Foire aux questions sur les kits de démarrage OGDI ... - MSDN Blogs

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11 Φεβ 2013 (πριν από 4 χρόνια και 6 μήνες)

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Foire aux questions sur les kits de démarrage OGDI et ODAF

Différentes questions nous ont été posées sur les kits de démarrage/accélérateurs OGDI

et ODAF

:



OGDI
(Open Government Data Initiative)
est une plateforme
sous licence libre
Microsoft Public License
(Ms
-
PL)

permettant aux Administrations et Collectivités Territoriales d’accélérer leur projet de
publication de données ouvertes, de publier ainsi les informations publiques de leur choix, plus
rapidement et efficacement, de les rendre navigables et interrogeable
s par les citoyens et les
applications, et tout cela à moindres coûts de mise en œuvre, d’exploitation et d’usage.

Le kit de
démarrage OGDI avec l’ensemble du code source est disponible sur le
Centre de
téléchargement Microsoft
.



ODAF
(Open Data Application Framework)
propose, comme son nom le suggère, un Framework
applicatif multiplateformes sous licence libre
Microsoft Public License (Ms
-
PL)

avec interactions sociales
enrichissant votre écosystème Open Data.

Le kit de démarrage ODAF
,

avec le code source du Framework et celui des modèles d’applications
(Android, iPhone, Silverlight et Windows Phone)
proposés,
est disponible sur le
Centre de
téléchargement Microsoft
.

Nous profitons de ce bil
let pour échanger

sur un

premier volet de questions clé

sur ces deux initiatives
.

Ce volet est organisé autour des thématiques suivantes pour en faciliter la consultation

:



Licence des données ouvertes

;



Méthodes d’accès aux données ouvertes

;



Formats des
données ouvertes

(f
ormats protocolaires et/ou d’API

et formats de fichier) ;



Portail de publication des données ouvertes

;



Hébergement des données ouvertes et du portail de publication

;



Mise à disposition d’applications innovantes
.

Licence des données
ouvertes

Q.

Est
-
ce que

la licence des kits de démarrage OGDI et ODAF s’impose comme la licence de publication
des données ouvertes
?

R.
Non en aucune façon.

La licence libre
Microsoft Public License

(Ms
-
PL)

sous laquelle sont publiées l
es
kits de démarrage OGDI et ODAF est complètement indépendante de la licence de publication sous
laquelle une collectivité ou un organisme public décide de mettre à disposition des ensembles de
données publiques.

La l
icence Ms
-
PL concerne uniquement les

composants
et Framework applicatif mis à disposition par les kits de
démarrage
qui permettent de mettre en œuvre immédiatement une approche Open Data

et d’offrir dans ce
contexte des applications

innovantes
.

Associé à Windows Azure,
l
e kit
de démarrage OGDI
permet aux collectivités et aux organismes publics de
disposer d’une solution ouverte
,

complète
et évolutive
pour publier des ensembles de données. Les données
sont publiées
d’un point de vue technique
à l
'aide de protocoles ouverts et sont facilement accessibles à partir
de n'importe quelle plate
-
forme et depuis de très nombreux outils de consultation et d’interrogation.

Le Kit de
démarrage ODAF complète ce socle et met à disposition des

collectivités et
d
es
organismes publics

un
Framework applicatif ouvert et évolutif.

Q.

Quelle(s) licence(s) de publication des données ouvertes est/sont permise(s) par les kits de démarrage
OGDI et ODAF
?

R.
Toutes en fonction des fonctionnalités souhaitées.

La licence de publication est complètement
indépendante
et orthogonale
des kits de démarrage OGDI et ODAF.

Il n’
y a aucune
«

interférence

»

e
n
tre
les deux.

La licence de publication des données ouvertes est du libre choix de la

collectivité
ou

l’organisme
public
mettant à disposition l’ensemble de données. Pour cela, la

collectivité
ou

l’organisme public peut s’appuyer sur
différentes licences/cadres juridiques disponibles
aujourd’hui
en fonction des fonctionnalités souhaitées.

