envol (Brown, 2006, p.18), comme
nous l’avons déjà remarqué grâce à la hausse en flèche de la
production d’éthanol, qui a augmenté de 165 pour cent entre
2000 et 2005 (Brown, 2006, p.18).
Enfin, l’utilisation de biocarburants permettra de prolonger la vie
de la couche d’ozone, en raison du fait que le biocarburant n’émet
que le dioxyde de carbone que les cultures émettraient normalement
dans la nature; par conséquent, aucune autre émission de dioxyde
de carbone n’aura lieu (Bowman, 2006, p.103). En outre, l’utilisation
d’un biocarburant pur à 100 pour cent se traduit par l’émission de
94 pour cent moins d’éléments cancérigènes (Aronow, 2004, p.46),
réduit les émissions de monoxyde de carbone jusqu’à 44 pour
cent, et permet d’éliminer presque toutes les émissions de soufre,
qui constituent la majeure partie des pluies acides (Pierson, 2002,
p.42). Et comme le biocarburant est également biodégradable, il ne
représente aucunement une menace pour les plantes et les animaux
en cas de déversement (Aronow, 2004, p.46). Si la matière première
est une huile à friture, il sera possible d’en disposer sans la jeter
au dépotoir puisqu’elle peut être brûlée comme un carburant.
En conclusion, le biocarburant sera beaucoup plus profitable
à l’environnement et à l’économie qu’il ne leur nuira; de plus,
le biocarburant est on ne peut plus bénéfique au moment du
démarrage du moteur. Le biocarburant, de quelque mélange qu’il
soit, ne sera pas plus coûteux qu’un carburant fossile pur, et en
plus, il aide à protéger l’environnement et à stimuler l’économie
des agriculteurs. Alors la prochaine fois que vous devrez faire le
plein, choisissez le biocarburant, le carburant du futur.
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 53
Do you see it as a mechanism to help translate research into
commercialized products?
Canada’s New Government is building a business tax advantage
that is centred on making Canada’s corporate tax system
internationally competitive for all sectors and industries,
including those that invest in R&D. Canada must have the
right tax conditions to attract and retain business investment
in an increasingly integrated world capital market.
The government has taken important action to enhance the
competitiveness of Canada’s corporate tax system. For example,
the government eliminated the federal capital tax in January
2006, is eliminating the corporate surtax for all corporations in
2008, and is reducing the statutory corporate income tax rate
from 21 percent in 2007 to 18.5 percent in 2011. As a result of
this action, and recent provincial initiatives, Canada’s overall
tax rate on new business investment* will fall from the third
highest in the G7 to the second lowest by 2011, well on the
way to meeting the government’s commitment in Advantage
Canada of making Canada’s overall tax rate the lowest in the G7.
Canada’s SR&ED program is one of the most advantageous
systems in the industrialized world for promoting business
investment in R&D, providing over $3 billion in tax assistance
to innovative Canadian businesses in 2006. It is the single
largest federal program supporting business R&D in Canada,
and it will continue to play a leading role in fostering a
competitive and dynamic business environment in Canada.
In fact, as announced in Budget 2007, Finance and Revenue
Canada will soon be launching consultations with industries
across the country on how to improve the SR&ED program to
make it more effective for businesses. We need to maximize
the impact of our R&D incentives for Canadian innovators to
help foster a more competitive and prosperous economy.
The government also recognizes the private sector has the lead
role in commercializing knowledge by translating discoveries
into new products and services that improve our quality of
life and create new economic opportunities. The government
can help by putting in place the right conditions, including a
competitive tax system, to reward businesses that innovate and
introduce new products and services. The government has also
committed in our recently introduced science and technology
strategy to increasingly promote collaborations between
businesses and research institutions, to help our companies
take better advantage of our strong public sector research
capacity. These collaborations will help strengthen the
commerciali zation of knowledge in Canada.
4) The current government has expressed concern over the sale of
Canadian business and “hollowing out of corporate Canada.” How can
business and the government work together to establish competitiveness
of Canadian knowledge-based businesses?
3) On constate, dans la stratégie, une référence aux changements que
doit subir le programme de crédits d’impôt pour la recherche scientifique
et le développement expérimental (rS&DE). Quel est le rôle du traitement
fiscal concurrentiel des nouvelles technologies lorsqu’il s’agit de
favoriser les investissements dans la r et D?
