Techniques du web

shrubberyweakInternet και Εφαρμογές Web

21 Οκτ 2013 (πριν από 3 χρόνια και 10 μήνες)

105 εμφανίσεις



Techniques du web

Evolution et avenir







Travail de
Bachelor

réalisé en vue de l

obtention du

titre d
e

Bachelor

en
Informatique de

Gestion


Par

:

Julien RACORDON



Conseiller au travail de
Bachelor

:

Peter Daehne
,

Professeur HES



Genève, le 2
7

Août 2010

Haute Éc
ole de Gestion de Genève (HEG
)

Filière
Informatique

de Gestion




Titre de votre travail de
Bachelor

NOM, Prénom


i

Déclaration

Ce travail de
Bachelor

est réalisé dans le cadre de l

examen final de la Haute école de
gestion

de Genève,

en vue de l

obtention du titre

de Bachelor

en Informatique de
Gestion
. L

étudiant accepte, le cas échéant, la clause de confidentialité.
L'utilisation
des conc
lusions et recommandations formulées dans le travail de
Bachelor
, sans
préjuger de leur valeur, n'engage ni la responsabilité de l'auteur, ni celle du conseill
er

au travail de
Bachelor
, du juré et de la HEG.



«

J

atteste avoir réalisé seul

le présent
travail, sans avoir utilisé des sources autres que
celles citées dans la bibliographie.

»




Fait

à
Genève
, le
27/0
8
/2010



Julien RACORDON





Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


ii

Remerciements

Je tiens tout d

abord à remercier M. DAEHNE pour son encadrement, ses c
onseils et
sa disponibilité.

Je remercie également Arielle MORO pour sa contribution au chapitre concernant les
frameworks

Enfin, je tiens à remercier ma famille pour son soutien tout au long de mon travail.




Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


iii

Sommaire

Le présent travail se veut être une

synthèse générale des techniques
actuellement utilisées dans la conception et le développement d

application
web. Dans cette optique, en plus d

une description de l

état actuel des
technologies de l

internet, une
-

réflexion est proposée sur la forme que
p
rendront les évolutions futures du web.

L
e

travail à été réalisé tout d

abord
en commençant
par une phase de collecte
d

information puis par la construction et la rédaction du document final.

L

internet est riche de documents sur lui
-
même, et l

encyclopédi
e

W
ikipedia


s

est avéré être un point de départ privilégié pour la plupart des aspects traités
ici. Une fois les aspects de base cerné
s, des recherches plus spécifiques
permettaient de confirmer/compléter les informations obtenues.

La rédaction de l

ens
em
ble du document s

est faite au fur et à mesure de
l

obtention des informations.

Ce travail a permis de mettre en valeur
l

extrême richesse de l

internet
d

aujourd

hui et sa vocation d

outils de communication universelle.
L
a nature
communicative du web et l
a notion de partage de contenus toujours plus prisée
par les utilisateurs.



Titre de votre travail de
Bachelor

NOM, Prénom


iv

Table des
matières

Déclaration
................................
................................
................................
..........

i

Remerciements

................................
................................
................................
.

ii

Sommaire

................................
................................
................................
..........

iii

Table des matières

................................
................................
...........................

iv

Liste des Figu
res

................................
................................
...............................

v

Introduction

................................
................................
................................
.......

1

Approches de conception

................................
................................
................

2

1.1

Modèle en couche

................................
................................
.....................

2

1.1.1

Modèle Vue Contrôleur

................................
................................
....

2

1.1.2

Architecture n
-
tiers

................................
................................
...........

2

1.2

Web sémantique

................................
................................
.......................

3

1.3

Web 2.0

................................
................................
................................
......

4

2.

Technologies actuelles

................................
................................
..............

5

2.1

Lang
ages de développement

................................
................................
...

5

2.1.1

HTML

................................
................................
...............................

5

2.1.2

PHP

................................
................................
................................
.

7

2.1.3

Ruby

................................
................................
................................

9

2.1.4

ASP

................................
................................
...............................

10

2.1.
5

JSP

................................
................................
................................

11

2.2

Java (script et applet)

................................
................................
.............

12

2.3

Framework et templates

................................
................................
.........

13

2.3.1

Framework

................................
................................
.....................

13

2.3.2

Templates

................................
................................
......................

15

2.4

Gestionnaire de contenus

................................
................................
......

17

2.5

Technologies pour clients riches

................................
..........................

18

2.5.1

Flash


................................
................................
..........................

18

2.5.2

Silverlight


................................
................................
...................

19

2.6

Les plugins
................................
................................
..............................

20

3.

Tendances
futures

................................
................................
....................

21

3.1

Le web vecteur de communication
................................
........................

21

3.2

Le web fournisseur de service

................................
...............................

21

3.3

Le web 3.0

................................
................................
...............................

22

4.

Outil d

aide à la décision

................................
................................
..........

24

Conclusion
................................
................................
................................
.......

25

Webographie

................................
................................
................................
...

26

Annexe 1 Glossaire

................................
................................
.........................

27

Annexe 2 Ecrans de l

outil d

aide à la décision

................................
............

29


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


v


Liste des
Figures

Figure 1

Titre
schéma de fonctionnement du
PHP

................................
...............

7

Figure 2

Interaction avec un moteur de templates
………
.

................................

16



Titre de votre travail de
Bachelor

NOM, Prénom


1

Introduction

Internet représente aujourd

hui l

un des moyens de communication les plus
puissants et dispon
ible. Sont accès est même devenu un droit constitutionnel
dans certains

pays.

L

origine du web commence avec la

conception d

Arpanet en 1969 et le principe
du transfert de paquet. Cette nouvelle technologie
n

est alors qu

un moyen
d

échange

d

informations
entre des postes distants
.

En 1989, un certain Tim Berners
-
Lee, chercheur au CERN, a l

idée d

utiliser les
liens hypertexte avec internet.

Pour y parvenir il invente le protocole HTTP, les
adresses web et le langage HTML.

Aujourd

hui il suffit de se c
onnecter à internet pour avoir
à disposition des
milliards d

informations publiées et échangées en même temps de n

importe
quel endroit du globe

et ce toujours en exploitant

l
es trois

concepts inventés il y
a vingt

ans par monsieur Berners
-
Lee
.

Toutefois,
si le concept de base n

a jamais été révolutionné, on y a ajouté une
quantité importante de couche
s

et de technologies permettant de passer du
simple texte statique en
HTML
, à de véritables logiciels en ligne.

Il devient de plus en plus difficile
de s

y re
trouver au milieu d

une multitude de
techniques et de technologies en constante évolution. Et prétendre être un
expert d

internet ne signifie plus grand
-
chose tellement le domaine est vaste.

Essayons donc de dégager les technologies les plus importantes à
l

heure
d

aujourd

hui et interrogeons nous sur ce à quoi ressemblera l

internet de
demain.







Note de lecture

Lors de la lecture du document, les mots techniques définis dans le glossaire
(Annexe 1) sont écrit en
gras rouge



Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


2

Approche
s

de conception

1.1

Modèle en couche

1.1.1

Modèle
V
ue
C
ontrôleur

Le modèle en couche Modèle
-
Vue
-
Contrôleur ou MVC est une méthode de
conception et une architecture permettant d

organiser l

interface homme
-
machine. L

IHM est ainsi divisée en trois éléments fondamentaux distincts

:



L
e modèle

représente les données utilisées par l

application. On parle
aussi de la couche donnée.



