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21 Οκτ 2013 (πριν από 3 χρόνια και 7 μήνες)

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Les discovery tools en bibliothèque

andre.dazy@couperin.org

mercredi 13 juin 2012


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A quoi ça sert ?


Les DT sont conçus pour fournir un seul point d'accès
et indifféremment du support, du mode et du lieu de
stockage, à toutes les ressources que proposent les
bibliothèques

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Ce que les usagers
attendent

L’interrogation des contenus avec une seule barre de
type “Google” est ce qu’ils attendent

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Les fournisseurs


Ebsco Discovery Tool


Summon


Primo


Worldcat local

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Fonctionnement

Les limites des moteurs de recherche fédérée explique le développement
des DT (temps de réponse lent car chaque base de connaissance est
consultée)

Sur le plan technique, le modèle change

: on passe
d’une logique de requête simultanée sur plusieurs
bases («

multi
-
silos

») à une logique d’interrogation
des métadonnées collectées dans un index
centralisé («

silo unique

»).

La performance des systèmes s’en trouve améliorée

: diminution des
temps de réponses, amélioration des taux de précision, simplification
des interfaces



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Fonctionnement

L’outil de découverte est un index général centralisé composé de
données provenant d’éditeurs, d’agrégateurs de contenus et de
sources locales (catalogues, dépôts institutionnels, collections
numérisées, etc.). Le but est de permettre aux usagers de découvrir
les collections complètes d’une bibliothèque sans distinction de leur
localisation, leur provenance ou leur format donc,

mais aussi la possibilité d’élargir la recherche en
-
dehors des collections
locales, par exemple en cherchant des répertoires gigantesques
disponibles en libre accès

Les fournisseurs d’outils de découverte ont conclu des ententes
permettant de récolter et d’indexer les contenus (articles de
périodiques, monographies, enregistrements sonores, articles de
journaux, etc.) de plusieurs éditeurs et agrégateurs afin d’inclure ces
contenus dans l’index centralisé.

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Fonctionnement

Les négociations se poursuivent afin de faire inclure, à
différents niveaux, des données d’éditeurs et agrégateurs
additionnels alimentant continuellement l’index centralisé de
leur outil.

L’outil de découverte parfait devrait englober et dépasser les
collections et abonnements de la bibliothèque, permettant
ainsi une « vraie » découverte d’information. Le contrôle
d’accès au texte intégral s’effectue au moment de
l’authentification de l’usager. Par ailleurs, si la bibliothèque
ne détient pas les droits d’accès à un document demandé,
l’usager devrait idéalement être dirigé vers le service de
PEB.


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Fonctions attendues

Les caractéristiques essentielles aux outils de découvertes sont les suivantes :


Flexibles : se superposent à n’importe quel SIGB;


Un point d’accès pour l’ensemble des collections d’une bibliothèque;


La recherche est effectuée dans un index général centralisé, l’information locale y est
intégrée;


Rapidité d’exécution des recherches;


Pertinence des résultats accrue;


Navigation par facettes (restrictions, limites);


Notices étoffées;


Intégration des fonctions de Web 2.0;


Découverte d’information en
-
dehors des collections de la bibliothèque (accessible
par le PEB ou en accès libre)

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Limites


Obligation de recherche fédérée parfois (dans ce cas le temps de
réponse est celui de la réponse la plus lente)


Tous les fournisseurs d’information ne sont pas représentés

: A l’heure
actuelle, les éditeurs juridiques en particulier et les éditeurs
francophones en général, ne souhaitent pas que leurs ressources
soient indexées dans les bases de connaissances des DT.


De plus certaines bases spécialisées comme Pubmed possèdent
elles
-
mêmes des outils de recherche puissants qu’un DT ne peut
remplacer. Pour continuer à exploiter efficacement ce type de bases, il
faut donc les consulter avec leur propre interface de recherche.


Les formations à l’utilisation des bases de données restent
indispensables


la médiation documentaire assurée par les personnels des
bibliothèques et centres de documentation aussi

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Limites

Par ailleurs, l’intégration d’un DT avec un SIGB peut se révéler
problématique.

Le travail autour de l’outil avant et pendant sa mise en oeuvre est
difficilement quantifiable (tâches de conversions, interface, etc.), et est
gourmand en ressources humaines.

La mise en route et la maintenance de l’outil après installation nécessitent
au moins 1 ETP, voire plus.

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Les DT libres

Open source


gratuits


une communauté améliore le produit



facettes



Plugin

architecture personnalisée qui permet des adaptations locales



recherche pertinente : les algorythmes de recherche peuvent être programmés
localement



recherche full
-
text



recherche géospatiale



recherche dans différents index

Type Blacklight

Ex. Hull university
-

Royaume
-
Uni

Ou Vufind

Fonctionnent pour l’instant avec des BDD publiques

Nécessitent un développeur

Problème : ils ne sont pas adossés à un index (problèmes des métadonnées)

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Enjeux et futur

C’est la métadonnée qui a de la valeur

-

L’essor actuel des outils de découverte illustre les processus de redistribution des
pouvoirs à l’œuvre dans la chaîne de la valeur, et la montée en puissance des
intermédiaires.

De plus en plus, qui détient les métadonnées (la représentation du document et non le
document lui
-
même) détient l’accès à l’information.

Les éditeurs et les bibliothèques, qui détiennent une partie de ces métadonnées, doivent
désormais compter sur des intermédiaires capables d’enrichir et de normaliser les
métadonnées, que ce soit à des fins de recherche documentaire
stricto sensu

ou
d’extraction de nouvelles connaissances

avec le web sémantique justement (en
particulier d’enrichissement sémantique)


-

ABES SIGB mutualisé, signalement des ressources électronique au niveau national,

projet de hub de métadonnées,

substituer au SUDOC une base globale, partagée par des établissements dans toute
l’Europe voire au delà

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Des questions ?

Merci de votre attention


andre.dazy@couperin.org