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Numéro
5-20 Août 2012
72
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Mali
Un animateur battu
par les islamistes
Un animateur de radio a été hospita-
lisé à Gao après avoir été battu par les
islamistes qui contrôlent cette ville du
nord du Mali.
Ils lui reprochaient d’avoir relaté une
manifestation contre l’amputation de la
main d’un voleur.
Des jeunes Maliens, membre d’un
groupe d’auto-défense contre les isla-
mistes, posent pour une photo à Gao le
17 juillet 2012.
«L’animateur Abdoul Malick Maïga
est toujours hospitalisé. Il a repris
conscience mais il ressent toujours d’in-
tenses douleurs», a déclaré à l’AFP un
médecin à Gao qui s’est exprimé sous
couvert de l’anonymat.
Des centaines de personnes ont
manifesté dimanche soir à Gao pour
protester contre son interpellation et exi-
ger sa libération.
Les manifestants ont mis le feu à
un véhicule d’un responsable du Mujao,
le Mouvement pour l’unicité du jihad en
Afrique de l’ouest, qui contrôle la ville,
avant d’être dispersés par les islamistes
qui ont tiré des coups de feu en l’air.
Le Mujao avait annoncé samedi soir
dans un communiqué sur des radios pri-
vées de Gao qu’il couperait dimanche
la main d’un voleur en application de la
charia.
Les habitants l’en ont empêché en
occupant la place de l’Indépendance
où l’amputation était prévue, selon des
témoins.
C’est la première tentative de la
part les islamistes qui occupent le nord
du Mali de couper une main dans cette
région où des couples illégitimes, des
buveurs d’alcool, des fumeurs, ont été
fouettés en public dans plusieurs villes.
Le 29 juillet à Aguelhok, localité du
nord-est du Mali, ils ont lapidé à mort un
couple non marié.
Le gouvernement malien a condam-
né «énergiquement» lundi dans un
communiqué l’agression de l’animateur
de radio, ainsi que «la tentative d’ampu-
tation de la main d’un prétendu voleur
par des groupes extrémistes armés qui
occupent illégalement la ville».
Il «réaffirme son attachement à la
liberté de presse ainsi qu’à la laïcité irré-
versible de l’Etat malien» et estime que
ces actes «démontrent l’incapacité des
occupants à imposer leur loi destructrice
et leur foi douteuse à des populations qui
rejettent leur présence sans équivoque».
Par enquête plus
Alors que les meilleurs athlètes du monde
entier s’apprêtent à se défier dans le Stade
olympique de Londres, le journaliste Jean-Phi-
lippe Leclaire ose répondre à une question poli-
tiquement incorrecte.
Avec le titre choc de son livre, Pourquoi les
blancs courent moins vite, Jean-Philippe Leclai-
re, ancien rédacteur en chef de L’Equipe Maga-
zine, met les deux pieds dans le plat. Le journa-
liste aborde sans détour cette question, afin de
briser un tabou dans le sport français. «Comme
je sais que le sujet est difficile, je voulais une pe-
tite pointe d’humour. Le titre est une référence
au film Les blancs ne savent pas sauter de Ron
Shelton avec Wesley Snipes et Woody Harrel-
son qui posait les vraies questions, mais avec
de l’humour et de la légèreté», explique l’auteur.
Vingt ans après, le thème du film est tou-
jours d’actualité. Dans le championnat amé-
ricain de basketball, la NBA, 83% des basket-
teurs sont des joueurs noirs. Dans l’athlétisme,
même constat, sur les 80 sprinteurs qui sont
parvenus à courir le 100 m en moins de 10
secondes depuis 1968, 78 sont noirs. Pourquoi
certains sports sont-ils à ce point dominés par
les Afro-Américains, les Africains ou encore les
Antillais? Une question que s’est souvent posé
Jean-Philippe Leclaire. Spécialiste de l’athlé-
tisme durant sept ans à l’Equipe. Mais le débat
n’est pas facile à lancer en France. Racisme,
montée des extrémismes, histoire coloniale, la
question est ultra sensible. Ce n’est qu’après la
sortie en 2000 aux Etats-Unis du livre : Pourquoi
les athlètes noirs dominent le sport, et pourquoi
nous avons peur d’en parler du journaliste Jon
Entine, que Jean-Philippe Leclaire décide lui
aussi de s’attaquer au sujet. «Il a des thèses
que je ne partage pas à 100%, mais c’était une
vraie tentative, un livre vraiment documenté
avec des sportifs, des scientifiques, des histo-
riens et des sociologues.»
Les pionniers des pistes
Pour tenter de répondre à cette épineuse
problématique, l’auteur voyage tout d’abord
aux sources de la grande histoire du sport.
Au début du XXe siècle, les pistes des stades
sont dominées par de jeunes étudiants aisés
issus de Yale, d’Harvard ou des universités
européennes. «Si j’avais écrit mon livre, il y a
un siècle, le titre aurait été sûrement «Pour-
quoi les noirs courent moins vite?». On avait
l’impression que c’était une affaire de blancs»,
estime le journaliste. Il faut attendre les Jeux
olympiques de Los Angeles, en 1932, et sur-
tout ceux de Berlin en 1936, pour voir les pre-
miers grands exploits d’athlètes noirs. Face à
Adolf Hitler, l’Américain Jesse Owens bouscule
les théories raciales en remportant quatre mé-
dailles d’or. Celui qui a osé défier les nazis est
accueilli en héros dans son pays, tout en conti-
nuant à subir, pendant des années, le racisme
et la ségrégation. Pour gagner un peu d’argent,
il doit se résoudre à courir contre des chevaux.
Mais au panthéon de ces pionniers, Jean-Phi-
lippe Leclaire place en tête les «gars de 68».
Vainqueur du 200 mètres aux Jeux de Mexico,
Tommie Smith et John Carlos, brandissent
leurs poings gantés pour protester contre la dis-
crimination des noirs aux Etats-Unis. Un geste
qu’ils payeront durement pendant des années.
Bannis du village olympique et suspendus par
l’équipe américaine, leur carrière est stoppée
net. Le passionné d’athlétisme rend aussi hom-
mage à ceux qui ont tracé la voie dans le sport
français, comme Abdoulaye Seye, d’origine
sénégalaise, médaillé de bronze du 200 mètres
en 1960. «Il est mort l’année dernière, cela a
fait quinze lignes dans l’Equipe. Tout le monde
l’a oublié parce qu’à l’époque, il a ouvert sa
gueule. Il était pro-indépendance. Il s’est pointé
aux Jeux de Rome avec un survêtement du
Mali, du coup il a complètement disparu de la
mémoire collective française», regrette l’auteur.
Les théories génétiques
Dans la seconde partie de son ouvrage,
Jean-Philippe Leclaire décortique les grandes
théories scientifiques. Depuis la fin des années
1920, plus de deux cents études d’anatomie
comparative ont été menées pour tenter de
mieux comprendre les différences de perfor-
mances entre blancs et noirs. En 2003, des
chercheurs australiens ont mis en évidence
l’existence d’un «gène du sprint», l’ACTN3.
Selon eux, cette découverte pourrait expliquer
l’écrasante domination des sprinteurs jamaï-
cains. Mais le journaliste est loin d’être convain-
cu par cette théorie: «On se rend compte qu’en
Jamaïque 98% de la population a la forme faible
ou forte de ce gène. Il n’y a que 2% des Jamaï-
cains qui ont la forme nulle. On se dit : Eurêka,
on a trouvé! Mais, lorsqu’on pousse un peu
plus loin le test, on se rend compte que 75%
des Européens l’ont et encore pire 99% des
Kényans alors qu’ils n’avancent pas en sprint!».
L’ancien journaliste de l’Equipe penche plutôt
pour une prédisposition des athlètes Ouest-Afri-
cains. «Vous prenez les 80 sprinteurs qui ont
couru le 100 mètres en moins de 10 secondes,
vous avez un Savoyard, un Australien et un Zim-
babwéen, sinon vous avez 77 athlètes originai-
res d’Afrique de l’Ouest. Ils sont soit Ghanéens,
Nigérians ou descendants de cette région par
l’esclavage comme les Afro-Américains ou les
Caribéens antillais. C’est leur seul point com-
mun. C’est troublant», soutient l’auteur.