Considérez-vous qu’il s’agisse là d’un mécanisme permettant de
transformer la recherche en produits commercialisés?
Le nouveau gouvernement du Canada est en train d’élaborer
un avantage fiscal qui vise à rendre le système fiscal des
entreprises canadiennes concurrentiel à l’échelle internationale
pour tous les secteurs et industries, incluant ceux qui investissent
dans la R et D. Le Canada doit offrir un climat fiscal idéal pour
attirer et retenir les investisseurs commerciaux dans un marché
financier mondial de plus en plus intégré.
Le gouvernement a pris des mesures importantes pour accroître
la compétitivité du système fiscal des sociétés canadiennes.
Par exemple, le gouvernement a éliminé la taxe fédérale sur
le capital en janvier 2006; il élimine présentement la surtaxe
pour toutes les sociétés en 2008 et il réduit le taux d’imposition
légal sur le revenu des sociétés de 21 pour cent en 2007 à
18,5 pour cent en 2011. Ces mesures, combinées aux récentes
initiatives provinciales, feront en sorte que le taux de taxation
global des nouveaux investissements commerciaux au Canada*
chutera du troisième plus élevé du G7 pour devenir le deuxième
moins élevé d’ici 2011, étant ainsi sur la voie de répondre à
l’engagement que le gouvernement a pris dans le cadre de son
initiative Avantage Canada qui consiste à faire du taux
d’imposition global du Canada le plus faible du G7.
Le programme de RS&DE du Canada est un des systèmes les
plus avantageux du monde industrialisé lorsqu’il s’agit de
favoriser les investissements commerciaux dans la R et D, alors
qu’on a offert en 2006 au-delà de 3 milliards $ en aide fiscale
aux entreprises canadiennes innovatrices. Il s’agit du programme
fédéral le plus important qui vient en aide à la R et D en
entreprise au Canada et celui-ci continuera de jouer un rôle
visant à favoriser un environnement commercial concurrentiel
et dynamique au pays. En fait, comme on l’a annoncé dans le
budget 2007, le ministère des Finances et Revenu Canada
entreprendront sous peu des consultations avec les industries
au pays sur la façon d’améliorer le programme de RS&DE afin
de le rendre plus efficace pour les entreprises. Nous devons
maximiser l’impact de nos incitatifs de R et D pour les innova-
teurs canadiens afin de pouvoir favoriser ainsi une économie
plus concurrentielle et prospère.
Le gouvernement reconnaît également que le secteur privé
joue un rôle de chef de file en matière de commercialisation du
savoir en transformant les découvertes en nouveaux produits
et services qui améliorent notre qualité de vie en plus de créer
de nouvelles possibilités sur le plan économique. Le gouverne-
ment peut aider en instaurant les conditions nécessaires, dont
un régime fiscal concurrentiel, afin de récompenser les
4 THE FEDERAL PERSPECTIVE, continued from page 10 4LE POINT DE VuE Du FÉDÉRAL, de la page 10
* This is measured by the marginal effective tax rate (METR) on new business investment, which is a
comprehensive indicator of the impact of the tax system on the decision to invest in capital. It takes
into account federal and provincial statutory tax rates as well as deductions and credits available
in the corporate tax system and other taxes paid by corporations, such as provincial capital taxes.
The methodology for calculating METRs is described in the 2005 edition of Tax Expenditures and
Evaluations (Department of Finance, www.fin.gc.ca/taxexp/2005/taxexp05_4e.html#Part2).
* Ce qu’on mesure à partir du taux effectif marginal d’imposition (TEMI) sur les nouveaux
investissements commerciaux, un indicateur global de l’impact du système fiscal sur la décision
d’investir dans le capital. Celui-ci tient compte des taux d’imposition fédéral et provincial légaux,
ainsi que des déductions et des crédits disponibles dans le système fiscal des sociétés et des autres
taxes que versent les sociétés, telles les taxes provinciales sur le capital. La méthode de calcul du
TEMI est décrite dans la version 2005 du document intitulé Dépenses fiscales et évaluations
(Ministère des Finances, www.fin.gc.ca/taxexp/2005/taxexp05_4e.html#Part2).