La vue

représente la partie de l

application chargée de présenter les
informations à l

utilisateur. On parle aussi de la couche présentation.

Dans un contexte
web, ce rôle est généralement
assumé

par les
templates dont nous parlerons plus loin.



Le contrôleur

regroupe les traitements nécessaires au fonctionnement de
l

application.

Cette architecture est
à

privilégier dans le cadre d
u développement
en équipe.
En effet elle
of
fre la particularité de faciliter

la collaboration, la relecture et la
maintenance.

1.1.2

Architecture n
-
tiers

L

architecture n
-
tiers propose la représentation des divers éléments
nécessaire
s

à la navigation web. Ainsi une communicatio
n client
-
serveur simple
sera considérée comme une architecture 2
-
tiers, puisque
comprenant
2
intervenant
s
.

Dans l

approche

web, la structure standard comporte 3 tiers, le client, le serveur
et la base de données. Ces 3 éléments interagissent pour fournir
une
information ou un service à l

utilisateur.

Il est ainsi intéressant de superpos
er

l

architecture n
-
tiers et l

architecture en
couche MVC. En effet on considèrera généralement que la vue est prise en
charge par le
navigateur du
client, le contrôleur par

le serveur et le modèle par
la base de données. Cependant certaines technologies ou méthode
couramment utilisée
s

peuvent modifier cette répartition. Ainsi l

intégration de
JavaScript dans une page provoque l

apparition d

un contrôleur pris en charge
par l
e
navigateur
.

Ces différences amènent
ainsi
à

parler de client
léger

ou riche.

Un client léger
se contente d

afficher les pages réponses produites par le serveur. Un client
riche reprend une partie des opérations effectuées par le serveur
, cela permet
de
l
e
décharger d

une partie des opérations de traitement, le laissant disponible
pour d

autres utilisateurs
.




Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


3

1.2

Web sémantique

Le web sémantique est une i
nfrastructure d

échange de
métadonnée
s

automatique entre machines (logiciel) et humains.

L

application du web sémantique s

appuie entièrement sur les protocoles et
langages du web standards tels que le protocole
HTTP
, les
«

Uniform
Res
s
ource Identifier

»

(
URI
) et le langage XML.

Le principe du web sémantique est de transformer les informations

des objets
textuels standards du web en information
s

échangeable
s

et utilisable
s

par des
logiciels.
Cette recherche des
ontologies

constitue le principal défi
de cette
nouvelle approche du web
.

Le fonctionnement du web répondant
à

ce principe d

échange au
tomatisé
devrait ainsi voir les utilisateurs déchargés des tâches de recherche,
construction et combinaison des résultats.

L

une des applications serait alors l

élaboration de moteur de recherche
sémantique permettant de répondre à une question

telle

que


«

quels sont les
différentes technologies du web

» plutôt qu

à une description de contenus

comme

«

technologies web

».

Cette nouvelle conception permet le
développement d
e
nouveaux usages rendant concrets

la notion d

intelligence
collective.

Le web sémanti
que est très largement basé sur le concept des
métadonnées
.
Ce concept est apparu en 1994 à la conférence WWW94 avec l

annonce de la
création du
World Wide Web Consortium (
W3C
)
. Ces métadonnées sont
présentées comme une représentation utilisable par les
mac
hines de
l

information contenue

dans les documents.

Le web sémantique est donc avant tout un concept d

échange et d

utilisation
des méta
donné
es

entre composants logiciel
s

et se seront donc
les logiciels qui
seront mis en place dans cette architecture qu
i lui donneront un sens.

Le W3C propose une pyramide de langages propre à différent
s

niveaux de
complexité dans la mise en
œ
uvre d

une architecture sémantique.

Cette pyramide repose principalement sur deux éléments. D

une part les URI
qui
permettent d

iden
tifier et de localiser sur le réseau les diverses ressources
nécessaires à la navigation. D

autre part, le langage XML qui fait office de
format d

échange commun pour tous les langages de cette pyramide.

Les deux
premiers

langages ainsi normalisé
s

s
ont
RD
F

(Ressourc
e Description
Framework) et son

extension
RDFS

(RDF
Schéma
).



Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


4

1.3

Web 2.0

Le web 2.0 représente principalement des usages issus du web 1. Bien que le
terme fasse polémique car aucune réelle évolution technique ne le justifie, il est
bien établi que

l

émergence de nouveaux outils pour les internautes constitue
un changement avec le web 1.0.

Ces outils permettent notamment aux internautes d

interagir avec le contenu et
la structure des pages web sans connaissances techniques particulière
s
. Le
blog ser
ait l

un des premiers véritables exemples concrets de ces nouveaux
usa
ges. Aujourd

hui, l

exemple de
F
acebook

,
Wikipedia


ou
YouT
ube


p
ermettant aux internautes de mettre en ligne du contenu personnalisé tant sur
le fond que la forme Représente encore cet
te approche web 2.0.


Le terme web 2.0 a été proposé la première fois par
Dale Dougherty

en 2003

puis repris

successivement par
Tim O'Reilly

en
2004

et
par le
«

position paper
-

What Is Web 2.0

»




Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


5

<p>

<b>Exemple de formatage html</b><br />

<br />

Ceci est un texte d

exemple.

</p>

Exemple de formatage html


Ceci est un texte d

exemple.

2.

Technologies actuelles

2.1

Langages de développement

2.1.1

HTML

Le HTML (Hyper Text Markup Langage) a été
développé à l

origine par Tim Berners
-
Lee au CERN
en 1989.

HTML est un langage dit «

de balisage

» dont le
rôle

est de permettre le formatage d

un text
e
, et
la
spécification

de la présentation d

un document.
Les f
onctionnalités d

origine se
limitai
en
t à crée
r

des hyperliens, la structuration en titre et sous titres, les liste
s

ou texte brut et une recherche par index.

Ainsi, un
exemple de texte présenté en html serait

Ceci serait alors affiché dans un navigateur web de la forme suivante

:


Il est
également

important de préciser que le
HTML

est en fait avant tout le
résultat de recommandations
publiées

par le World Wide Web Consortium
(
W3C
)
. Si ces recommandations décrivent les fonctionnalités du
langage
HTML
, leur

implémentation reste libre. Ainsi chaque navigateur web peut
interpréter les
balises d

une façon différente.


Cette liberté d

implémentation peut être la source de difficultés pour les
développeurs qui doivent chercher une présentation de page qui sera identique
pour chaque visiteur, quelque soit son navigateur.








Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


6


Parallèlemen
t, le W3C publie également un certain nombre de «

bonnes
pratiques

» pour l

utilisation du
HTML

afin de garantir
conformément à leur
principe


l

accessibilité et le confort de navigation aux internautes
:

The social value of the Web is that it enables human

communication,
commerce, and opportunities to share knowledge. One of W3C's
primary goals is to make these benefits available to all people,
whatever their hardware, software, network infrastructure, native
language, culture, geographical location, or phy
sical or mental
ability.