On peut ainsi citer, de façon

non exhaustive, l
a
licence

de réutilisation libre et gratuite

de l’
APIE (Agence du
Patrimoine Immatériel de l’Etat)
, les licences
Open Data Commons

comme l’
ODbL (Open Data Commons
Da
tabase Licence)
, ou encore la
l
icence
o
uverte

publiée par la
mission Etalab

qui encourage la réutilisation des
données publiques mises à disposition.

Q.

Quelle licence de publication des données ouvertes doit
-
on privilégier dans un projet Open Dat
a

fondé sur les kits de démarrage OGDI et ODAF
?

R.
Il convient de privilégier la licence de publication la mieux
adaptée aux besoins et aux souhaits de la

collectivité
ou

de l’organisme public libérant des données publiques. Ceci est complètement du ressort et de la
latitude de la
collectivité
ou

de l’organisme public.

Il peut s’avérer intéressant de consulter, dans ce contexte, le document
Les données publiques, guide juridique
& pratique
.
Ce derni
er, sorte de vadémécum des données publiques à destination des acteurs publics et p
rivé
s
revient dans le cadre du mouvement Open Data sur les enjeux juridiques et pratiques qui y sont liés
.

Méthodes d’accès aux données ouvertes

Q. La
plateforme OGDI semble

privilégier un accès protocolaire aux données. Pourquoi un tel choix alors
que beaucoup d’initiatives proposent
plus
simplement des fichiers téléchargeables

?

R.
C’est en effet le cas.

Si
des fichiers téléchargeables

confère
nt

une méthode simple d’accès aux données, la
présence d’une API

(Application Programming Interface)

dûment documentée
,
et d’un protocole adapté ouvert
,

offre
un mode d’accès direct aux données
et
permet
tent

aux applications consommatrices de requêter
direct
ement les données dont elles ont besoin, avec toute la sémantique associée
.

Les applications peuvent

ainsi
se «

servir

» à la source ; les données
étant

directement utilisables
et
ce, sans
avoir à les télécharger et stocker préalablement dans leur ensemble sur l’environnement d’exécution. Ceci revêt
un intérêt particulier dans le cadre notamment d’applications à destination des
Smartphones

ou de tablettes
ma
is pas uniquement…

Q.
Pourquoi la plateforme OGDI repose sur un protocole d’accès aux données plutôt que sur une API

?

R.
Le kit de démarrage

OGDI
permet la mise en oeuvre aisée d’un service de données ouvert sur lesquels les
développeurs peuvent ensuite « prendre le pouvoir
», avoir un contrôle total de ce qu’il veulent faire des
données, créer de nouveaux services innovants
et inventer de nouveaux usages utiles aux citoyens
.

Ce service de données offre
pour cela
un service RESTful
prenant en charge à la f
ois un protocole et
notamment
un langage de req
uête pour les données publiques
. Ceci permet d’interroger,

avec toute la
sémantique associée
, les différents
ensembles

de données
ainsi mis à disposition via une seule et unique
(interface) technique indépenda
nte du ou des
ensembles

de données.

Ceci évite de devoir définir et développer une API ou une interface propre à chaque
ensemble

et type de
données et favorise au passage les mashup de données et les applications composites.

Formats des données ouvertes

Formats protocolaires et/ou d’API

Q.
Pourquoi
le
mouvement Open Data
encourage
le recours à des « standards ouverts »

?

R.
L’Open Data, c’est la donnée qui est accessible librement par tout le monde, de façon standard,
compréhensible et consommable comme en témoigne la définition donnée par
Wikipedia

:

«

Une données ouvert
e ((en) open data) est une information publique brute, qui a vocation à être
librement accessible

»

Le mouvement Open Data encourage

donc pour cela

le recours à des

«

standards ouverts

» chaque fois que
cela s’avère possible de façon, d’un point de vue tec
hnique, à faciliter le partage, la réutilisation, la pérennité
dans le temps, etc. des données ouvertes
et applications
ainsi mises à disposition
.