Mais alors, comment expliquer l’incroyable
percée de Christophe Lemaitre, un jeune hom-
me blond gringalet d’Aix-les-Bains, qui talonne
Usain Bolt, le champion olympique jamaïcain?
«Là aussi, on est dans l’hypothèse, mais il y
a de fortes chances que ses combinaisons
de gènes soient plus proches de génotypes
jamaïcains ou en tout cas d’Afrique de l’Ouest
que purement savoyardes. Quand on le voit, il
a beaucoup de points communs avec Bolt au
niveau morphologie», répond Jean-Philippe
Leclaire. Les victoires du champion d’Europe
suscitent l’admiration, mais l’or olympique est
encore bien loin pour le Français. La concurren-
ce des Jamaïcains Yohan Blake et Usain Bolt
et des Américains Justin Gatlin et Tyson Gay
ne lui permettent pas de rêver à une victoire à
Londres.
«Déjà, s’il est en finale du 100 mètres, ce
sera le premier blanc depuis les Jeux de Mos-
cou en 1980, ce ne sera pas un mince exploit.
Mais sur 200 mètres, je serais déçu qu’il n’ait
pas de médaille.»
Celui que l’on surnomme «le coton-tige»
est pourtant déjà rentré dans l’histoire à sa
manière en effaçant les barrières de couleurs.
Citant l’ancien sprinteur jamaïcain Mike Fraya,
Jean-Philippe Leclaire considère: «Lemaitre est
la meilleure chose qui puisse nous arriver. Voir
un blanc courir aussi vite prouve que le sprint,
ce n’est pas seulement une question de race,
de gènes, mais aussi d’esprit, de travail et de
culture.»
Par Mamadou Diouf
Dans la présente campagne élec-
torale au Québec, on parle d’ordre de
loi et de corruption. Le sujet risque de
dominer cette campagne pour quelques
temps encore. Je vais vous parler de vote
utile dont on entend également dans cette
campagne. Il est claire que par essence
même, un vote est toujours utile, même
s’il peut ne pas constituer le seul critère
d’évaluation d’une démocratie. Par le
vote, les peuples peuvent opter pour un
projet de société plutôt que pour un autre.
C’est par lui encore que le peuple a un
moyen d’action sur le politique. Le vote
utile est une défaillance démocratique par
le fait qu’il invite les gens à ne pas voter
selon leurs choix et leurs convictions.
Devrait-on voter pour des idées
auxquelles on n’adhère pas nécessai-
rement? Le fait de voter utile peut par-
faitement nous amener a élire un Parti
dont la politique les façons de faire,la
vision vont totalement à l’encontre de nos
convictions politique. Par ailleurs le vote
utile a aussi un lien avec le système de
vote majoritaire que nous avons adopté
au Québec. Ce système ne permet pas
d’avoir un large échantillons de repré-
sentation de la population. Il a tendance
à exclure certaines catégories de l’opi-
nion publique, y compris les minorités.
Ce mode de scrutin est souvent présenté
comme injuste par le fait que par exem-
ple un parti n’ayant remporté qu’une fai-
ble victoire nationale peut obtenir une
très large majorité parlementaire; il arrive
même que la victoire revienne à un parti
ayant recueilli moins de voix que le parti
perdant. Par exemple le Maire de Mon-
tréal a été réélu en 2009 avec 37% des
suffrages. Lors de l’élection québécoise
de 2008, le Parti libéral de Jean Charest
est élu majoritaire, mais avec une faible
majorité en obtenant 66 sièges sur 125
avec 42 % des voix. Le Parti conserva-
teur de Stephen Harper n’a récolté que
39,6 % des votes, mais les élus occupent
54,2 % des sièges à la Chambre des
communes, ce qui lui a permis de former
un gouvernement majoritaire. On a eu
pire encore avec l’élection de 1973 où
Bourassa, avec 54,7 % du suffrage a ob-
tenu 92,7 % des sièges de l’Assemblée
nationale . Des voix s’élèvent pour exiger
des réformes de notre mode de scrutin
appelé scrutin majoritaire uninominal(un
seul député). Les partisans de ce modèle
invoquent la stabilité qu’il procure et sa
simplicité. Même si cela est vrai dans une
certaine mesure, il manque cependant
de représentativité. Il me semble aussi
désuet , et pourvu d’un déficit démocra-
tique. À l ‘ère que nous vivons où avec
internet et les réseaux sociaux tout se
démocratise de plus en plus,ce mode de
scrutin est peut être dépassé. Il existe
aujourd’hui dans le mode de scrutin pro-
portionnel des models expérimentés par
beaucoup de pays et qui ont fait leurs
preuves. Les avantages de ce mode
de scrutin à la proportionnelle sont qu’il
permet à chaque parti politique d’obtenir
un nombre de sièges proportionnel au
nombre de voix. C’est pourquoi il peut
sembler plus juste que le système majo-
ritaire, car il rend impossible la prédomi-
nance exclusive d’une formation politique
qui n’aurait pas le soutien d’une majorité
dans le pays. Si le seuil est raisonnable,
il permet une représentation des petits
partis. Reflétant davantage la diversité
de l’électorat, le résultat d’un tel mode de
scrutin est plus facilement accepté par
les électeurs. Par ailleurs la constitution
d’un parlement à plusieurs partis incite à
la création de gouvernement de coalition;
ce qui est souvent un facteur de stabilité
et de modération. Contrairement au scru-
tin majoritaire uninominal, l’électeur est
plus enclin à voter pour des candidats
proches de ses opinions plutôt que pour
un candidat ayant le plus de chances
d’être élu. Le recours éventuel au vote
préférentiel permet à l’électeur de choisir
à la fois un candidat et une formation poli-
tique, ce qui réduit considérablement le
poids des partis politiques dans le choix
de leurs candidats, ce qui n’est pas for-
cément le cas avec les modes de scrutin
majoritaire.
Source: wikipedia, idea
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reuil, sert de palais au hérisson.
2.Si l’ombre ne vient pas jusqu’à
l’antilope, l’antilope ira jusqu’à l’om-
bre.
3.Si l’échange équivaut à un ca-
deau, que chacun garde ce qui lui ap-
partient.
4.La maison construite avec la sali-
ve ne résiste pas à la rosée.
5.On ne dépèce pas ce qui est mort.
6.Si l’eau n’a pas été troublée, elle
ne se dépose pas.
7.Le caillou et l’œuf ne dansent pas
ensemble.
8.Si l’âne rue contre un rocher, il
casse ses sabots.
9.On ne demande pas son chemin
à un sourd.
10.On peut par la force ou la dou-
ceur faire coucher un chien, mais on ne
peut l’obliger à fermer les yeux.
11.Même s’il possède une protec-
tion magique, le poussin n’ira pas en
consultation chez l’épervier.
12.C’est dès l’aurore que l’on
connaît la bonne matinée.
13.Ce qui vainc la peur, c’est la ren-
contre à l’improviste.
14.Celui qui vit d’espoir est préféra-
ble à celui qui est rassasié.
15.Entre je vous aime et je ne vous
aime pas, il n’y a pas de place pour la
dispute
16.Pauvre est celui qui est seul.
17.La pauvreté est la fille aînée de
la paresse
18.Tanguer n’est pas chavirer
19.L’amour est une rivière : si tu
plonges dedans tu te noies, et si tu fais
le détour tu meurs de soif.
20.L’homme n’est rien d’autre que
sa vie.
21.Avec quoi devons-nous laver
l’eau sale ?
22.Si tu es trainé par terre, tu ne
choisis pas quel côté de ta tête sera en
contact avec le sol
23.On a toujours une raison subjec-
tive de dire du mal des autres.