1

Ainsi un webmaster peut faire tester son code
HTML

par une application mise à
disposition du
W3C

pour en contrôler la compatibilité avec les
recommandations actuelles, et en cas de succès, il pourra afficher le logo de
compatibil
ité du
W3C
.

Aujourd

hui le
HTML

est devenu le standard pour la réalisation de pages

web,
mais il doit être complété

par de nombreuses autres technologies pour offrir
toute la flexibilité que

l

on peut attendre
d

une application web.

Par exemple le langage
ne permettait pas la séparation du fond et de la forme,
il est donc incompatible avec une architecture du type MVC
2
.

Les templates
3

ont permis de palier à ce défaut, tout en permettant du même
coup d

adapter facilement la présentation au client à l

heure o
ù

l

on peut aussi
bien surfer sur in
ternet depuis un ordinateur, que d

un téléphone portable.

Le HTML a évolué pour devenir le XHTML. Celui
-
ci reste un langage de
balisage, mais basé sur les
spécifications

XML, plus récentes et plus
exigeante
s

mais extens
ibles afin de rendre les documents lisible autant sur
ordinateur que sur les PDA de l

époque.

Cependant XHTML 1.0 est une simple reformulation de HTML 4.0 et n

apporte
aucune fonction supplémentaire. Le passage de l

un à l

autre ne provoque donc
aucune per
te de donnée
s
. Le W3C prévoyait un XHTML 2.0 mais
il
y a renoncé
pour se concentrer sur HTML 5.






1

La valeur sociale du web est de rendre possible
la communication, le commerce et les
opportunités de partager des connaissances. Un des buts principaux du W3C est de
rendre ces bénéfices accessibles à tout le monde. Peu importe leur équipement,
logiciels, infrastructure réseau, langage, culture, origine

géographique ou capacité
physique ou mentale.

Source

:
http://www.w3.org/Consortium/mission

2

Cf. chap. 1.1 page 2

3

Cf. chap. 2.3.2 page 15


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


7

<html>


<head>


<title>Titre de la page</title>


</head>


<body>


Bonjour à tous

!


</body>

</html>

2.1.2

PHP

Le langage
PHP

est un des premiers à avoir
permis la conception de pages internet dites
«

dynamiques

».

En effet le
HTML

ne permet que la mise en forme
d

une information, cette information étant elle
-
même déterminée à la création
de la page. Ce type de pages internet dites «

statiques

»
présentera

donc
toujours
les mêmes informations

à tous les visiteurs qui les consulteron
t.

Une page dynamique intègre des
scripts

(
écrit
s

en

PHP
) pour modifier
l

information et l

adapt
er

au visiteur.

Par exemple

: un script
PHP

peut aller chercher dans une base de donnée le
nom d

un visiteur qui se connecte pour lui afficher un message de bienvenue
personnalisé.

Le
PHP

est donc un langage exécuté «

coté serveur

», cela signifie que
contrairement au
HTML

qui est
interprété

par le

navigateur du visiteur, le
PHP

sera lu et
interprété

par le serveur auquel le client demande la page.


Figure
1

: schéma de fonctionnement du
PHP

Le serveur va donc lire la page, interprét
er

le code
PHP

qui s

y trouve, puis
répon
dre au client en lui fournissant la page en
HTML
.

L

utilisati
on du
PHP

permet donc de générer

du code
HTML

Exemple

Ce code
HTML

affichera donc
«

Bonjour à tous

!

» à tous les visiteurs qui
consulteront cette page.




Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


8

<html>


<head>


<title>Titre de la page</title>


</head>


<body>


Bonjour à
<?php

echo

$variable

;

?>


</body>

</html>

<html>

<head>


<titre>
Titre de la page
</titre>

</head>

<body>


<

?php



//Connex
ion à la base de données



mysql_connect(

localhost

,

ro
ot

,
‘’
)

;



mysql_select_db("
BDD
");




//Requête pour obtenir la liste des membres



$request

= mysql_query(

SELECT * FROM membres

)

;






//Enfin, on affiche les noms des membres



While
(
$donnee

= mysql_fetch_array(
$request
)
){




Echo $donnee[

nom

]

;

}


//On ferme la connection

Mysql_close()

;

?>

</body>

</html>

Maintenant, en y
intégrant

un peu de
PHP

:

Pour le visiteur, le résultat sera de voir apparaitre un message, «

bonjour
à
toi

!

», «

bonjours à mon ami

», etc.

Ce message pouvant donc parfaitement se trouve
r dans une base de
données
.

Ce second exemple montre comment se connecter à une base de
données

et
afficher une liste
d

informations
. Ici, on demand
e à la base de
données

la liste
des membres enregistré, puis on affiche le nom de chacun à l

écran.

Cet ex
e
mple montre
également

comment l

on peut utiliser du code
PHP

au sein
d

une page HTML, cela pose quelques problèmes sur lesquels nous reviendront
dans le chapitre consacré aux templates
4
.




4

Cf. chap. 2.3.2 page 15


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


9

#Connexion à la base de données

connex = Mysql.new(
"
localhost
"
,
"
root
"
,
""
)

connex.select_db
("
BDD
")


#Requ
ê
te pour obtenir la liste des membres

result = connex.query("
SELECT * FROM membres
")


#Enfin, on affiche les noms des membres

result.each_hash
do

|ligne|


puts ligne[

nom

]

end


#On ferme la connexion

connex.close


2.1.3

Ruby

Ruby a été développ
é

par le japonais
Yukihiro
Matsumoto

qui voulai
t

le rendre «

le plus naturel
possible, pas forcement sim
ple

». Ainsi
Ruby se veut
naturel à utilis
er
.

En dehors de cette approche qui tend
à

le rendre facile
d

accès pour ceux qui souhaitent apprendre
à

l

utilis
er
,
son utilisation au sein d

une application web demeure
proche de celle du PHP.

A
i
nsi, un serveur
R
uby est nécessaire pour recevoir et traiter les requêtes des
visiteurs, et répondre par l

envoi d

une page
HTML
.

L

utilisation de
Ruby

passe essentiellement par «

Ruby

on rails

» ou RoR.

Bien que le framework RoR soit utilisé de manière quasi systématique, il est
toutefois possible de s

en passer pour de petites applications. Ainsi l

exemple
suivant montre comment réaliser l

exemple
précédemment

vu avec
PHP

sans
utiliser RoR.



On consta
te ici que la différence essentielle avec PHP est d

ordre purement
syntaxique.
Le nombre

de lignes d
e code est exactement identique.

Ceci s

applique cependant à une utilisation stricte du langage, ce qui est de
moins en moins le cas avec l

utilisation des
frameworks.





Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


10

<%


Création de la connexion à la base de

donnée

set conn=Server.CreateObject("ADODB.Connection")

conn.Provider="Microsoft.Jet.OLEDB.4.0"

conn.Open(Server.Mappath("/db/northwind.mdb"))



Création de la requête pour obtenir la liste des membres

set rs = Server.CreateObject("ADODB.recordset")

sql="
SELECT
*
FROM
membres
"

rs.Open sql, conn

%>




Affichage de la liste des membres

<%
for each x in rs.Fields



response.write("<th>" & x.name & "</th>")

next
%>

2.1.4

ASP

Pour commencer, l

ASP

(Active
Server Page)

actuel n

est plus

un
langage à

proprement parler. Il s

agit
en fait d

une
structure d

objets

conçus
par Microsoft


et destiné
e

au
développement web.