La
loi n° 2004
-
575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique

définit
au niveau de l’article 4
un
«

standard ouvert

»

comme suit
:

« On entend par standard ouvert tout
protocole de communication, d’interconnexion ou d’échange et
tout format de données interopérable et dont les spécifications techniques sont publiques et sans
restriction d’accès ni de mise en œuvre. »

Un acteur public se doit de se fonder sur c
ette défini
tion juridique

précieuse pour analyser des solutions et
propositions techniques pour ses données publiques
, dans le
souci de préserver la pérennité des
investissements et la capacité à développer des applications spécifiques à partir de ces standards

ouver
ts
.

Indépendants des produits, du modèle de développement et du modèle commercial et disponibles
publiquement pour tous, les standards ouverts encouragent une interopérabilité effective entre différents
produits et services en provenance de différents
fournisseurs

(éditeur, communauté,
citoyen développeur,
etc.)
,
une adoption générale et une saine compétition.

Pour autant
,
il convient de noter que
l’utilisation de standards ne peut pas, à elle seule, co
nstituer la seule
approche permettant la mise en œuvre d’une
interopérabilité réelle.
En effet
,

si la mise en œuvre de standards
aide à promouvoir l’interopérabilité, elle n’en offre en aucune façon la garantie :



Les standards sont souvent ouverts à l'interprétation, supportent fréquemment une variété d'options,
résultats des compromis nécessaires à leur élaboration, options qui ne sont pas mises en application
par l’ensemble des fournisseurs

;



Des mises en œuvre
spécifiques peuvent varier de fournisseur à fournisseur

;



Tous les standards


«

ne
sont pas créés égaux

» (certains sont «

mieux spécifiés

» que d'autres)

;



Etc.

Pour aller plus loin dans ces réflexions, l
e livre
blanc
Standard
-
Compliant, but Incompatible?!

élaboré par
de
Tineke Egyedi de l’Université de Technologie de Delft aux Pays
-
Bas constitue une excellente réflexion sur ces
différents aspects.

L’atteinte d’une interopérabilité réelle suppose notamment une collaboration étroite entre fournisseurs,
y
compris avec ses compétiteurs
.
Ces collaborations peuvent se manifester, par e
xemple, par l’organisation de
«

Plug
-
Fest
s

» où de multiples acteurs se

rencontrent pour des tests d’interopérabilité en fonction de scénarios
précédemment établis

sur la base de standards ouverts.

Enfin, des standards «

propriétaires

»
sont acceptables
si ceux
-
ci sont largement répandus
,

sont utilisables et/ou
implémentés
dans des solutions, logiciel
s

et outils accessibles à tous en termes de coûts,
répondent aux
attentes de
s citoyens
, sont largement répandus et sont «

ouverts

», même si ceux
-
ci ne sont pas intégrés au
sein d’une démarche de normalisation en tant que telle.

Q.
Le choix du protocole OData ne s’écarte
-
t
-
il du mouvement Open Data privilégiant avant tout les
standards ouverts
?

R.
Non bien au contraire.
Le protocole
ouvert de données
OData
(Open Data Protocol)
repose

sur des standards
du Web (
http,
services Web RESTful,
XML,
AtomPub, JSON, JSONP, KML, etc.)

et
est accessible à tous.

Les spécifications du protocole sont publiées
sur le
site OData.org

et accessibles sans redevance
ET sans
devoir
signer de contrat selon les termes de l’
OSP (Open Specification Promise en anglais)
, accompagné d’une clause
«

sans risque de poursuite en justice

», qui autorise les développe
urs
à
implémenter

et à utiliser ce protocole
selon
leur

propre modèle de développement et de licence.

Au regard de l’article 4 de
l
a
loi n° 2004
-
575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique
, le

protocole OData est un standard ouvert et s’inscrit donc pleinement dans le mouvement Open Data.

Q.
Pourquoi la plateforme OGDI fait le choix du protocole OData alors que le W3C propose la
recommandation SPARQL

?

R.
La recommandation
SPARQL Query Language for RDF

du W3C propose, pour la suite de recommandations
RDF (Resource Description Framework)
, un protocole et un langage de requête à destination de données
ouvertes (en RDF).