24.La valeur d’une personne se me-
sure au bonheur qu’elle fait aux autres
25.On ne peut caresser le buisson
d’épines
26.La mort est incapable devant la
parole de l’ancêtre
27.Il ne manque jamais d’os dans la
maison de l’hyène
5
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Par
Serge H. Moïse
La jalousie la petitesse et l’envie
Peuvent façonner toute une vie
L’ambition des arnaqueurs
Et de tous ces politicailleurs
Avec leurs têtes de prédicateurs
Le coran ou la bible en main
Et disséminant leur venin
Ces indécrottables mécréants
Sèment tous aux quatre vents
Désolation et terreur
Dans la plupart des cœurs
« Je ne le savais pas »
L’égoïsme et la mesquinerie
S’intègrent dans la panoplie
Des faussetés et mensonges
Tous ces maux qui nous rongent
Et finalement nous plongent
Hélas avec tant de rapidité
Dans un océan de médiocrité
« Je ne le savais pas »
La lâcheté et la trahison
La calomnie et la délation
La duperie et la reptation
Devenues monnaie courante
Dans notre société décadente
Font des Conzé et des Lucrèce
Des héros d’une nouvelle espèce
« Je ne le savais pas »
Avec en plus les Mabanckou
Opportunistes plus que tout
Individus tristes et ignobles
Sapant tout ce qui est noble
Et avec Joseph le misérable
La vie se révèle exécrable
« Je ne le savais pas »
Pratiquées avec application
La veulerie et la prostitution
Indiquent le chemin à suivre
Pour ceux qui veulent survivre
Se vautrant dans certaines eaux
A l’instar de ces animaux
« Et si je l’avais su »
J’aurais prié le ciel et l’enfer
De nous délivrer de nos fers
J’aurais supplié nos frères
De s’ouvrir enfin les yeux
Car tant qu’ils seront haineux
Plats rampants et vicieux
Nous ne serons que miséreux
Par Maeva /certiforme
Ingrédients
• 3 boules de saka-saka congelé (magasin exotique)
• 4 maquereaux frais préparés par votre poissonnier
• 2 poivrons verts
• 2 poireaux entiers
• 2 aubergines
• 1 belle courgette
• 1 pot de pâte d’arachide
• Huile de palme (une bouteille entière)
• 3 feuilles de laurier
• 7 gousses d’ail
• 3 oignons
• Sel (pas beaucoup)
Préparation
• La veille, enlevez le plastique des boules de saka et mettez le
contenu dans une cocotte ou un grand faitout rempli d’eau. Laissez
bouillir sans le couvercle pendant environ 1h30 avec un peu de sel, le
tout à feu moyen en mélangeant de temps en temps.
• Le délai écoulé, le vert doit commencer à partir, versez un peu
d’eau, couvrez le faitout et laissez mijoter en remuant régulièrement
pendant environ 6 heures. Attendez que la préparation réduise. Si les
feuilles de manioc sont encore durs, poursuivez la cuisson, sinon lais-
sez ainsi jusqu’au lendemain en réchauffant juste avant se coucher et
en pensant à mettre le feu au lever (pour éviter que le saka refroidisse
trop).
• Le lendemain, coupez tous les légumes en gros morceaux, met-
tez-les dans le faitout, puis laissez cuire à feu moyen-doux durant 2
heures en remuant souvent (ici, on laisse cuire très longtemps car
les boules de feuilles de manioc sont restées plusieurs mois dans le
congélateur, sinon vous pouvez réduire un peu la cuisson de l’ensem-
ble).
• Ajoutez alors l’ail et l’oignon coupés en morceaux, mélan-
gez l’ensemble et déposez juste sur le dessus les maquereaux entiers
pour qu’ils se réchauffent.
• Quinze minutes après, retirez le poisson, enlevez les arrêtes
pour en extraire que la chair. Incorporez-la dans le faitout, remuez en
écrasant les légumes cuits avec une grande cuillère en bois et laissez
réduire encore 45 minutes.
• Ensuite, ajoutez peu à peu la pâte d’arachide en la diluant bien
à la préparation, puis versez doucement l’huile de palme. Laissez
mijoter une dizaine de minutes à feu doux, puis déposez les feuilles
de laurier et salez légèrement si nécessaire. Dix minutes après, c’est
prêt. Réchauffez votre saka-saka au dernier moment avant de servir.
Le conseil du chef
Avec cette quantité, vous en avez pour toute la famille largement
! Congelez le surplus, il tient bien un mois au congélateur sans pro-
blème.
Dégustez-le avec du foufou (semoule de blé), des bananes plan-
tains et /ou du riz, du manioc (magasin exotique) ou de l’igname (à
cuire dans une casserole d’eau bouillante salée comme les pommes
de terre mais coupez-les en très gros quartiers et n’ajoutez aucun
assaisonnement autre que le sel de la cuisson), le tout accompagné
de viande grillée
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Par Chantal Eyenga
À l’occasion de la célébra-
tion de son anniversaire d’indé-
pendance, nous vous présen-
tons respectivement le Congo
Brazzaville
Géographie et climat
Le Congo est un pays de
l’Afrique du Centre Ouest, tra-
versé par l’équateur et situé
au bord de l’Océan Atlantique
(environ 170 km de côtes). Sa
superficie est de 342 000 km2.
Il est entouré par l’Angola (au
Sud), le Gabon, le Cameroun
et la République Centrafricai-
ne (au Nord) et par la RDC (à
l’Est), le fleuve Congo servant
ici de frontière naturelle.
Le Congo est à moitié re-
couvert par la forêt (dont on
tire des essences rares comme
l’acajou, le limba, l’okoumé...)
et bénéficie d’un vaste bassin
fluvial (30 fleuves et rivières
navigables, dont le très puis-
sant fleuve Congo, long de
4600 km). Le climat est tropical
ou équatorial selon les régions,
la température moyenne oscille
entre 25 et 30 °C. La saison
sèche (de mai à septembre) al-
terne avec la saison des pluies
(7 mois).
Le pays est divisé en 10
départements, eux-mêmes divi-
sés en districts. Pointe-Noire
appartient au département du
Kouilou.
Populations,
langues et religions
On estime la population du
pays à environ 4 millions d’ha-
bitants (2009). C’est un pays
jeune car les moins de 15 ans
représente environ 50% de la
population. Les deux principa-
les villes sont la capitale, Braz-
zaville (900 000 habitants) et
la capitale économique, Poin-
te-Noire (600 000 habitants).
Ces chiffres sont approximatifs
étant donné les mouvements
de population intervenus lors de
différents épisodes de guerre
civile entre 1993
et 1998.
Cer t ai ns
estiment à
près d’un
million d’habitants la population
de Pointe-Noire.
La croissance démographi-
que est d’environ 3 % (INED,
2010), en dépit d’une mortalité
infantile élevée (8,1% contre
0,4% en France). L’espérance
de vie n’est que d’environ 54
ans (INED, 2010), contre envi-
ron 80 ans en France.
La population est majoritai-
rement composés de Bantous
(signifiant «humains» dans la
langue Kongo). Il est difficile de
s’y retrouver pour un Européen
entre les différentes langues et
ethnies... Le pays comporte en
effet quelque quarante langues
apparentées ! Les principales
ethnies sont les Mbochi (au
Nord), les Tékés (au centre),
les Sangha et les Kongos (au
Sud). On parle couramment le
Lingala et le Munukutuba, mais
à Pointe-Noire, le Vili est aussi
usité.
La langue de l’ancien colo-
nisateur réunit les populations
puisque la langue officielle est
le français.
Le taux d’alphabétisation
est de 86% (PNUD, 2010).
Les congolais sont majo-
ritairement chrétiens avec
environ 54% de catholiques,
25% de protestants et 15% de
membres d’Eglises indépen-
dantes. Les animistes (adeptes
de religions traditionnelles) sont
moins de 5% et il y a quelques
musulmans, venant principale-
ment de l’Afrique de l’Ouest et
du Moyen Orient.
Économie et social
Le pays tire ses revenus de
l’exploitation de ses ressources
naturelles, principalement le
pétrole et le bois. L’agriculture
est peu développée. Le manioc
(dont est issu le tapioca) repré-
sente 90 % de la production ali-
mentaire.
Les partenaires économi-
ques sont nombreux : les Etats-
Unis, les pays Européens (Fran-
ce, Italie, Espagne, Pays-Bas...)
et les pays asiatiques (Chine,
Taiwan, Japon, Thaïlande...).