54 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 55
Canada is operating in an increasingly integrated and competitive
global environment. As part of this, we are seeing an increase
in the volume of cross-border financial transactions, including
both higher foreign investments in Canada and greater
investments by Canadians abroad. The evidence suggests that
foreign direct investment, both inward and outward, plays an
important role in creating jobs, diffusing new technologies and
generating trade. At the same time, some concerns have been
raised about the impact of foreign takeovers of major Canadian
companies. It is legitimate to ask these questions, and we are
committed to ensuring that we continue to attract the investment
we need to grow our economy while protecting the interests of
Canadians. This is why we recently tasked an expert panel to
review our competition and investment policies to ensure they
are modern and serve Canadians well. The panel will report to
the Minister of Industry by June 2008 with recommendations
on how to improve our policy framework and create the
conditions that enable Canadian companies to succeed.
In the rapidly changing global economy, successful companies
will be those that best take advantage of the opportunities
presented by knowledge and innovation. The government’s
primary role in promoting a more knowledge-based economy
is to provide the right conditions that stimulate innovation and
investment by businesses, including a competitive tax system,
an effective regulatory system, competitive markets and
modern infrastructure. The government also has an important
role in promoting the creation of the advanced skills and new
knowledge that our businesses require to innovate, by supporting
public goods such as education and post-secondary research.
To maximize the impact from the government’s investments in
skills and knowledge, the S&T strategy commits to promoting
collaborations among researchers in businesses, academia and
governments. Such collaborations will increasingly align our
public sector research strengths with the needs of businesses,
and contribute to a more innovative and competitive economy.
We have already begun to deliver, through investments in
Budget 2007 that will support world-leading Centres of
Excellence in Commercialization and Research, create business-
led Networks of Centres of Excellence, provide hands-on
research internships for graduate students in businesses, and
support research collaborations between colleges and the
private sector. We will continue to engage with the business
and research communities to determine how we can work
together to realize the greatest possible economic and social
benefits for Canadians.
5) In today’s competitive landscape, which jurisdictions does the
government look to as an example of what policy initiatives are effective
and yield the desired results?
Canadians understand we are competing in a fast-paced global
environment, and they are prepared to meet these challenges
head-on. Our role is to put in place the conditions that enable
them to succeed. This means we must be aware of what our
competitors are doing, including not only our traditional
trading partners like the United States, the United Kingdom
and Australia, but emerging economies such as China, India
and Brazil. At the same time, we have to ensure our policies
take the needs of all Canadians into account, and reflect our
unique social, cultural and natural strengths and challenges.
entreprises qui innovent et qui offrent de nouveaux produits
et services. Le gouvernement s’est également engagé dans
la nouvelle stratégie que nous avons adoptée en matière de
science et technologie pour favoriser de plus en plus la
collaboration entre les entreprises et les instituts de recherche,
ainsi que pour aider nos entreprises à tirer davantage profit
de nos excellentes compétences en recherche dans le secteur
public. Ces collaborations nous aideront à consolider la
commercialisation du savoir au Canada.
4) L’actuel gouvernement s’est dit préoccupé au sujet de la vente
d’entreprises canadiennes et de la « perte d’entreprises au Canada ».
Comment les entreprises et le gouvernement peuvent-ils ensemble faire
en sorte que les entreprises canadiennes du savoir soient concurrentielles?
Le Canada évolue dans un environnement mondial de plus
en plus intégré et concurrentiel. À ce niveau, nous constatons
une augmentation du nombre de transactions financières
outre-frontières, incluant des investissements étrangers plus
importants au Canada et des investissements plus considérables
de la part des Canadiens à l’étranger. Ces éléments nous portent
à croire que l’investissement étranger direct, tant vers l’intérieur
que vers l’extérieur, joue un rôle important dans la création
d’emplois, la diffusion de nouvelles technologies et le commerce.
Pendant ce temps, on s’est dit préoccupé en raison de l’impact
des prises de contrôle des grandes sociétés canadiennes par
les étrangers. Il est légitime de se poser ces questions et nous
sommes déterminés à nous assurer de continuer d’attirer
les investissements qu’il nous faut pour faire croître notre
économie tout en protégeant les intérêts des Canadiens. C’est
d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons récemment
confié à un comité d’experts la tâche qui consiste à revoir nos
politiques en matière de concurrence et d’investissement pour
nous assurer qu’elles soient à la hauteur et qu’elles répondent
aux besoins des Canadiens. D’ici juin 2008, ce comité présentera
au Ministre de l’Industrie des recommandations sur la façon
d’améliorer notre cadre politique et de susciter les conditions
favorisant la réussite des entreprises canadiennes.