Le
protocole ouvert de données OData (Open Data Protocol)
, de son côté,

constitue une extension
naturelle
de
tec
hnologies Web largement acceptées telles que
http,
service

Web RESTful
, XML, AtomPub, JSON, JSONP, etc.
pour

:



Permettre aux sources de données, qu’il s’agisse de façon non exhaustive de bases de données
relationnelles, de systèmes de fichiers, de systèmes

de gestion de contenu, de sites Web traditionnels,
de sites collaboratifs, etc., d'être exposés sur le Web de façon simple, sécurisée et interopérable ;



Et fournir ainsi un accès à l’information depuis un large éventail d’applications, de services et de
m
agasins/stockages de données.

Le protocole
OData
résulte et tire bénéfice des expériences de mise en œuvre de serveurs et de clients
AtomPub
et

exploite les identificateurs de ressource uniformes (URI) pour l'identification des ressources et une
interface uniforme http permettant d'interagir avec ces ressources, tout comme le ferait un utilisateur avec
n'importe quelle application sur le Web.

Ain
si, l
es (ensembles de) données et leur logique associée sont
expos
ées comme un flux (feed) OData. Sur cette base
, de simples requêtes http sur l’URL correspondante
permettent de consommer les données.

Il est bien entendu possible d’effectuer des opération
s de filtrage, de
tri ou d’agrégation en rajoutant certains paramètres à l’URL.

De multiples standards existent parfois pour tenter de couvrir les mêmes besoins fonctionnels et les
fournisseurs
(éditeurs, communauté, citoyen développeur, etc.)
peuvent sél
ectionner différents standards en
fonction de leur perception
de l’existant
au sein des
A
dministrations

et des Collectivités Territoriales,

du niveau
d'acceptation sur le marché
,

des investissements consentis dans leurs propres produits
/solutions, etc
.

Po
ur autant,
privilégier un standard plutôt qu’un autre méconnaît le fait que ces standards ne sont pas
forcément substituables dans certains types d’usages

précis.


Par ailleurs, pour faciliter l’appropriation des données ouvertes mises à disposition et leu
r utilisation pour le
bénéfice du citoyen, il

convient donc d’éviter que le choix de tel ou tel standard s’impose à des citoyens qui ne
seraient pas forcément équipés des logiciels adéquats.

Il nous apparait important
, compte tenu de ces éléments,

de garder
,

en termes de regard,
une neutralité
d’approche entre des standards ouverts qui peu
vent apparaître en concurrence.

Par ailleurs, l’engagement et l’adhésion du protocole OData
envers les principes fondamentaux du Web et ses
standards permettent à

OData d’offrir une intégration des données simplifiée et un nouveau seuil en termes
d’interopérabilité au travers d’un large éventail
(
de producteurs et
)

de consommateurs
. Ainsi, OData

est

pris en
charge

par une très large variété de technologies utilisées aujourd’hui sur Internet, telles qu’ASP.NET, JavaScript,
Flash, Flex, PHP, Python, Ruby, Silverlight, Objective
-
C (iPhone iOS), Android, etc.

En termes d’applications cibles, l
es données peuvent être co
nsommées en format AtomPub, JSON,
JSONP,
KML

ou encore RDF

suivant le choix du consommateur : bibliothèques à destination des développeurs,
produits
/outils

dit d
’analyse décisionnelle (B
usiness
I
ntelligence
ou
BI

en abrégé
)
, co
mposants de visualisation,
et
c.

C’est cet écosystème qui nous a amené aujourd’hui à privilégier le protocole ouvert de données OData.
La solution
OGDI vise
en effet

la création d’une chaine de valeur bénéfique à tous et donne les bases à la
création de concours applicatifs voir la naissance de «

places de marchés pour applications Open Data

».


Q.
Le choix du protocole OData facilite
-
t
-
il le développement d’applicati
ons

?

R.
Oui.
L’utilisation d
u protocole ouvert de données

OData

(Open Data Protocol)

facilite grandement les
développements d’applications depuis n’importe quel environnement (de développement), technologie et/ou
langage, compte tenu de sa fondation et du très large écosystème OData actuel.