Le Congo est très dépendant
du pétrole puisqu’en 2002 cela
représentait 82 % de ses recet-
tes budgétaires.
La monnaie est le Franc
CFA (taux de change fixe
avec l’Euro ; 1 Euro = 655,957
FCFA). Le salaire minimum est
faible puisqu’il est de 40 000
FCFA. Il est plus favorable dans
certaines conventions profes-
sionnelles.
Le taux de chomage est de
l’ordre de 36% ! Comme dans
de nombreux pays d’Afrique
c’est donc le «secteur informel»,
l’économie de la débrouille et
des petits boulots, qui permet
aux gens de vivre ou plutôt de
survivre.
Le taux de croissance est de
5,6% (2011) et le PIB par habi-
tant de 4 238 dollars US (2011),
soit environ 10 fois moins que la
France.
Symboles nationaux
Le drapeau congolais asso-
cie le vert, le jaune et le rouge,
comme de nombreux pays
africains. L’originalité réside
dans la présentation ! La fête
nationale est le 15 août (fête de
l’Indépendance, en 1960). La
République a été proclamée le
28 novembre 1958.
L’hymne national se nomme
simplement «La Congolaise»,
chant datant de l’époque de
l’accession à l’indépendance.
La devise de la République est
«Unité - Travail - Progrès».
Tourisme
Des savanes de la plaine
du Niari aux forêts inondées
du Nord, de l’immense fleuve
Congo aux montagnes escar-
pées et forestières du Mayom-
be, la République du Congo
possède une grande variété de
paysages naturels, plus sauva-
ges les uns que les autres. La
difficulté des pistes et l’humi-
dité omniprésente sauront vous
transformer en véritables aven-
turiers. Attention tout de même
à suivre les conseils du Minis-
tère des Affaires étrangères
qui recommande d’éviter toute
la région du Pool et l’est de la
Bouenza.
A voir / A faire :
• Brazzaville a su conser-
ver un certain nombre d’édifi-
ces historiques, qui mêlés à la
profusion des palmiers, flam-
boyants et manguiers, font de
la capitale une étape agréable
et intéressante. Ne manquez
pas entre autres la Basilique
Sainte-Anne du Congo et le
quartier populaire de Poto-Poto.
Non loin de la ville, la région du
Pool vous réserve de nombreu-
ses surprises comme les chutes
de Loufoulakari et de Béla, le
trou de Nguela, creusé par une
météorite, qui offre un superbe
point de vue sur la route de Kin-
kala ou encore l’arbre aux mille
feuilles sensé posséder toutes
les essences de la région.
• À 150 km au nord de la
capitale est situé le village his-
torique de M’Bé, capitale du
Makoko, roi des Téké. La région
regorge de panoramas insolites
comme les plateaux Batékés
et leur grès rose ou le lac Bleu
situé dans une grandiose val-
lée d’effondrement. À proximité
se trouve une des réserves les
plus importantes du pays, celle
de Léfini, où vivent éléphants,
buffles, hippopotames, singes,
antilopes, gazelles, et plusieurs
sortes d’oiseaux.
• Si sa construction évoque
un passage sanglant de l’His-
toire coloniale, la traversée
du sud du pays par la ligne de
chemin de fer Congo-Océan
vous permettra néanmoins de
relier Brazzaville à Pointe Noire
en passant par de somptueux
paysages. Pendant 10 h (et 512
km), la voie ferrée longe des
massifs, enjambe des gouffres
et s’enfonce dans la forêt vier-
ge. Pour découvrir le pays, il est
également possible d’emprun-
ter une pirogue ou un bateau de
croisière au départ de Brazza-
ville le long du fleuve Congo.
• La boucle du Niari offre des
paysages surprenants de pitons
coniques comme les monts de
la Lune. Dans cette région vi-
vent encore quelques pygmées
qui se tiennent à l’écart de la vie
commune. Un peu plus loin vers
le Gabon, on peut visiter les
grottes de Bihoua et la réserve
de Mont Mfouari. Puis dans la
région de la Bouenza, les chu-
tes du même nom, les grottes
de Nkila-Ntari et de Fwalwila et
le pont en lianes sur le l’Ogoué
du côté de la Lékoumou sauront
ravir les aventuriers.
• Pointe-Noire est situé sur la
côte Atlantique et son port est le
poumon économique du pays.
Outre les édifices coloniaux du
centre-ville, vous aurez plaisir
à flâner dans de produits d’arti-
sans avant d’aller vous déten-
dre sur les plages de Loango ou
de la Pointe-Indienne . Il s’agit
également d’un bon point de
départ pour aller pêcher. Au sud
de la ville, les cirques de Diosso
ou le lac Nanga sont également
des lieux à visiter.
Source: tripteaser,
congo tourisme
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Toute reproduction des annonces ou informations en tout ou en partie de façon officielle ou déguisée est interdite sans la permission écrite de l’éditeur.
Le journal ne se tient pas responsable des erreurs typographiques pouvant survenir dans les textes publicitaires mais il s’engage à reproduire uniquement la
partie du texte où se trouve l’erreur.
La responsabilité de l’annonce et de l’éditeur ne dépasse en aucun cas le montant de l’annonce. Les articles publiés dans le journal sont sous la seule respon-
sabilité des auteurs et la direction ne partage pas nécessairement les opinions émises.
Nous vous présentons
quelques définitions de ter-
mes du web que vous lisez
ou entendez parfois dans les
média sans nécessairement
comprendre de quoi il s’agit.
Voici quelques définitions qui
peuvent être utiles.
Annuaire (ou répertoire)/
Directory : Listes de sites web (et
non de pages comme pour les
moteurs), classés et hiérarchisés
dans des catégories thémati-
ques, organisée en arborescen-
ce. Ce travail de référencement
est effectué par des humains qui
jugent et classent ces sites pério-
diquement. Principaux annuaires
: Yahoo!, ODP, Nomade
Browser / Navigateur : Lo-
giciel qui permet de surfer/navi-
guer sur le web et de l’explorer.
Via une interface ergonomique,
l’internaute peut parcourir les
pages qui compose le web. Les
principaux navigateurs du mar-
ché sont Microsoft Internet Ex-
plorer Netscape Communicator
et Navigator.
Cookie / Témoin : ce n’est
pas un gâteau mais un fichier
que le serveur d’un site web glis-
se (le plus souvent à votre insu),
au sein de votre disque dur (Fi-
chiers temporaires ou Dossier
Cookies). Ce petit code stocke
de l’information et mémorise vos
visites. Il permet, par exemple
de vous identifier lorsque vous
revenez visiter un site régulière-
ment
Cloacking : technique qui
consiste à soumettre aux spi-
ders des moteurs, une page qui
leur est spécialement destiné
mas qui est différente de celle
que verra l’internaute. Pour ce
faire, on utilise un logiciel qui
contrôle les adresses IP et qui
reconnaît si-celle ci émanent
d’un internaute humain ou d’un
spider de moteur. Le plu sou-
vent, les pages destinés aux
moteurs utilisent les procédés
de spamdexing pour améliorer le
positionnement dans les pages
de résultats.
Clustering : Sur un moteur
ou métamoteur, le clustering
consiste à classer et regrouper
automatiquement les résultats
dans des catégories homogènes
dont les pages web vont avoir un
ou plusieurs mots clés en com-
mun. La clusterisation permet
notamment de découvrir les dif-
férentes dimensions induites par
une thématique ou un mot clé.
CPC (Coût par Clic) : sys-
tème qui consiste à faire payer
les annonceurs pour afficher des
liens (appelées généralement
liens sponsorisés) présentés sur
les pages de résultats des outils
de recherche, l’annonceur paye
uniquement si l’internaute clique
sur le ou les mots.. L’achat d’un
mot clé par l’annonceur s’effec-
tue selon un système d’enchè-
res en ligne. Les sociétés de
positionnement payant (comme
Overture et Espotting) achètent
aux moteurs de recherche l’ex-
clusivité sur certains mots-clés.
Ces mots sont ensuite vendus
aux enchères aux annonceurs.