Les entreprises qui réussiront dans notre économie mondiale
qui évolue à un rythme effréné sont celles qui parviendront le
mieux à tirer profit des possibilités que leur offrent le savoir et
l’innovation. Le rôle premier du gouvernement dans la promotion
d’une économie davantage axée sur le savoir consiste à susciter
les bonnes conditions qui stimulent l’innovation et les inves-
tissements d’entreprises, incluant un système fiscal concurrentiel,
un système de réglementation efficace, des marchés concurrentiels
et une infrastructure moderne. Le gouvernement joue également
un rôle important en favorisant la création d’habiletés avancées
et de nouvelles connaissances dont nos entreprises ont besoin
pour innover, en favorisant les activités publiques, telles
l’éducation et la recherche postsecondaire.
Pour maximiser l’impact des investissements du gouvernement
dans les compétences et le savoir, la stratégie de S et T vise à
favoriser la collaboration entre les chercheurs dans les entreprises,
dans le milieu universitaire et au sein des gouvernements. De
telles collaborations permettront d’harmoniser de plus en plus
nos forces dans le domaine de la recherche dans le secteur
public avec les besoins des entreprises, sans compter qu’elles
contribueront à une économie plus innovatrice et concurrentielle.
Nous avons déjà commencé à livrer la marchandise grâce aux
investissements prévus dans le budget 2007 qui favoriseront la
The government closely monitors economic and
social policy developments around the globe, to
ensure that our domestic policies are keeping pace
and positioning Canada for continued prosperity.
For example, the government has taken signifi-
cant action in recent budgets to enhance the
competitiveness of Canada’s corporate tax system.
This action, combined with recent provincial
initiatives, will lower Canada’s overall tax rate on
new business investment from the third highest in
the G7 to
the second lowest by 2011. Turning to financial
markets, most modern economies have a single
securities regulator, which provides them with
a competitive advantage compared to our
fragmented system. One of my priorities is to
continue to work with provincial and territorial
securities ministers towards the creation of a
Common Securities Regulator here in Canada.
mise sur pied de centres d’excellence de renommée mondiale dans les
domaines de la commercialisation et la recherche, en plus de contribuer
à la création de réseaux de centres d’excellence dirigés par les entreprises,
d’offrir des stages de recherche pratiques en entreprise pour les étudiants
diplômés, et de favoriser dans le domaine de la recherche la collaboration
entre les collèges et le secteur privé. Nous continuerons de nous impliquer
au sein des entreprises et des centres de recherche afin de déterminer la
façon dont nous pouvons tous ensemble offrir les plus grands avantages
économiques et sociaux possibles aux Canadiens.
5) Dans le paysage concurrentiel actuel, quelle instance le gouvernement considère-t-il
comme un exemple d’initiatives politiques qui sont efficaces et qui produisent les
résultats souhaités?
Les Canadiens comprennent que nous évoluons dans un environnement
mondial effréné et qu’ils sont prêt à relever ces défis de front. Notre rôle
consiste à instaurer les conditions qui leur permettront de réussir. Autre-
ment dit, nous devons savoir ce que font nos concurrents, incluant non
seulement nos partenaires commerciaux traditionnels, tels les Etats-Unis,
le Royaume-Uni et l’Australie, mais également les nouvelles économies
comme la Chine, l’Inde et le Brésil.
Pendant ce temps, nous devons nous
assurer que nos politiques tiennent
compte des besoins de tous les Canadiens,
en plus de refléter nos forces et nos défis
uniques sur les plans social, culturel
et naturel. Le gouvernement surveille
de près l’évolution des politiques
économiques et sociales autour du globe
pour s’assurer ainsi que nos politiques
intérieures emboîtent le pas et favorisent
la prospérité continue du Canada. Par
exemple, le gouvernement a pris des
mesures importantes dans ses récents
budgets pour rehausser le caractère
concurrentiel du système fiscal des
entreprises canadiennes. Combinée aux
initiatives provinciales récentes, cette
mesure permettra de réduire le taux
d’imposition global que le Canada
impose aux nouveaux investissements
commerciaux et qui était le troisième
plus élevé du G7, mais qui deviendra le
deuxième moins élevé d’ici 2011. Dans le
domaine des marchés financiers, la plupart
des économies modernes comptent sur
un seul organisme de réglementation
du commerce des valeurs mobilières, ce
qui leur offre un avantage concurrentiel
comparativement à notre système
fragmenté. Une de mes priorités vise à
continuer de collaborer, avec les ministres
responsables des valeurs mobilières dans
les provinces et les territoires, à la création
d’un organisme commun de réglementation
des valeurs mobilières ici au Canada.