I
l existe ainsi aujourd’hui des bibliothèques e
n .NET,
JavaScript, Flash, Flex, PHP, Python, Ruby, S
ilverlight,
Objective
-
C (
iOS), Android, etc.

quel que soit le coté où l’on se place comme notamment décrit dans le billet
OData interoperability with .NET, Java, PHP, iPhone and more
. Une liste des ressources ainsi disponibles est
proposée sur le site
OData.org
.

Grâce à OData et son écosystème,
il devient dès lors très facile de développer des applications et des services
innovants dans de multiples langages et environnements et à destination de multiples plateformes
.

C
es
applications et services innovants
viennent enrichir l’écosystème applicatif des Administrations et Collectivités
Territoriales choisissant de publier leurs données et ainsi fournir une valeur ajoutée certaine aux citoyens et
usagers.

Q.
Comment valider que l’implémentation du protocole ODa
ta proposé par la plateforme OGDI est bien
conforme à la spécification du standard
?

R.
La forge Codeplex propose un

s
ervice de validation OData

sous licence libre

pour la version courante v2

du
protocole ouvert de données OData (Open Data Protocol). Ce service permet de valider les types

d’interface

(endpoint) OData suivants

: document de service, document de métadonnées, une collection/flux (feed), ou
encore une entrée.

Le service de données

exposé par le kit de démar
r
age OGDI sous forme de
service RESTful

OData est validé
conforme par le service précédent.

Formats de fichiers

Q. La mise à disposition d’ensemble
s

de données dans les formats
comme ceux
utilisés par la suite

Microsoft Office ne sont
-
ils pas de nature à faire fuir tout «

aficionado

» Open Data

?


R.
Non.
Dans le cadre de sa politique d’ouverture, Microsoft s’appuie sur des formats de documents
normalisés et/ou standardisés par des organismes internationaux ou

des institutions indépendantes
(ISO
/IEC
, OASIS
, etc.
).

Dans la suite logique de l’
annonce majeure

faite par Microsoft en février 2008 dans le but d’améliorer
l’ouverture de ses produits, d’offrir une meilleure interopérabilité et de créer des opportunités pour les
développeurs, les partenaires, les clients et les concurrents,
c
ette politique permet ai
nsi de séparer les
données des logiciels qui les traitent, permettant aux institutions publiques

de définir des règles
indépendantes des acteurs informatiques.

Ainsi,
la suite
Microsoft Office 2010 génère par défaut des fichiers conformes à la
norme international ISO
29500:2008 Office Open XML

;

la version 2007 des fichiers conformes au
standard international ECMA
-
376
Office Open XML 1
ère

Edition (décembre 2006)

de l’Ecma International qui est le format précurseur de la norme
ISO 29500:2008
.


(Depuis le 2
avril 2008, ce format ECMA
-
376 Office Open XML 1
ère

Edition a donné lieu à la
norme ISO 29500:2008

; le standard international ECMA
-
376 Office Open XML 2
ième

Edition (décembre 2008)
correspond à cette norme.)

Microsoft Office 2010 poursuit l'investissement initié avec Office 2007 Service Pack 2 (SP2) avec une capacité
d’ouvrir, de modifier et d’enregistrer des fichiers au format
Open Document Format (
ODF
)

1.1 tel que décrit
dans le
standard international OASIS ODF 1.1
.

Microsoft Office 2010 permet également de générer et de lire des documents au format
Portable Document
Format (PDF), dans sa version 1.7
correspond
ant

à la
norme internationale ISO 32000
-
1:2008

ou dans le format
PDF/A

correspondant à la
norme internationale ISO
19500
-
1:200
5
.

Tous ces formats de fichiers sont standards et ouverts et s’inscrivent pleinement dans
les principes d’une
démarche Open Data.

Q. Le service de données OGDI permet d’exporter un
ensemble

de donnée ou le résultat d’une requête
notamment au format XLS. Pourq
uoi utiliser un tel format de fichier propriétaire même s’il s’agit de
faciliter l’usage

?