Ainsi par exemple, Amazon
achète à Yahoo! le terme «Harry
Potter» pour obtenir un lien vers
son site dans les premières ré-
ponse, à chaque fois que l’inter-
naute tape ce terme sur Yahoo!.
CPM : Coût d’une campagne
publicitaire pour milles afficha-
ges d’une publicité (ou PAP) mil-
le. L’annonceur achète des liens
(mots-clés), qu’il paye pour mille
affichages, que les liens soient
cliqués ou non.
Folksonomie / Folksonomy
: néologisme. Contraction de
Folk (gens, peuple, social) et de
Taxinomie (science et théorie du
classement). Système de classi-
fication collaborative de contenu
web (pages, images, favoris,...)
réalisé par des internautes (re-
groupés ou non en communau-
tés) via des tags.
Forums de discussion/
Newsgroups: service du net
qui permet à un groupe de per-
sonnes d’échanger opinions ou
idées autour d’une thématique,
en direct ou en différé. Chaque
internaute peut lire les mes-
sages des autres membres et
apporter sa contribution. Les fo-
rums les plus connus sont ceux
de Usenet. Les forums de dis-
cussion sont accessibles via un
logiciel de messagerie (fonction
«News») ou via le web (ex : les
Googlegroups).
Google Dance : Toutes les
4 à 5 semaines, Google recal-
cule le classement des résultats
selon ses critères de pertinences
(notamment le Page Rank). Pen-
dant une période de 3 à 4 jours,
le classement d’une page au
sein des résultats va gagner ou
perdre des places avant de se
stabiliser à la fin de cette danse.
Ainsi, pendant la «Google Dan-
ce», une page n’a pas la même
position sur les différentes bases
de Google
Index : l’index d’un moteur
ou annuaire de recherche repré-
sente la quantité de documents
de l’internet enregistrée sur ses
serveurs. Exemple : Google in-
dexe plus de 4 milliards de docu-
ments net (pages web, images,
archives des forums de discus-
sion) sur plus de 8000 serveurs.
Indexation/ referencing :
référencer (enregistrer) un docu-
ment de l’internet (web, archi-
ves de newsgroups, images)
dans un annuaire ou moteur de
recherche.
Liste de diffusion / Mailing
list : Discussion spécialisée sur
un thème donné, diffusé par le
biais de mails. Après inscription,
chaque internaute peut participer
à la discussion en envoyant un
mail. La plupart des mailings lists
sont modérés c’est-à-dire que
les envois sont contrôlés avant
diffusion.
Métamoteur / Meta search
engine: Outil de recherche qui,
lors d’une requête, interroge
simultanément plusieurs mo-
teurs de recherche et annuaires/
répertoires, classe les résultats
par pertinence et en élimine les
doublons.. Certains métamo-
teurs catégorise les résultats
par technique en regroupant les
réponses par dossiers théma-
tiques (Vivisimo). Les métamo-
teurs sont disponibles en ligne
sur le web (Debriefing, Ixquick,
Surfwax...) ou sous forme de
logiciels (Copernic).Plus d’infos
Moteur de recherche/ Search
engine: Système d’interrogation
de bases de données. Un robot
(spider) parcourt les documents
présents sur le web pour les in-
dexer (mettre en mémoire) sur
des serveurs. Lors d’une recher-
che sur un moteur, l’internaute
lance une requête sur les bases
de données de ces serveurs
qui contiennent des millions de
pages web. Principaux moteurs
: Google, Altavista, Voila, All-
TheWeb.
P2P / Peer-to-peer = poste
à poste, «d’égal à égal». Avec
ce type d’architecture de poste
à poste, les ordinateurs (PC de
simples particuliers. De 2 à plu-
sieurs milliers) sont connectés
les uns aux autres sans avoir
besoin d’être reliés à un serveur
central pour échanger des don-
nées. Les utilisateurs vont pou-
voir échanger ainsi des fichiers
mis à disponibilité sur les dis-
ques durs de chaque internaute
du réseau. Le P2P permet de
partager de nombreux types de
fichiers (texte, vidéo, musique,
image). Les applications P2P les
plus connues sont les program-
mes de «file sharing» (partage
de fichiers) musicaux qui utilisent
différentes variantes de ces pro-
tocoles P2P. ex : Kazaa, eMule,
Morpheus, Gnutella.
Robot / Spider : module d’un
moteur de recherche qui parcourt
le web et l’internet (newsgroups,
archives de mailings lists) afin
d’en mémoriser les documents
(URL, mots clés, corps du texte)
pour alimenter l’index des mo-
teurs.
RSS (RDF Site Summary
ou Rich Site Summary ou
Real Simple Syndication) : Un
fichier RSS est un fichier XML
qui permet de publier des titres
de nouvelles ou d’articles for-
matés donc récupérables et
exploitables dynamiquement
par d’autres sites (syndication
de contenu) via des agrégateurs
de contenu. Cete technologie est
destinée à produire automatique-
ment des flux (fils) de «billets» ou
d’actualités publiés avec leur tex-
te, titre, date, l’auteur (sans mise
en forme). On trouve ce format
ur les blogs, les portails d’actua-
lités (BBC, CNN, Yahoo!,…), les
sites qui proposent des actuali-
tés régulièrement mises à jour
(sites d’entreprises, de presse).
Ces fils (feed) sont repérables
via des icônes(ci-dessous) ou les
termes: «syndiquez ce contenu»,
«syndication», «version XML»
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Suivez l’actualité au
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Vous pouvez recevoir chez vous la version papier
et la version électronique du journal.
Pour les modalités, vous pouvez nous contacter
par courriel à : lemontrealafricain@gmail.com.
Vous pouvez aussi nous téléphoner
au 514 550 0559
de page 11
Spamdexing : Contraction de spam
(inonder une boite mail de publicité) et in-
dex (l’index d’un moteur de recherche). La
technique (répréhensible) du spamdexing à
pour but de tromper les moteurs pour appa-
raître dans les premières places des résul-
tats. Le webmaster va pour ce faire :-répé-
ter de manière abusive des mots dans ses
le corps de ses pages ou dans le code
source (Balises TITLE, META description,
META keywords)
- multiplier les noms de domaines poin-
tant sur un seul et même site
- créer des pages uniquement pour
augmenter la popularité en y multipliant les
liens pointant vers le site.
- soumettre un site de manière répétitive
à un moteur de recherche.
- faire du cloacking
- etc…
Semantic Web / Web Sémantique
: Le Semantic Web ou aussi Web 3.0 est
un concept développé en 1998 par Tim
Berners-Lee. Dans «Semantic Web Road
Map», il propose une nouvelle phase de dé-
veloppement du Web permettant d’amélio-
rer l’exploitation des informations. D’après
Tim Berners-Lee, le web «sémantique» est
la possibilité d’obtenir une information orga-
nisée, normalisée de façon à rendre le web
compréhensible aux machines afin d’en
faciliter l’exploitation par les utilisateurs.
Tim Berners-Lee est également le créateur
du W3C (le World Wide Web Consortium)
organisme officiellement chargé de la nor-
malisation de tout ce qui concerne le web,
dont le but est de promouvoir les actions
et les techniques visant à l’avènement du
Web Sémantique. Le W3C a ainsi déve-
loppé plusieurs langages pour manipuler
les contenus. En effet, RDF (Resource
Description Framework) et XML (eXtensi-
ble Markup Language), définis par le W3C
constituent les bases du Semantic Web.
Spider / Robot : module d’un moteur de
recherche qui parcours le web et l’internet
(newsgroups, archives mailings lists) afin
d’en mémoriser les documents (URL, mots
clés, corps du texte) pour alimenter l’index
des moteurs. On parle aussi de Crawler
(ramper)
Streaming : Technologies de diffusion
du son ou de vidéo en flux continu sur le
Web. Permet de lire les fichiers au fur et à
mesure du transfert sans avoir à attendre la
fin de leur téléchargement.
Tag : Étiquettes. Choisies et attribuées
librement par les internautes, ce sont des
mots clés qui permettent de définir, classer
puis rechercher des documents, des favo-
ris, des images. Approche subjective sans
organisation, hiérachie et terminologies
préétablis comme sur les systèmes docu-
mentaires.