La mise sur pied du Groupe d’étude sur
les politiques en matière de concurrence
est un autre exemple des mesures que
nous prenons pour nous assurer que nos
cadres politiques soient modernes,
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 57
The creation of the Competition Policy Review Panel is another
example of how we are moving to ensure our policy frameworks
are modern, flexible and in line with international best
practices. We will continue our efforts to make Canada the best
place in the world to work, invest and raise families.
6) your previous roles within provincial government had you involved
with funding for Mars in Toronto, improving the provincial Sr&ED tax
program—were these your introduction to the biotechnology industry?
Most definitely. My previous roles as Ontario Finance Minister
and Minister of Enterprise, Opportunity, and Innovation gave
me a bird’s eye view into the challenges facing this industry.
The steps we took in Ontario with MaRs funding and SR&ED
improvements were important measures to help biotechnology
thrive in the province. Helping to develop those policies
provided me with an in-depth introduction of this sector,
which has helped shape my understanding today of the
long-term challenges at a national and global level that
our companies are facing.
Since coming into office, my staff and I have had an ongoing
and constructive dialogue with the industry about how best to
assist these companies to become leaders on the world stage.
These discussions have helped us shape the priorities in
Advantage Canada and in our S&T Strategy. I look forward to
continuing to work together to take advantage of Canada’s
exceptional expertise and resources.
flexibles et conformes aux pratiques exemplaires à l’échelle
internationale. Nous poursuivrons nos efforts pour faire du
Canada le meilleur endroit au monde où l’on peut travailler,
investir et élever nos familles.
6) vos rôles précédents au sein du gouvernement provincial vous ont
amené à participer au financement du Mars à Toronto, améliorant ainsi
le programme fiscal provincial de rS&DE. S’agissait-il de vos premiers
pas dans l’industrie de la biotechnologie?
Évidemment. Mes rôles précédents à titre de Ministre des
Finances et Ministre de l’Entreprise, des Débouchés et de
l’Innovation en Ontario m’ont permis d’avoir une vue
d’ensemble des défis que doit relever cette industrie. Les
étapes que nous avons franchies en Ontario en finançant le
MaRs et dans le domaine des améliorations à la RS&DE ont
été des mesures importantes ayant favorisé la prospérité de
la biotechnologie dans la province. En contribuant à élaborer
ces politiques, j’ai appris à connaître ce secteur en profondeur,
ce qui m’a permis de comprendre aujourd’hui les défis à long
terme que doivent relever nos entreprises à l’échelle nationale
et mondiale.
Depuis mon accession à ce poste, mon personnel et moi-même
avons entretenu avec l’industrie un dialogue suivi et constructif
sur la meilleure façon d’aider ces sociétés à devenir des chefs
de file sur l’arène mondiale. Ces discussions nous ont aidés à
définir les priorités d’Avantage Canada et de notre stratégie de
S et T. J’espère que nous continuerons d’unir nos efforts pour
tirer profit de l’expertise et des ressources exceptionnelles
du Canada.
60 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada
insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada 61
Part of the problem is the loss of crop yield through drought
and heat. Performance Plants now has an agreement in
place to develop African crops to address these problems.
Performance Plants has facilities in Kingston, Ontario,
where it develops new technologies, and in Saskatoon,
Saskatchewan, where traits are moved into crop plants.
In Kingston, the company has just relocated to a state-of-
the-art facility, and the Saskatoon laboratory will soon
move into a similar facility at Innovation Place. These
new facilities will enable the company to develop new
crop varieties at an accelerated rate.
Given any requirement for a change in the properties of
a crop, we have no doubt we can find a trait to provide
us with the necessary solution. It is then just a matter of
perseverance to develop the next-generation crop plants.
It is easy to feel discouraged and helpless and believe in better
times from the past, but it is more effective to accept the
challenge and, through technology, make the world a better,
safer and more equitable place for all its inhabitants.