Cette structure peut être consultée à l

aide de deux langages principaux,
vbscript et jscript. Mais d

autres langages peuvent également être
utilisés

grâce
à

l

ajout de modules supplémentaires.

Cette structure nécessite également un serveur
W
indows


avec IIS (Internet
Information Service) installé. Une version modifiée d

A
pache


existe
également pour les plateformes UNIX.

Lors de l

élaboration de la technologie .NET par
M
icrosoft

, ASP a été inclus
dans le package de technologie
s

pour le développemen
t d

application locale ou
web et a donc été rebaptisé ASP.NET.

Le code écrit pour
ASP

permet donc, une fois compilé, de générer des page
s

HTML

qui seront envoyée
s

au client pour les visualiser sur un navigateur.

Reprenons maintenant notre
exemple

de
connexion

à une base de
données

avec asp.

Notons ici que l
a connexion ne se fait pas à une base de données
SQL
, mais à
une base de données Access

. Ceci est possible
grâce

à

l

objet ADO défini
dans ASP.NET et qui permet d

obtenir des données de
différente base

de
données sous le même format. Cela signifie que le
traitement sera le même,
peut importe la source des données


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


11

<html>

<head>

<title>Date du jour</title>

</head>

<body>

<h1>Date du
jour</h1>

Nous somme le
<%= new java.util.Date().toString() %>

</body>

</html>

2.1.5

JSP

JSP
est l

acronyme de Java Server Page. Il s

agit d

un langage de
programmation web comparable à PHP ou ASP
qui doit
être

exécuté par le serveur.

Une page JSP contient du code HTML et des app
els à des
scripts java. Nous reparlerons de ces scripts appelé servlets plus
loin
5

Le JSP en soit est constitué d

une série de balise
s

permettant de différencier le
code java du HTML.

Dans l

exemple ci
-
dessus, nous utilisons les balises <%= et %> pour utiliser
une fonction java qui affiche la date actuelle du serveur.

Concrètement
, lors de la consultation d

une page, le moteur JSP construit une
servlet contenant les informations de la page. Cette servlets est envoyée
à un

serveur
spécifique
chargé de son
exécution

(tom
cat par exemple) qui produit la
page HTML qui sera
re
nvoyée

au client.

La syntaxe de JSP est

aussi complètement XML

depuis la version 2.0
, ce qui lui
permet de s

intégrer

et d

étendre facilement des
fonctionnalités

de balises
XML

ou
HTML
.






5

Cf. chap. 2.2 page 12


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


12

2.2

Java

(script
et

applet)

JavaScript

est un langage de script
,

dérivé d
e

java
, et utilisé pour la réalisation

de pages web interactives.

Java a
d

abord

été utilisé pour écrire des «

applets

», des petits programmes
que l

on insérait dans les pages
HTML

et qui pouvaient être
exécuté
s

par le
navigateur.

Ces programmes permettent de rendre la page dynamique et
inter
active, mais aussi beaucoup plus lente.

Aujourd

hui la portabilité de java fait qu

il est davantage utilisé du côté du
serveur web sous la forme de servlets.

Les servlets sont des programmes
entièrement écrit en java et exécuté par un serveur ap
plicatif ad
joint au serveur
web.

De plus java a été conçu pour ne pas provoquer d

erreur d

exécution et ainsi
planter le serveur.

JavaScript quant

à lui
,

permet de réaliser de petits codes applicatifs directement
dans les pages
web
. Ces codes sont ensuite exécutés
par le navigateur
en
fonction d

événements

défini
s

dans le code html
.

De tels scripts sont notamment utilisés pour valider le contenu des champs d

un
formulaire avant de les envoyer au serveur. Cela permet de repérer une erreur
de saisie immédiatement sans

avoir à attendre la réponse du serveur
généralement accompagnée de la perte des données saisies.

JavaScript

a également permis l

apparition d

une technique baptisée AJAX
(Asynchronous Javascript And XML) permettant de résoudre le problème du
rafraichissem
ent des pages. En effet lorsqu

une page web est dynamique, un
événement

de
l

utilisateur peut en modifier le contenu. Ces changement
s

de
contenu nécessite
nt

de réactualiser la page pour le
s

rendre visible à
l

utilisateur. Le problème réside dans le fait qu

il est alors nécessaire de
recharger la page entière même si la modification ne concerne qu

un mot.

AJAX permet le rafraichissement partiel d

une page. Ainsi si un événement
provoque
la mo
dification
d

un élément de la page, seul cet

élément sera
rechargé. Cette méthode permet d

alléger considérablement le
s échanges avec
le serveur web et améliore la réactivité de l

application.

En contrepartie, AJAX n

est pas correctement interprété par des

navigateurs
trop anciens, et les moteurs de recherche auront des difficultés pour indexer le
contenu de la page web.

Java, et
JavaScript

permettent donc de transposer une partie du
contrôleur

sur
le client
6






6

Cf. chap.
1.1 page 2


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


13

2.3

Framework et templates

2.3.1

Framework

Un

f
ramework
peut être considéré comme un kit d

outils et de composants
logiciels fonctionnant sel
on un plan architectural établi
. Le Framework offre
ainsi un cadre (une tentative de francisation du terme a donné «

cadriciel

» ou «
cadre d

application

») et un squelett
e pour une nouvelle application.


De plus, bien qu

élément indépendant au départ du processus de
développement
, le framework fait partie intégrante du logiciel fini. En effet un
framework, contrairement à une
bibliothèque

classique, demeure un
élément

acti
f
7

lors de l

utilisation du logiciel.

L

avantage principal des frameworks se trouve dans l

amélioration de la
productiv
ité du programmeur qui l

utilise
. Un framework bien
conçu

permettra à
son
utilisateur

d

économiser un temps considérable, permettant des
économies
sur les coûts de construction du programme.

Dans le cadre d

une application web, un framework permettra notamment la
prise en charge d

une série d

opération
s

(comme la gestion des connexions à
une base de donnée et la récupération des information
s) permettant au
développeur
d

éviter d

avoir à les implémenter lui
-
même.

Il existe de nombreux framework
s

conçu
s

pour différentes utilisations dans
différents langages, certain
s

appartiennent au domaine du logiciel libre, d

autre
s

sont sous licence. Il co
nviendra donc de bien se renseigner lors du choix d

un
framework pour le développement d

une application.

Enfin, mentionnons qu

un framework, malgré ses avantages, présente
également
un inconvénient important et particulièrement décisif dans le choix
du fr
amework que l

on souhaitera utiliser pour son site. En effet un framework
est une structure complexe reposant sur une architecture et des méthodes de
développement qui lui sont propres. La bonne connaissance de ces éléments
est une condition impérative pou
r mener un développement efficace dans des
délais acceptable. Il conviendra donc d

orienter son choix vers des framework
déjà connu, ou a défaut dont la documentation suffisante permettra un temps
d

apprentissage minimal.


D

autre part il faut garder à
l

esprit

qu

un framework peut être composé d

un
nombre important d

éléments structurels qui ne seront pas forcement
indispensable
s

voire
in
utile
s et alourdirons le logiciel final
.