Nuage de Tags : affichage d’un groupe
de tags permettant de visualiser les plus
fréquemment employés. La taille des mots
est proportionnelle à leur fréquence d’utli-
sation. Plus un mot est gros, plus il est em-
ployé.
Les tags sont employés dans le cadre
de la Folksonomie.
Web : World Wild Web (Toile d’arai-
gnée) : composante de l’internet. Structure
de navigation sur un réseau de pages via
des liens hypertextes, mots sur lesquels
il suffit de cliquer pour accéder à un autre
document.
Web 2.0 : nouvelle génération des ap-
plications web. Une génération qui offre des
outils pour partager de l’information sur le
net d’une façon à la fois communautaire et
personnalisée. Là où l’internaute était pas-
sif et statique avec le Web 1.0, il est devenu
actif, participatif et socialisant avec ce Web
2.0. L’internaute crée du contenu, le par-
tage, l’organise, le personnalise.
- Applications et principes types : boo-
kmarks sociaux, pages d’accueil person-
nalisables, partage d’images, moteur de
recherche à périmètre personnalisable,
réseaux sociaux, blogs, RSS, mashups,
bureautique en ligne, moteurs de tags, folk-
sonomie,....
Les tags permettent d’étiquetter et re-
chercher le contenu.
- Technologies associées : XML, Ajax,
DHTML, Soap...
Web invisible / Invisible web, deep web,
hidden web : Le «web invisible» désigne la
partie du web non accessible aux moteurs
de recherche classiques.
Et ce parce que:
- les documents sont trop volumineux
pour être entièrement indexés,
- des pages sont protégées par l’auteur
(balise meta qui stoppe le robot),
- des pages sont générées seulement
dynamiquement, lors d’une requête par
exemple,
- le format des documents n’est pas re-
connu par les moteurs (de moins en moins
vrai avec un moteur comme Google...).
Weblog, blog / Blog, Blogue, Carnet:
Page perso mis à jour régulièrement sous
forme d’actualités datées, signées avec
possibilité d’adjoindre un commentaire pour
les visiteurs. C’est une sorte de journal de
bord qui va de la confession intime à une
analyse de l’actualité. Les articles sont pré-
sentés par ordre déchronologique.
Wiki/ Wiki: les Wikis sont des sites web
dynamiques dont tout visiteur peut éditer et
modifer de façon simple et rapide
n’importe
laquelle de ses pages. Créé en 1995 par
Ward Cunningham, le Wiki tire son nom
du mot hawaïen «WikiWiki», qui signifie
«vite». Aujourd’hui il est utilisé par des
communautés professionnelles ou non,
pour collaborer sur des projets collectifs.
Si des olympiades réunissaient tou-
tes les espèces animales, l’homme serait
battu à plate couture: largement distancé
par le guépard, la star du 100 mètres
Usain Bolt serait même à peine face au
dromadaire, selon une étude britannique.
«Dans des compétitions purement
physiques, comme courir, sauter ou na-
ger... nous ne pour-
rions rien gagner»,
explique à l’AFP le
professeur Craig
Sharp auteur de
l’étude publiée sa-
medi dans la revue
britannique Veteri-
nary Record.
Le champion
olympique Usain
Bolt détient le re-
cord du monde du
100 mètres avec
un temps de 9,58
secondes, soit une
vitesse de 37,6 kilo-
mètres/heure, bien
loin de la vitesse de
l’animal le plus rapi-
de sur terre, le guépard qui avec ses 104
km/h, avale la distance en 5,8 secondes.
Le multimédaillé jamaïcain serait au
coude à coude avec le dromadaire capa-
ble de courir le 100 mètres en 9,8 secon-
des, mais clairement distancé par l’anti-
lope pronghorn (89 km/h) et l’autruche
d’Afrique du nord (64 km/h).
Sur 200 mètres, Bolt avec son record
du monde à 19,19 secondes, n’inquiéte-
rait pas davantage le guépard capable
de couvrir la distance en 6,9 secondes,
le pur-sang anglais Black Caviar (9,98
secondes) ou un simple lévrier de course
(11,2 secondes).
De même les champions olympiques
sur 400 et 800 mètres seraient largement
battus par chevaux, lévriers et antilo-
pes tandis que sur un marathon un che-
val d’endurance peut couvrir les 42,165
kilomètres en moins d’une heure et 20
minutes, presque deux fois moins que le
champion Kenyan Patrick Makau (2 heu-
res 3 minutes et 38 secondes).
Etrangement, ce sont peut-être les
sauteurs qui seraient les moins ridicu-
les face aux animaux: le Cubain Javier
Sotomayor avec son saut en hauteur à
2,45 mètres (datant de 1993) ne seraient
finalement devancé que de quelques
dizaines de centimètres par la gracieuse
gazelle sud-africaine springbok et le kan-
gourou australien, tous deux capables de
sauter plus de 3 mètres.
Le bond en longueur de l’Américain
Mike Powell de 8,95 mètres (ce record du
monde date de 1991) serait tout de même
dépassé de près de quatre mètres par le
kangourou (12,8 mètres).
Les humains ont peut-être un seul
avantage sur les animaux en terme de
performances physiques, explique le Pr
Sharp: ils sont bons dans beaucoup de
disciplines à la fois tandis qu’un animal
n’est capable de briller que dans une ou
deux catégories.
«Nous sommes bons en terme de
polyvalence: on peut sprinter, courir sur
de longues distances, sauter, nager et
soulever des poids», indique ce spécia-
liste en médecine sportive de l’université
londonienne Brunel University.
C’est dans une «sorte de décathlon»
mêlant plusieurs disciplines que l’homme
s’en tirerait finalement le mieux face aux
bêtes, juge-t-il.
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38 ans
JO 2012 : les quatrièmes
auront aussi droit à une mé-
daille
En observant le désap-
pointement des athlètes ter-
minant à la quatrième place,
un libraire britannique a dé-
cidé de confectionné des mé-
dailles spécialement dédiées
à ces sportifs terminant aux
marches du podium olympique.
Que se passe-t-il dans la tête des ath-
lètes qui terminent à la quatrième place ?
Cette place tant décevante car elle est au
pied du podium. Ces sportifs se sont en-
traînés pendant quatre ans pour un seul
objectif : monter sur le podium et rêver
même d’un titre olympique. C’est dans ce
sens qu’un libraire de Comford, en Gran-
de-Bretagne, a créé une médaille de com-
pensation pour les quatrièmes.
«Tom Daley et Pete Waterfield n’ont
pas eu de médaille après l’échec de leur
quatrième tentative», titrait The Guardian
au lendemain de la performance des deux
plongeurs britanniques. Certes, ceux-ci
ont manqué leur plongeon, ce qui les a
empêché d’obtenir une médaille tant es-
pérée. Mais le terme d’échec n’est-il pas
trop rude ? Premièrement, il faut surmon-
ter la pression d’être à domicile et deuxiè-
mement, ils ont tout de même été classés
quatrième olympique, ce qui n’est pas
négligeable !
David Mitchell, le libraire en question,
a donc eu l’idée de redonner le sourire à
ces athlètes qui terminent à la place, cer-
tainement, la plus décevante. «Je me sou-
viens qu’en 1960, il n’y avait seulement
84 nations qui concouraient. Aujourd’hui,
il y en a 204. Le niveau a augmenté et il
est plus difficile d’obtenir une médaille»,
explique-t-il à BBC News. «Je pensais
sincèrement que les médias prendraient
en compte cette évolution», se désole-t-il.
«En Reconnaissance de votre qua-
trième place»
C’est pourquoi David Mitchell a
confectionné des médailles pour les qua-
trièmes avec son propre argent.
Sur un côté, y sont inscrits les
noms des athlètes ainsi que
la discipline dans laquelle ils
concouraient. De l’autre, «In
Recognition of your 4th Place
Olympics Games 2012» («En
Reconnaissance de votre qua-
trième place aux Jeux Olympi-
ques 2012»). «J’espère qu’ils ne
se sentiront pas insultés», déclare-t-il.