LES NOUvELLE TECHNOLOGIES
Performance Plants ons créé une caractéristique qui permet aux
plantes de résister au stress attribuable à la chaleur. Les températures
supérieures à 32 degrés C peuvent réduire gravement la production
de la plupart des plantes, puisqu’elles entraînent alors naturellement
l’avortement de leurs graines. Nos plantes qui tolèrent la chaleur
n’avortent pas leur graines.
Il existe d’autres plantes qui consomment l’eau de façon plus efficace
de façon à pouvoir survivre avec peu ou pas d’irrigation.
une autre caractéristique permet d’accroître de façon substantielle
la biomasse de la plante. On devra pouvoir compter sur ces grandes
plantes pour produire la prochaine génération de biocarburants.
Performance Plants est même en train de mettre au point une
caractéristique qui devrait faciliter la conversion de plantes entières
en produits industriels, comme l’éthanol.
Certains pays sont confrontés à des défis encore plus
difficiles à surmonter que nous. Plus de 200 millions de
personnes en Afrique souffrent de malnutrition. Cette situation
entraîne non seulement la mort en raison de la famine,
mais elle compromet également le système immunitaire
des gens puisqu’elle rend plus dévastatrices des maladies,
comme la malaria et le VIH/SIDA. En fait, il est difficile
d’entrevoir la façon dont on pourrait réduire le bilan meurtrier
attribuable à ces maladies en Afrique alors que la population
souffre de malnutrition dans une proportion aussi grande.
Une partie du problème réside dans la production agricole
réduite en raison de la sécheresse et la chaleur. Performance
Plants a conclu une entente qui consiste à mettre au point
des espèces cultivées permettant de contrer ces problèmes.
Performance Plants possède des installations à Kingston–
Ontario où l’on met au point de nouvelles technologies,
ainsi qu’à Saskatoon–Saskatchewan où l’on intègre les
caractères aux espèces végétales. À Kingston, l’entreprise vient
tout juste d’aménager dans des installations ultramodernes,
alors que le laboratoire de Saskatoon occupera sous peu des
installations comparables au Innovation Place. Ces nouvelles
installations permettront à la société de mettre au point
de nouvelles variétés végétales à un rythme accéléré.
Compte tenu du besoin de changement dans les propriétés
d’une espèce, nous ne doutons aucunement de pouvoir
identifier un caractère qui nous apportera la solution
nécessaire. Il suffit de faire preuve de persévérance afin de
mettre au point la prochaine génération de plantes cultivées.
Il est facile de sombrer dans le désespoir et la détresse et
de s’ennuyer du bon vieux temps, mais il est plus efficace
d’accepter de relever le défi et, avec l’aide de la technologie,
de créer un monde meilleur, plus sûr et plus équitable pour
tous ses habitants.
4SOLVING GLOBAL PROBLEMS ONE TECHNOLOGy AT A TIME
,
continued from page 25
4LA RÉSOLuTION DES PROBLèMES MONDIAux
uNE TECHNOLOGIE à LA FOIS, de la page
25
BIOGrAPHy
Dr. Dennis is co-founder of Performance Plants Inc. and has been the
company’s president and CEO since its incorporation in December 1995.
Prior to founding the Company, Dr. Dennis was a professor of biology at
Queen’s university between 1968 and 1996 and was head of biology for
eight years, during which time the department gained an international
reputation for the excellence of its research. He is now professor
emeritus in the department. Dr. Dennis is a Fellow of the Royal
Society of Canada.
BIOGrAPHy
Dr. Gellatly received a PhD. in Biology from Queen’s in 1996, in plant
molecular biology and biochemistry. He was a research associate at the
National Research Council’s Plant Biotechnology Institute (Saskatoon),
working in the area of plant pathology. Dr. Gellatly established
Performance Plants Inc.’s Saskatoon research facility and is now
responsible for developing alliances with strategic partners for
the company.
BIOGrAPHIE
M. Dennis est cofondateur de Performance Plants Inc., sans compter
qu’il fut président et chef de la direction de l’entreprise depuis son
incorporation en décembre 1995. Avant de fonder l’entreprise, M. Dennis
a enseigné la biologie à la Queen’s university entre 1968 et 1996 en
plus d’avoir occupé le poste de chef du département de biologie
pendant huit années, au cours desquelles le département s’est bâti
une réputation internationale pour l’excellence de sa recherche. Il est
maintenant professeur émérite dans ce département. M. Dennis est
Membre de la Société royale du Canada.