A titre personnel, il m

est arrivé de développer une application avec un
frame
work qui s

est révélé plus volumineux (en terme d

espace disque) que le
logiciel lui
-
même
, alors que j

étais loin d

exploiter toutes les fonctions offertes
par le framework
.




7

Un élément actif

: représente un élément logiciel intégré qui continue d

être appelé lors de
l

exécution de l

application


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


14

Par exemple pour l

élaboration d

un site web, un framework comme Qcodo
8

représente

un ensemble de prés de 800 fichiers. De tels
moyens

ne sont pas
forcement nécessaire
s
.

Pour terminer ce chapitre, nous allons présenter quelques
-
uns des principaux
frameworks disponibles dans différents langages.

PHP


Zend
9

Zend est distribué sous
licence

BSD

par Zend technologies

.

Il s

agit d

un
framework entièrement orienté objet et propose permet d

utiliser une
architecture MVC
10

native mais ne l

oblige pas. Ses composants
présentent

la
particularité d

avoir été
s

conçu
s

de manière à être le moins

dépendant
s

possible du reste du framework, permettant de les utiliser de manière
autonome.

PHP


Symfony
11

Symfony est un framework libre pour PHP 5 architecturé selon le principe MVC.
Parmi

les fonctionnalités proposées, on trouve le support de
l

internat
ionalisation, ou l

utilisation de l

AJAX. Symfony est également conçu de
manière extensible, permettant la création et l

utilisation de plugins.

Ruby


Ruby On Rails
12

Ruby on Rails est un framework
libre. Ses qualités d

utilisation font que la
popularité d
e
R
uby auprès des développeurs web s

est considérablement
améliorée.

Ce framework écrit en Ruby est basé sur deux principes

:

-

Ne pas se répéter

-

Convention plutôt que configuration

Cela fait de RoR un framework extrêmement rapide à mettre en place dés lors
que notre projet se conforme aux conventions établies du framework. La seule
configuration requise étant généralement de donner les login / mot de passe
d

accès à la base de données.

Il est bien sur possible de personnaliser ensuite le framework pour l

ada
pter aux
besoins particuliers du projet.

ASP
-

.NET Framework

Comme toutes les technologies .NET, ASP.NET est
inclut

dans le framework de
Microsoft

depuis sa version 3.0. La version 3.5 y ajoute également la
gestiond

ASP.NET Ajax.




8

www.qcodo.com

9

framework.zend.com/

10

Cf.
chap. 1.1.1 page 2

11

www.symfony
-
project.org/

12

rubyonrails.org/


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


15

Java


Apache Struts
13

St
ruts est un framework libre
permettant

le développement d

application web en
Java.

Il encourage les développeurs à utiliser l

architecture MVC.

Struts permet le développement d

application
s

importantes par plusieurs
groupes de personnes. En effet sa comple
xité le rend inadapté pour des projets
de petites tailles.

Java
-

Spring
14

Spring est un framework libre permettant de définir l

architecture d

une
application Java. La spécificité de Spring est d

intégrer une couche
d

abstraction permettant l

intégration d

autres framework ou bibliothèques. Ces
éléments peuvent alors être
utilisés

dans diverses couches du modèle MVC.
Par exemple, on pourra utiliser Struts pour la couche présentation.

2.3.2

T
e
mplates

Les templates ont été conçu dans le but de résoudre le problème
de séparation
de la partie présentation et de la partie applicative d

une page web.

Par exemple, l

une des
méthodes

les plus
simples

pour la construction d

une
page web dynamique avec HTML et PHP, était d

insérer le code PHP au sein
de la page HTML. On obt
enait ainsi un seul fichier particulièrement difficile à
mettre à jour lorsque l

on souhaitait faire une modification de la présentation.

Les templates eux sont des fichiers contenant exclusivement

le code de
présentation (HTML l
a plupart du temps)

dans lesquels sont placé des balises
que le moteur de templates remplacera par les données traitées dans le code
applicatif
.

Un moteur de templates est un élément appelé par le script applicatif pour
interpréter certaines balises présentes dans le templat
e et les remplacer par les
données traitées par le code applicatif.
Ainsi, chaque script applicatif est
associé à un ou plusieurs templates.




13

struts.apache.org/

14

www.springsource.org/


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


16



Dans la figure 2 on voit ainsi que le script PHP interagi
t

avec le template et le
moteur de templates pour produire une page HTML finale qui sera envoyée au
navigateur du visiteur.

L

utilisation des templates permet
ainsi

de séparer les tâ
ches entre deux c
orps
de métier spécialisé. Des développeurs peuvent s

occuper de la partie
applicative de l

application, tandis que des graphistes peuvent mettre en place
les templates nécessaires à

la présentation de

celle
-
ci. En effet les templates
ne requièrent aucune
connaissance technique d

un langage tel que PHP, ruby
etc.



Figure
2

: Interaction avec un moteur de
templates (source

:
php.developpez.com
)


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


17


2.4

Gestionnaire de contenus

Les gestionnaires de contenus (ou CMS, Content Management System) sont
des logiciels permettant de construire et de mettre en ligne des sites internet.
Les possibilités
offertes par les CMS sont nombreuses, et peuvent
généralement être enrichie par l

adjonction de modules.

Cependant tous les
CMS offrent au moins les fonctions suivantes

:



Gestion d

accès multiple à un même document permettant à plusieurs
personnes de trava
iller dessus en même temps.



Mise à disposition d

une chaîne de publication offrant par exemple la
possibilité de mettre en ligne le contenu des documents.



ils intègrent un système de templates, ou un équivalent permettant la
séparation de la gestion de la
forme et du contenu.



ils permettent de structurer le contenu (utilisation de
FAQ
, de documents,
de
blogs
, de
forums de discussion
, etc.)

;



certains SGC incluent également la
gestion de versions
.

Un grand nombre de CMS utilisent également une interface web,

permettant de
mettre à jour le contenu de son site depuis n

importe quel type de matériel sans
installer de logiciel supplémentaire.

De plus les CMS travaillent selon le principe du WYSIWYG
15
. Ce principe
permet à l

utilisateur d

apprécier en tems réel les

modifications qu

il effectue sur
son site. Ainsi s

il modifie une balise il pourra voir immédiatement le rendu

via
l

interface graphique

et juger s

il conserve ou non la modification.

A l

inverse,
l

utilisateur peut utiliser l

interface graphique pour mod
ifier la présentation de
son site. Le CMS se chargera alors de générer le code HTML nécessaire à
l

obtention du résultat voulu.

L

utilisation des CMS a démocr
atisé la conception de site web
, permettant
à
tout un chacun de réaliser

un site et de le mettre e
n ligne sans connaissances
techniques particulières. Il est toutefois peu probable que cette famille de
logiciel
s

me
nace la profession de webmaster;

en effet la conception
d

application web

professionnelle

nécessite encore des connaissances et une
sensibil
ité allant au delà des seules compétences techniques

telle que les
compétences artistiques pour produire un design original ou être sensibilisé aux
questions d

accessibilité et d

ergonomie
.