D’un point de vue psychologique, la
quatrième place est pire que toutes les
autres places. De même, une étude a
révélé que les athlètes terminant avec
la médaille d’argent sont plus déçus que
ceux qui ont obtenu la médaille de bronze.
En effet, les deux ont disputé une finale
mais l’un a l’a perdu tandis que l’autre l’a
remporté. Ces derniers terminent donc sur
une bonne note. Avec cette médaille de
reconnaissance pour les quatrièmes, la
déception se lira sur les cinquièmes. Un
concept sans fin !
Il a fabriqué un vélo en carton recyclé
L’ingénieur Izhar Gafni a réussi à
concevoir un vélo résistant et imperméa-
ble, fabriqué à partir de morceaux de car-
ton essentiellement.
L’ingénieur Izhar Gafni, du kibboutz
du désert du Neguev, a réussi à conce-
voir un vélo uniquement avec du carton.
Il a relevé cet incroyable défi en créant un
vélo solide et imperméable. Du temps et
de la motivation, c’est ce qui a permis à
Izhar Gafni d’aller au bout de son projet.
En effet, ses collègues ont été nombreux
à chercher à le décourager et pourtant, il
a démontré que son projet était réalisable.
Le choix du carton n’était pas évident, il
s’est donc consacré à la recherche d’idée
pour rendre ce matériau plus résistant et
totalement imperméable pour qu’il soit uti-
lisé même en temps de pluie. L’ingénieur
a multiplié les tests et a développé des
techniques de pliage et de l’enduit durcis-
sant pour rendre le carton plus solide.
De plus, pour son concepteur, voler un
vélo en carton ne viendrait jamais à l’idée
d’un voleur. Il s’agit donc là d’un autre
point fort de sa création. Ce vélo devrait
donc permettre de limiter le nombre de vol
de vélos par le fait même de son proces-
sus de conception.
En plus de rouler, les cyclistes peuvent
donc profiter du design épuré de l’appa-
reil et de son prix abordable. En effet, le
coût de fabrication serait compris entre 7
à 10 euros l’unité, comme le révèle le site
7sur7. De ce fait, le consommateur devrait
pouvoir l’acquérir à un prix beaucoup plus
abordable qu’un vélo traditionnel. Le prix
de ce vélo totalement vert sera compris
entre 40 et 70 euros.
Cependant, si le coût de fabrication de
ce vélo semble particulièrement peu éle-
vé, il faut également prendre en compte le
temps immense qu’a dû consacrer l’ingé-
nieur Izhar Gafni à l’élaboration de ce nou-
veau concept.
Ivre mort, il roulait
depuis 42 ans sans permis
Un retraité de l’Yonne a été trahi par
son goût immodéré de l’alcool de prune:
après un banal accrochage, les policiers
l’ont embarqué au poste pour conduite en
état d’ivresse (plus de trois grammes par
litre de sang) et ont découvert qu’il rou-
lait depuis 42 ans sans permis. «Il n’était
même pas encore midi et il était à plus de
trois grammes, six fois la norme autorisée.
Il a raconté qu’il avait bu la moitié d’une
bouteille de prune pour se donner de l’en-
train» avant de se mettre à son jardinage,
a raconté un policier à l’AFP. «Cela fait
42 ans que je roule sans permis et c’est
la première fois que je me fais contrôler»,
s’est alors étonné cet habitant de Saint-
Clément, village près de Sens. «Il utilisait
sa voiture quotidiennement, passant au
travers de tous les contrôles», a ajouté le
policier interrogé par l’AFP. Le pot aux ro-
ses a été découvert après que le paisible
retraité, qui conduisait en charentaises, a
foncé mercredi dans une auto-école, un
accident purement matériel mais pour le-
quel un équipage de police s’est déplacé,
des témoins évoquant l’apparent fort taux
d’alcoolémie de l’homme.
Celui-ci avait passé son permis de
conduire militaire 42 ans plus tôt, pour
conduire les véhicules de l’armée pendant
son service, mais ne l’avait jamais conver-
ti en permis civil.
«Il est resté en dégrisement très long-
temps. On n’a pu l’entendre que le lende-
main à 07H30», le temps que son taux
d’alcoolémie soit redescendu, a précisé le
policier interrogé par l’AFP.
La Fiat Punto du retraité a été immo-
bilisée à la fourrière et lui-même sera
convoqué au tribunal correctionnel de
Sens fin septembre.
Un cambrioleur demande
à être emprisonné à vie
Un Zimbabwéen comparaissant en
justice pour cambriolage a demandé à
être emprisonné à vie, estimant que la vie
était nettement meilleure derrière les bar-
reaux, a rapporté mardi la presse gouver-
nementale.
Lovemore Manyika, 22 ans, a écrit sur
un bout de papier qu’il voulait rester pour
toujours en prison lors de négociations
théoriquement destinées à atténuer la
peine, après avoir été reconnu coupable,
selon le quotidien The Herald.
«La vie en prison est meilleure que la
vie dans les rues. Puis-je avoir la prison à
vie?», a-t-il écrit dans cette note, lue par
le procureur.
Mais la cour a condamné à trois ans
de prison le jeune homme, un récidiviste,
qui avait cambriolé un appartement où il
avait dérobé divers appareils électroni-
ques et 1.800 dollars en liquide.
Il ne fera que six mois fermes s’il rem-
bourse 1.956 dollars, a précisé le journal.
Les prisons zimbabwéennes sont
régulièrement pointées du doigt par les
organisations de défense des droits de
l’homme qui dénoncent notamment la
surpopulation carcérale et le manque de
nourriture.
Sûr de lui, riche, qui vous
idéalise mais est aussi un peu
névrosé : la science a dressé
le portrait du partenaire idéal.
Pour le trouver, suivez le gui-
de... Sans oublier que l’amour,
c’est aussi un imaginaire pas
toujours rationnel !
Voici donc la suite de ce gui-
de présenté par Atlantico
6 - Suivez votre instinct
Evoquons maintenant le pro-
blème de la fidélité. Et d’après
les scientifiques, vous devriez
suivre vos premières intuitions !
John Tooby et Leda Cosmi-
des, à l’origine de la psycholo-
gie évolutionniste, soutiennent
l’idée que les hommes ont la ca-
pacité de détecter les tricheurs,
les gens malhonnêtes.
Plusieurs études ont par la
suite montré qu’une personne
reconnaissait plus facilement
les gens malhonnêtes que ceux
honnêtes. Les résultats de dif-
férentes recherches suggèrent
donc que les personnes en qui
on ne peut pas avoir confiance,
et donc qui pourrait avoir ten-
dance à être infidèles, seraient
reconnaissables dans leur ap-
parence, dans leurs gestes et
autres petites subtilités.
7 - Épousez une femme
plus belle/un homme plus laid
que vous
C’est bien connu, le physi-
que est très important quand il
s’agit des relations naissantes.
Mais qu’en est-il sur les maria-
ges ?
Selon une étude, un cou-
ple serait plus heureux quand
la femme est plus séduisante
que le mari! La différence rela-
tive entre les niveaux de beauté
des deux conjoints est donc très
importante pour déterminer la
réussite d’un mariage. Les deux
époux ont des comportements
très positifs quand la femme est
plus séduisante que l’homme.
Au contraire, ils deviennent plu-
tôt négatifs quand les hommes
sont plus attirants que leurs
femmes.
8 - Fuyez les enfants de
divorcés
Dernier conseil si vous vou-
lez vivre un mariage réussi : évi-
tez les femmes dont les parents
sont divorcés. Des études sur la
transmission intergénérationnel-
le du divorce ont en effet montré
que comparés à des enfants is-
sus de familles dont les parents
ne sont pas divorcés, ceux dont
les parents se sont séparés
sont généralement pessimistes
vis-à-vis des relations longues
et du mariage. Ces personnes
s’investiraient donc moins dans
leur mariage. Mais attention, il
ne s’agit évidemment que de
suppositions basées sur les pre-
miers résultats de l’étude.