BIOGrAPHIE
En 1996, M. Gellatly obtenait un doctorat en biologie de la Queen’s
university dans les domaines de la biologie moléculaire et la biochimie.
Il était attaché de recherches à l’Institut de biotechnologie des plantes
du Conseil national de recherche (Saskatoon) où il œuvrait dans le
domaine de la phytopathologie. M. Gellatly a mis sur pied le centre de
recherche de Performance Plants Inc. à Saskatoon et il est maintenant
responsable de la création d’alliances avec des partenaires stratégiques
pour l’entreprise.
62 insights Fall/Automne 2007 BIOTECanada
SPRING/PRINTEMPS2005
www.biotech.ca
In Conversation with the
Prime Minister of Canada,
TheRight Honourable Paul Martin
Une conversation avec le
Premier ministre du Canada,
Le très honorable Paul Martin
Canadian Trade Mission to China
Gail Garland, Bioniche Life Sciences Inc.
Une mission commerciale canadienne
enChine
Gail Garland, Bioniche Life Sciences Inc.
GROWING BIOTECH
IN NORTH AMERICA
GROWING BIOTECH
IN NORTH AMERICA
L’EXPANSION DE LA
BIOTECHNOLOGIE EN
AMÉRIQUE DU NORD
L’EXPANSION DE LA
BIOTECHNOLOGIE EN
AMÉRIQUE DU NORD
The official publication of BIOTECanada,
the national biotechnology association
La publication officielle de BIOTECanada,
l’association nationale de biotechnologie
FALL/AUTOMNE2005
www.biotech.ca
CELEBRATING
National
BiotechnologyWeek
Special Section!
CÉLÉBREZ LA
Semaine nationale des
biotechnologies
Consultez notre dossier spécial!
Talking with the Minister
of
Industry,
David Emerson
Parler avec le ministre
de l’Industrie,
David Emerson
CELEBRATING
National
BiotechnologyWeek
Special Section!
CÉLÉBREZ LA
Semaine nationale des
biotechnologies
Consultez notre dossier spécial!
Talking with the Minister
of
Industry,
David Emerson
Parler avec le ministre
de l’Industrie,
David Emerson
Talking about
biotechnology
Parlons de la
biotechnologie
The official publication of BIOTECanada,
the national biotechnology association
La publication officielle de BIOTECanada,
l’association nationale de biotechnologie
Amgen
.............................................
8
www.amgen.com
AstraZeneca
......................................
12
www.astrazeneca.com
BioNorth 2007
.....................................
2
www.bionorth.ca
BioPartnering North America
.......................
4
www.techvision.com/bpn
Canadian Institutes of Health Research /
Instituts de recherche en santé du Canada
......
42-43
www.cihr-irsc.gc.ca
Cirion Central Laboratory
...........................
5
www.cirion.com
CQVB
.............................................
30
www.cqvb.com
Deeth Williams Wall
...............................
60
www.dww.com
EMD Serono
......................................
22
www.emdserono.ca
Eppendorf
.........................................
48
www.eppendorf.ca
Genzyme
..........................................
52
www.genzyme.ca
GlaxoSmithKline
..................................
26
www.gsk.ca
Gowlings
.........................................
50
www.gowlings.com
Innomar Strategies Inc.
............................
64
www.innomar-strategies.com
Landmark Properties
..............................
61
www.landmarkproperties.ca
MaRS
.............................................
55
www.marsdd.com
Marsh Canada
.....................................
24
www.marsh.ca
Merck Frosst
......................................
28
www.merckfrosst.com
Pfizer Canada
.................................
58-59
www.qsvbiologics.com
QSV Biologics
.....................................
16
www.qsvbiologics.com
Rx&D
.............................................
37
www.canadapharma.org
Sanofi Pasteur Limited
............................
40
www.sanofipasteur.ca
Sarnia-Lambton Economic Partnership
.............
38
www.sarnialambton.on.ca
Sigma-Aldrich
....................................
14
www.sigma-aldrich.com
Sim & McBurney
..................................
15
www.sim-mcburney.com
Société générale de financement du Québec
........
20
www.sgfqc.com
Sound Insurance Services Inc.
.....................
56
www.soundinsurance.ca
University of Manitoba
............................
41
www.umanitoba.ca
UCB Pharma Canada
..............................
63
www.ucb-group.com
VWR International
................................
18
www.vwr.com
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