Les CMS restent malgré tout un ex
c
ellent compromis pou
r réaliser u
n site
fonctionnel à

peu de frais et un outil précieux pour les pro
fessionnels qui
peuvent ainsi ga
gner du temps sur la mise en place d

éléments
basiques

ou
commun
s

(forum, livre d

or etc.)
, En outre la plupart des CMS permettent à
plusieurs personnes de t
ravailler sur le même document, favorisant ainsi le
travail d

équipe.




15

What You See Is What You Get


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


18

2.5

Technologies pour clients riches

2.5.1

Flash

16

Flash


est un environnement de développement lancé en 1996. Le terme
Flash


désigne en fait un environnement de développement et une machine
virtuelle permettant la réalisation de petites applications qui peuvent être
intégrée dans une page web et interprétée par le plugin
Flash


du navigateur
ou lue indépendamment par un
Flash

P
layer.

Flash


est donc principalement utilisé pour la création d

animation, de publicité
ou de jeux vidéo. Il permet également la lecture de vidéo en streaming.

Il est
également
courant de voir des sites proposant une interface animée
entièrement réalisée en
Flash

.

Dans un contexte d

architecture MVC
17

les applications
Flash


représentent la
vue. Cependant les clients réali
sé en
Flash


sont «

stateful

», c'est
-
à
-
dire
qu

ils ne néc
essitent pas de recharger la page en cas de modification de la vue,
on obtient ainsi un effet
similaire

a celui d

AJAX.

Pour permettre toutes ses possibilités,
Flash


s

appuie sur un langage de
script appelé ActionScript, actuellement la version 3.0 (la 4.

Est en préparation).
Ce langage permet de rendre interactive les animations en gérant les
évènements

de
l

utilisateur

et ajoute la possibilité de communiquer avec un
serveur.

Toutefois, la plate forme
Flash


a principalement été conçue pour la réalisation

d

animation graphique. Cette orientation de conception de la plate f
orme la rend
difficile à utiliser

pour les développeurs d

application traditionnelle.
Macromedia


à donc proposé

en 2004

la technologie Flex


qui propose un
modèle de programmation plus c
onventionnel.

Flex


permet la réalisation et le déploiement d

application internet riches
18
. Le
«

software Development kit

» (SDK) Flex


fourni une bibliothèque de
composants graphiques utile pour la mise en place d

interfaces interactives.
D

autres élément
s peuvent être
ajoutés

à l

aide d

extensions spécifiques. Enfin
des fonctionnalités telle
s

que le glisser
-
déposer (drag&drop) complète le panel
de possibilités offertes par Flex

.

Malgré tous ses avantages, la technologie
Flash


présente

quelques
inconvéni
ents majeurs.

D

une part,

alors que
Flash


est utilisé sur de nombreux sites Internet, il faut
noter qu'il ne s'agit pas d'une norme du
W3C
, et donc en tant que tel il ne fait
pas partie du
Web
. En effet, bien qu'un plugin
Flash


soit pré
-
installé sur la
majorité des ordinateurs grand
-
public, de nombreux
systèmes d'exploitation
,



16

Site officiel d

Adobe


:
www.adobe.com/fr/

17

Cf. chap. 1.1.2 page 2

18

Cf. chap. 1.1.2 page 2


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


19

libres

ou non, ne disposent pas d'un lecteur
. Ainsi il n

est pas garanti de pouvoir
profiter d

une application
Flash


quelque soit sa plate forme.

D

autre part, des
problèmes

d

interopérabilité au sein des pages html se pose.
Les feuilles de style en cascade ne sont pas exemple pas applicable
à

un objet
Flash

.
Les fonctions de recherche
des navigateurs ne peuvent pas accéder
au contenu intégré dans une animation
Flash

. Les liens hypertexte
s

et
l

historique de navigation ne peuvent référencer que la page contenant
l

application sans conserver son état.

Ainsi i
l sera par exemple impossible

d

accéder directement à la troisième page d

un formulaire
Flash

.

Toutefois ces problèmes tendent à disparaitre depuis que
le
Flash


player
intègre des fonctions d

accessibilités conformément aux recommandations

du
W3C en
termes d

accessibilité
.

2.5.2

Silverlig
ht

19

Silverlight


constitue une alternative à
Flash

proposée par Microsoft

.
Cette technologie est utilisable autant sur des plates formes Microsoft


qu

Apple

. Le projet Moonlight quand a lui ouvre la possibilité d

utiliser
silverlight


sous LINUX.

Se voulant un
concurrent

direct de
Flash

,
S
ilverlight


reprend les mêmes
principes de
fonctionnement
.

Ainsi
S
ilverlight


permet la réalisation
d

applications web riches et
interactive. Depuis la version 2, Silverlight


permet
également l

utilisation des l
angages .NET pour programmer les applications
(sur le
même

principe que l

ActionScript pour
Flash

)
.

L
a

version 3, dernière à ce jour, ajoute encore quelques fonctions comme par
exemple la possibilité d

installer et lire les application
s

S
ilverlight


sur l
a
machine de l

utilisateur.

On trouve également le support de graphisme en 2,5D
donnant un effet de perspective.






19

Site officiel de silverlight

:
www.silverlight.net/


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


20

2.6

Les plugins

En plus des différentes technologies abordées dans les précédents chapitres,
les acteurs du web utilise
nt

de plus en plus des «

plugins

» permettant
d

étendre les possibilités des navigateurs web et donc les fonctionnalités des
applications.

On a déjà abordé certain de ces plugins, comme le
Flash

player permettant
l

exécution d

applications
Flash

. Mais d

autres organismes de dével
oppement
mettent à disposition leurs propres modules comme la plateforme de
développement unity

20
, permettant d

exécuter des applic
ations 3D sur un
navigateur web

;

le module de visualisation de

fichiers

au format

PDF

publié par
Adobe


entre également dans cette catégorie.

L

aspect

le plus intéressant de ces plu
gins pour les développeurs est le fait
qu

ils permettent la mise en place d

environnement sécurisé (
sandbox
) sur le
poste client pour l

exécution de l

application web, transforma
nt le navigateur en
client riche ou RIA
21
.

Le principal avantage
des applications étendues

sur un client riche vient de la
facilité de mise à jour de ces applications. En effet, une fois le ou les plugins
nécessaire
s

installé
s
, les application
s

sont gérée
s

directement par le serveur.
Ainsi une mise à jour sur le serveur sera effective immédiatement pour tous les
clients qui l

utilise
nt
.







20

Unity

est une plate forme de développement multi
-
supports principalement utilisée pour les
jeux vidéo et les applications 3D.

21

Rich Internet Application cf. chap. 1.1.2 page 2


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


21

3.

Tendances
futures

3.1

Le web vecteur de communication

A l

origine, le web proposait un simple service aux utilisateurs. Il permettait de
publier, consulter des informations à travers le monde. Aujourd

hui le web est
devenu un vecteur de communication majeur.

On constate par exemple que de nombreux medias tra
ditionnels y sont
présents. La radio peut être écoutée sur internet, les chaines de télévision sont
disponible grâce à la vidéo en
streaming

et tous les grands journaux ont un
site sur lequel ils publient leurs articles.

En dehors de ces offres traditionne
lles, de nouvelles méthodes et moyen de
communications voient le jour. Ainsi le «

tchat

» a indiscutablement marqué les
nouvelles générations, parallèlement à l

apparition des téléphones portables.

Malgré tout,
une

technologie ne peut émerger, que si elle répond
à

une réelle
attente
.