Et voilà, vous savez main-
tenant ce qu’ils vous restent à
chercher lors de vos rendez-
vous pour trouver le conjoint
parfait, et vivre heureux et avoir
beaucoup d’enfants !
14
Pour toute annonce publicitaire: (514) 550-0559 lemontrealafricain@gmail.com N 72 5-20 Août 2012
Béliers
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : gardez
vos distances avec les personnes
peu enclines à vous entendre.
Votre sommeil sera perturbé.
Semaine du 6 au 12 : vous ferez
preuve d’une combativité accrue
pour obtenir un résultat. Ayez pitié
pour vos nerfs ! Semaine du 13
au 19 : lâchez du lest et acceptez
les critiques. La nouvelle Lune
du 17 en Lion apporte une belle
coalition amicale et familiale.
Taureaux
Dates clé
Semaine du 1er au 5 :
ambiance familiale stimulante,
mais stressante. Semaine du 6
au 12 : vos talents sont mis à
contribution. Vos déplacements et
vos rencontres seront agréables.
De bonnes initiatives que tout le
monde appréciera. Semaine du
13 au 19 : pendant la nouvelle
Lune du 17 en Lion, il y aura un
bel accord à cœur dans la vie
à deux, si vous savez tempérer
l’ambiance.
Gémeaux
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : de
bonnes énergies vous entoureront
pour booster vos aspirations. La
tournure des événements ira en
votre faveur. Semaine du 6 au
12 : étape plus constructive sur
le plan perso. Désirs et plaisirs
vous stimulent et vous entraînez
du monde dans votre sillage. Se-
maine du 13 au 19 : la nouvelle
Lune du 17 en Lion vous
engage à vous pencher sur
votre budget. Revoyez vos
dépenses..
Cancers
Dates clé
Semaine du 1er au 5
: des efforts sont à faire
pour que votre humeur ne
gâche pas le climat. Se-
maine du 6 au 12 : séduc-
tion dans l’air ! Semaine du
13 au 19 : pendant la nouvelle
Lune du 17 en Lion, votre stress
devra être canalisé. Vous vivrez
quelques différends familiaux.
Lions
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : c’est
le moment de faire du relationnel
pour étoffer vos projets. Semaine
du 6 au 12 : il y aura du rema-
niement côté travail. Vous ferez
preuve d’une bonne créativité et
des opportunités seront à saisir.
Semaine du 13 au 19 : la nouvelle
Lune du 17 de passage dans vo-
tre signe vous mettra en vedette.
Émois et ferveur se feront sentir
pour les solos. Vos échanges
seront enrichissants.
Vierges
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : des
configurations astrales positives
boostent votre moral. Semaine
du 6 au 12 : vos finances seront
préoccupantes. Positivez les
situations. Nerfs surexcités.
Semaine du 13 au 19 : ne soyez
pas pessimiste, il y a toujours
de la place pour un compromis
suivant le problème
Balances
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : les
énergies négatives seront à dé-
passer grâce au repos. Ressour-
cez-vous entre amis. Semaine du
6 au 12 : évitez de brusquer les
autres par vos exigences sinon
vous courez au clash ! Semaine
du 13 au 19 : nouvelle Lune du
17 en Lion. La priorité sera aux
plaisirs, à la détente et à l’amour.
Réglez vos litiges par le dialogue
Scorpions
Dates clé
Semaine du 1er au 5 :
revoyez tactique et stratégie
dans vos activités. Amours
et tendres projets seront
valorisés. Semaine du 6
au 12 : des disputes et dis-
cussions financières vous
contrarient. Semaine du 13
au 19 : pendant la nouvelle
Lune du 17 en Lion, relâchez
les tensions. Contourne les
obstacles en flairant les bonnes
pistes dans vos activités.
Sagittaire
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : projets
et envies de voyages émous-
tillants. Osez tout ! Semaine du
6 au 12 : mettez la pédale douce
côté finances. Le 12, amitiés et
job font un super mix. Nerveux :
déconnectez ! Semaine du 13 au
19 : la nouvelle Lune du 17 en
Lion vous enthousiasme. Vous
convaincrez des sourds ! Peut-
être vivrez-vous une romance ?
Capricorne
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : des
désaccords et des heurts auront
lieu, mais vous pourrez vous
appuyer sur vos amis et vos finan-
ces. Alternez activités et repos.
Semaine du 6 au 12 : vous serez
beaucoup trop à cran. Structu-
rez vos objectifs puis lézardez.
Semaine du 13 au 19 : la nouvelle
Lune du 17 en Lion vous rend
charmant et convaincant..
Verseaux
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : votre
entourage sera très présent et
vous sollicitera beaucoup. Le
repos sera nécessaire. Peut-être
aurez-vous la baraka ? Semaine
du 6 au 12 : vous vivrez des aven-
tures humaines enrichissantes.
Misez sur le repos et les flâneries
pour vous déstresser. Semaine
du 13 au 19 : pendant la nouvelle
Lune du 17 en Lion, ménagez-
vous en assurant juste le service
minimum.
Poissons
Dates clé
Semaine du 1er au 5 : vous
vivrez des plaisirs côté coeur et
des joies en famille. Semaine du
6 au 12 : vous aurez de l’intuition
pour rétablir un budget en ballot-
tage. Les contacts et rencontres
seront ensoleillés. Semaine du 13
au 19 : pendant la nouvelle Lune
du 17 en Lion, des liens affectifs
vous déstabilisent
Lema
Source: flashhoroscope
Par Chantal Eyenga
Voici la suite de notre rubrique inter-
prétation du rêve
acte sexuel: Ce sont des tracas et
des déplaisirs
ami: Un bon ami correspond à une
joyeuse nouvelle,
un faux ami c’est un avertissement,
rencontrer par hasard un ami corres-
pond à un évènement inattendu,
quitter un ami veut dire que la souf-
france se transformera en joie,
mort d’un ami ce sont des nouvelles
inattendues,
un ami fâché c’est une maladie,
un nouveau ami : bonheur,
plusieurs amis : soucis passagers,
bâtiment inachevé : des jours agités,
bâtiment en flammes : une joie per-
turbée,
bâtiment décoré : bonnes nouvelles
billet billet de train ou de train : bon-
nes nouvelles,
billet de théâtre : un ennui total,
oublier ou perdre son billet : vous
allez vous disputer ou aurez un différend
avec une personne proche
à votre cœur,
perdre un billet de train
: échec dans les affaires ou
les regrets lies à une occa-
sion manquée.
billet de loterie : avenir
incertain,
acheter un billet: dégâts,
pertes,
trouver un billet : gros
gain,
billets de banque : perte
dans le commerce,
compter des billets :
perte,
voir beaucoup de billets
: déception, désillusion,
canards: canards sau-
vages: quelqu’un vous at-
teindra par derrière,
attraper des canards :
succès,
canards au vol : vous ne
vous laisserez pas entraî-
ner dans une mauvaise entreprise,
canards qui nagent : invitation,
plumer des canards : querelle,
manger un canard : satisfaction,
danse : maître de la danse : vous
avez un penchant pour les plaisirs,
danser avec une parte-
naire attrayante: jalousie,
danser dans une belle
salle : vous vous compor-
terez d’une manière irré-
fléchie,
danser dans une salle
vide : joie,
danser au milieu des in-
connus : tristesse,
apprendre la danse
: vous tomberez amou-
reux,
tomber en dansant : re-
freinez votre sensualité,
école: vieillesse agréa-
ble,
école pleine d’enfants :
tracas,
être à l’école : désagré-
ments,
faire: se faire beau ou
belle : circonstances favora-
bles,
ses adieux : déception,
un long chemin et faire demi-tour :
retard dans le voyage, aventure, nou-
velle importante,
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(entrée par la rue Linton)
Nouvelle Vision
Nouvelle Administration
Nouveau menu dès la rentrée
Soupers Spectacles
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Spécial Poisson Braisé à
11.99$

Baton de Manioc (Chikwangue)

Sauce Claire, Sauce Feuille, Sauce
Gombo

Tiebou Wêkh (riz blanc
au poisson), NTO (foufou, foutou)

Brochette de Gambas(crevette)

Brochette de Boeuf

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