Par exemple
récemment
,
G
oogle


a renoncé au développement de
G
oogle

wave

, leur dernier service permettant une communication libre (
échange

de
fichier,
discutions,

texte
,

dessin en lig
ne

les possibilités sont nombreuses sur
ce media). La raison étant que le public, et en particulier les entreprises, n

ont
pas adopté ce nouveau moyen d

échange.

Ainsi
l
ors de la conception de l

application web, il est primordial de bien
analyser l

usage

que l

on souhaite proposer aux visiteurs. Notre site devra
-
t
-
il
être un outil de communication vers l

extérieur, de collecte d

information,
d

échange entre les utilisateurs ou tou
t

cela à la fois?

L

exemple de G
oogle


ci
-
dessus montre bien que si les inte
rnautes sont
friand
s

de moyen
s

de communication et de partage entre eux,

ils ne sont pas
prêts à utiliser

des
systèmes

leur offrant trop de liberté
, ou paraissant trop
complexe
.

3.2

Le web fournisseur de service

Une autre tendance observable est portée
égaleme
nt

par G
oogle

. La gestion
en ligne. Depuis le simple moteu
r de recherche d

origine, G
oogle


propose
aujourd

hui un panel de service
s

large et efficace. Service mail, agenda en
ligne, allant jusqu

à proposer aujourd

hui des outils de bureautique en ligne

surfant sur la vagues des
SaaS
.

Tous ces services ont en commun le fait qu

ils ne nécessite
nt

rien d

autre de la
part de l

utilisateur qu

un navigateur web. Ainsi toutes les ressources utilisées
par ces services (documents, ou infr
astructures) sont fourni
es par G
oogle

.

Notons que cette approch
e a également été proposée par A
pple


lors du
lancement de son ordinateur portable sans disque dur, proposant le stockage
de toutes les informations de l

utilisateur sur le net.


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


22

Bien que les succès relatif
s

de ces te
chnologies montrent que les utilisateurs ne
sont pas encore
prêts

pour franchir le cap,

des études en 2007 montrent que
les entreprises en revanche adoptent de plus en plus des solutions de
gestion
centralisée

de
leurs applications

de travail.


I
l semble q
ue l

évolution d

internet se poursuive encore longtemps dans cette
optique de «

centralisation

» des données par internet

malgré les risques que
cela représente
.

En effet les données
traitées

par les Saas sont généralement stockée sur les
serveurs du fourn
isseur du service. Ceci entraine des risques de pertes de
confidentialité.

De même il est important de prévoir une solution en cas de problème dans
l

activité du fournisseur pour rapatrier les données.

Enfin, changer de fournisseur pour son Saas peut éga
lement poser des
problèmes d

Incompatibilité lors de la migration des données.

3.3

Le web
3.0

Le
terme
web 3.0
a
pparu en 2009,
est censé

présent
er

l

étape à venir du
développement du web.

Cependant son utilisation fait débat pour définir ce qu

il
représente réellement.

A ce propos, en

2007

Eric schmidt fut
interrogé

sur le web 2.0 et le web 3.0
22

ca
réponse commence par prétendre que le web 2.0 est un terme marketing, et
que le journaliste
viens juste d

inventé le terme web 3.0. Toutefois il défini selon
lui le web du futur comme étant un ensemble d

application liée ensemble
,

o
n
retrouve ici les concepts du web sémantique. Les données sont sur le
«

cloud

»
, les applications sont petites e
t
peuvent être exécutée sur tous

types
d

appareils, en particulier les
Smartphones
. Ces applications sont rapides et
personnalisables
. Et enfin, il voit la distribution de ces applications comme étant
dématérialisée, distribution via les réseaux sociaux ou l
es e
-
mails.

Conformément a cette description, il y a consensus pour dire qu

une application
web 3.0 ne concernera plus seulement une page web, mais aussi une Saas
comme vu
précédemment
. Ces applications devront être
mobiles,
c.à.d.

indépendantes du support

(PC, téléphone etc.). Elles devront être universelles,
donc indépendante du système d

exploitation ou du matériel. En cela les
plugins pourraient perdre de leurs intérêts puisqu

ils vont à l

encontre de ce
principe. Et enfin elles devront être
accessibles

selon
les recommandations

du
W3C.

Malgré tout, il ne faut pas oublié que ceux qui définiront réellement le web 3.0
se sont les utilisateurs et eux seuls. A ce titre la
Pyramide de maslow du web
3.0
23

présente une manière intéressante de classifier les cen
tres d

intérêts des
internautes.




22

http://www.readwriteweb.com/archives/eric_schmidt_defines_web_30.php

23

webwave.fr/Blog/?p=492


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


23

Ainsi, bien

que l

évolution du web semble s
e diriger vers une approche
sémantique, d

autre technologies pourrait recevoir l

approbation du public. On
citera par exemple le web3D ou de SVG permettant de produire des éléments

graphiques redimensionnable, donc adaptable aussi bien à un écran
d

ordinateur qu

a celui d

un appareil mobile.





Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


24

4.

Outil d

aide à la décision

Les technologies et les méthodes de développement d

application et de sites
web sont nombreuses. Chacune ayant de
s applications
particulières

et un rôle
spécifique
à

jouer dans le produit final, il n

est pas toujours aisé de s

y
retrouver.

Pour palier a ce problème, le présent travail propose un outil d

aide à la
décision à destination de personnes souhaitant mettre
en place un site internet
mais ne sachant pas vraiment ce qui leur serait nécessaire, utile ou au contraire
dispensable.

Cet
outil

prend la forme d

un formulaire disponible sur internet, fournissant une
analyse des désirs du visiteur pour son site selon 3
grands axes.

L

utilisation du site
, permet de définir ce que l

utilisateur compte faire de ce site.
Concrètement, on place la demande entre deux extrême, soit on cherche un
simple site pour être présent sur le net (par exemple, pour une entreprise,
présent
ation simple avec plan d

accès et coordonnée de contact). Soit on
souhaite offrir un service complet au visiteur, ce service pouvant même
constituer l

activité principale d

une entreprise (par exemple, l

achat en ligne de
billets de train/concert/etc.)

Le
s flux de communications
, définisse dans quels sens le site fera transiter des
informations. Il peut ainsi informer le visiteur ou recueillir des informations
fournies par le visiteur (via formulaire la plupart du temps). Il peut également
permettre aux di
fférents utilisateurs d

échanger des informations (
Y
ouT
ube


ou
F
acebook


par exemple). Et il se peut que le site entre dans une
architecture sémantique et échange des données également avec d

autres sites
web.

L

image

que l

on veut montrer avec
le site,
enfin, détermine quel type
d

impression on souhaite donner au visiteur.

L

analyse quand à elle se découpe en deux parties, une description globale de
ce que le visiteur semble attendre de son site et s

il y a lieu, des remarques
d

ordre générale.

Ensuite t
rois suggestions de site, entrant dans 3 tranches de budgets
distinctes
.

Les b
udget
s

de moins de 1000 euros
. Cette tranche constitue les sites offrant
peut de complexité technique et surtout conçu pour afficher une identité sur
internet.

Les b
udget
s

entre

1000 et 3000 euros
. Cette tranche de budget
convient

à de
petit
s

sites de services.

Les
Budget
s

de plus de 3000 euros
. A partir de ce tarif, on considère que le site
peut tout se permettre.


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


25

Conclusion

Depuis le web conçu par Tim Berners
-
Lee en 1989, Les

technologies ont
grandement évoluées. Des systèmes de plus en plus complexe rendent la
navigation sur internet de plus en plus riche et offrent des possibilités sans
limite aux développeurs. Et pourtant toute cette complexité reste basée sur les
concepts
de 1989.

Le web représente donc une technologie qui a su s

étendre et évoluer sans
jamais remettre en cause ses fondements. Et aujourd

hui encore, malgré de
nouvelles idées et des architectures complexe
s
,
rien ne serait possible sans le
protocole HTTP, les

URI et les hyperliens.

Ayant une certaine expérience du développement web, il
m

a

été très utile
d

effectuer ce travail de recherche.
Cela m

a permis

d

apprendre

plus en détail

le fonctionnement de certaines technologies que j

employais.

Il a été très int
éressant
également
de constater que dans un même contexte,
différentes technologies ayant chacune un mode de fo
nctionnement propres,
peuvent produire

un résultat similaire
.

La variété des moyens à disposition aujourd

hui peut rendre difficile le choix des
outils pour mener à bien un projet de développement. En raison de l

évolution
rapide des technologies, le développeur devrait consacrer régulièrement une
partie de son temps à la veille pour maintenir ses connaissances
à jour
et ne
pas perdre sa maîtrise d
u domaine.




Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


26

Web
ographie

Sources générales du document

L

encyclopédie libre Wikipedia


fr.wikipedia.org


La communauté informatique de commentcamarche

www.commentcamarche.net


Le

forum des développeurs

www.developpez.com


Chapitre 2.1.1 page 5

Présentation de la mission du W3C.
Consulté le 5.08.2010.

http://www.w3.org/Consortium/mission page 6


Chapitre

2.3.1 page 13

:

Site
officiel
du framework QCodo.

Consulté le 25.08.2010

www.qcodo.com


Site
officiel
du framework Zend.

Consulté le 25.08.2010

framework.zend.com/



Site
officiel
du framework Symfony
.

Consulté le 25.08.2010

www.symfony
-
project.org/


Site
officiel
du framework ruby on rails
.

Consulté le 25.08.2010

rubyonrails.org/


Site
officiel
du framework Struts
.

Consulté le 25.08.2010

struts.apache.org/


Site officiel du framework Springs
.

Consulté le 25.08.2010

www.springsource.org/



Chapitre

2.5.1 page 18

:

Site officiel d

Adobe

,
éditeur

de la technologie Flash.

Consulté le 25.08.2010

www.adobe.com/fr/


Chapitre

2.5.2 page 19

:

Site officiel de silvelight.

Consulté le 25.08.2010

www.silverlight.net/


Chapitre

3.3 page 22

:

Définition du Web

3.0 par Éric Schmidt
. Consulté le 25.08.2010.

http://www.readwriteweb.com/archives/eric_schmidt_defines_web_30.php



La p
yramide de maslow du web 3.0
. Consulté le 25.08.2010

web
wave.fr/Blog/?p=492


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


27

Annexe 1

Glossaire

Ontologies
, ensemble des termes et concepts composants le sens d

une
information. Cet élément est essentiels dans la structure du web sémantique
puisqu

une ontologie doit non seulement être acceptée et validée par la

communauté, mais également être formalisée de sorte a pouvoir être échangée
et utilisée par les logiciels.

Une métadonnée

(
mot composé

du
préfixe

grec

méta
, indiquant
l'
a
utoréférence

; le mot signifie donc proprement «

donnée de/à propos de
donnée

») est une
donnée

servant à définir ou décrire une autre donnée quel
que soit son support (papier ou électroniq
ue).

W3C
World Wide Web Consortium
.
Organisme

chargé du
développement

des
technologies

du web principalement centré autour du
développement

du html
(
cf.

chap.

2.1.1 page 7)

Evénements

La notion d

événement en programmation représente les actions
que l

utilisateur est susceptible de faire avec l

application. Ainsi un clic est un
événement qui pourra être
traité

par l

application en fonction de l

endroit ou
l

événement a eu lieu.

S
andbox

désigne un espace crée dans le système et réservé à une
application. Cette application peut ainsi accéder directement aux ressources du
système pour ses besoins de manière sécurisée.

URI

signifie Uniform Ressource Identifier. Il s

agit de l

un des éléments

constitutif du web tel qu

on le connait aujourd

hui. L

URI est une chaine de
caractère permettant d

identifier une ressource sur un réseau de manière
permanente,
même

si celle
-
ci est déplacée ou supprimée.


HTTP

pour HyperText Transfert Protocole est le p
rotocole de communication
utilisé par les navigateurs internet et les serveurs web pour échanger des
données.

RDF /
RDFS

signifient

Ressource Description Framework et RDF Schema. Se
sont des langages de description de données publiés par le W3C dans le cadre
du développement du web sémantique. Ils permettent de décrire le contenu
d

une information pour la rendre automatiquement exploi
table par une
application tierce.

XML

pour Extensible Markup Langage

est un
langage

de balisage auto
-
extensible utilisé pour structurer des informations dans le but de pouvoir les
transmettre
à des clients.

SDK
, Software Developement Kit. Cet acronyme dési
gne des ensembles
d

outils logiciels permettant aux développeurs de crée des applications de type
défini.


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


28

Streaming

désigne une méthode de diffusion de media audio ou vidéo en continu.
Cette technique s

oppose à la diffusion par téléchargement qui nécessi
te de regrouper
l

ensemble des informations du media sur le poste client pour en effectuer la lecture.

SaaS

pour
Software as a Service

est un concept consistant à proposer un
abonnement à un logiciel plutôt que l'achat d'une licence. Ainsi les clients paye
l

utilisation du logiciel mais celui
-
ci appartient toujours à son
éditeur
.

License

BSD
.

La
licence
BSD

(
Berkeley software distributio
n license
) est une
licence
libre

utilisée pour la distribution de
logiciels
. Elle permet de réutiliser tout ou une partie
du logiciel sans restriction, qu'il soit intégré dans un
logiciel libre

ou
propriétaire
.

Cloud

ou cloud computing est un concept de dé
portation sur des
serveurs

distant des
traitements informatiques traditionnellement localisés sur le poste utilisateur. Ainsi
l

utilisateur utilise ses données sans s

occuper de l

infrastructure nécessaire à leur
stockage. En contre partie, l

utilisateur n
e sait pas exactement où sont stockées ses
données ce qui constitue un risque majeur
24
.






24

http://www.zdnet.fr/actualites/larry
-
ellison
-
critique
-
le
-
cloud
-
computing
-
39383711.htm

et
http://www.zdnet.fr/actualites/richard
-
stallman
-
denonce
-
le
-
caractere
-
proprietaire
-
du
-
cloud
-
computing
-
39383753.htm

Larry Ellison et Richard Stallman critiquent le cloud computing.


Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


29

Annexe 2

Ecrans de
l

outil

d

aide à la décision







Technique du web


Evolution et avenir

RACORDON, Julien


30


Enfin, un exemple de réponse produite par l

outil.