R.
Le format de fichier XLS correspond à un standard ouvert selon l’article 4 de l
a
loi n° 2004
-
575 du 21 juin
2004 pour la confiance dans l’économie numérique

qui

définit l’ouverture des formats
comme suit
:

«
On entend par standard ouvert tout protocole de communication, d’interconnexion ou d’échange et tout
format de données interopérable et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction
d’
accès ni de mise en œuvre.

»

Il ne s’agit donc pas, en aucune façon, d’un format propriétaire.

En effet, l
es

anciens
formats de fichiers d
e Microsoft
Office (97
-
2003)
(souvent appelés formats binaires)
comme
le format

de fichier XLS

et d’un usage largement répandu
sont accessibles à tous.

Les spécifications de ces
formats sont
ouvertes, publiques et libres d’implémentation

et présentent donc toutes les
caractéristiques d’un standard ouvert respectant les principes d’une démarche Open

Data
.
Il n’existe donc
aucune barrière et aucune limitation pour accéder aux données décrites à l’aide de

ce
s formats Office.

Plus précisément, ces spécifications

sont
publiées

sur le
site de Microsoft
,
accessibles sans redevance ET sans
devoir signer de contrat selon les termes de l’
OSP (Open Specification Promise en anglais)
, accompagné d’une
clause «

sans risque

de poursuite en justice

», qui autorise les développeurs à manier et à utiliser ces formats
selon leur propre modèle de licence.

Microsoft indique clairement
dans l’OSP
qu’il s’engage de manière irrévocable à ne pas faire valoir sa propriété
intellectuel
le sur ces formats
, ce qui permet à tout le monde d’utiliser certaines technologies brevetées
Microsoft de façon perpétuelle.


Chacun est donc libre d’exploiter à sa guise la propriété intellectuelle de
Microsoft sous
-
jacente aux formats selon son propre m
odèle de développement et de licence.

On notera avec
intérêt que les éléments juridiques sous
-
jacents
de l’OSP
sont tout à fait similaires à ceux utilisés par Sun
Microsystems
(Oracle aujourd’hui)
à propos du format O
pen
D
ocument
F
ormat (ODF)
, tel que
ceci


a été
exprimé auprès de l’OASIS (
C
f.

http://www.oasis
-
open.org/committees/office/ipr.php
).

Q.
A quoi sert le format de fichier Daisy proposé par l
e service de données OGDI

?

R.

Le format DAISY (Digital Access Information SYstem) XML est issu du
consortium DAISY

qui regroupe 70
associations (
comme
notamment l’Association BrailleNet

en France
) dont le but est, depuis 1996, de rendre
tous les doc
uments publiés accessibles aux personnes souffrant de déficiences visuelles, de dyslexie, ou encore
de la maladie de Parkinson. Autant de handicaps qui rendent difficiles la lecture, la saisie sur un clavier et même
la simple manipulation d'un livre.

Le f
ormat Daisy XML (DTBook DTD) est la base fondatrice du
standard DAISY 3/NISO (ANSI/NISO Z39.86
Specifications for the Digital Talking Book)
, utilisée dans le monde entier pour lire et publier des contenus
multiméd
ias et constituer des livres numériques audio. Ce format pivot peut ensuite être converti dans de
multiples formats au travers notamment du
Pipeline DAISY
, une suite gratuite
sous licence libre
propos
ée par
le consortium DAISY.

Les fichiers résultants sont ensuite non seulement lus par des synthétiseurs vocaux pour
créer une forme de «

braille électronique » mais, grâce au standard DAISY, les utilisateurs peuvent naviguer
rapidement par en
-
tête ou numé
ro de page, utiliser des index et références, le tout avec des enregistrements
audio et du texte classés et synchronisés.

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à visionner/écouter le
film DAISY rend la lecture plus
facile
.

Q. L
’utilisation d’un format comme PDF pour des
ensembles
de données
ne pose
-
t
-
il pas un problème

en
termes d’ouverture
?

R.
Non en aucune façon.
Le format de
fichier Portable Document Format (PDF)

a été publié initialement sous
forme de norme internationale en 2005 pour la variante PDF/A

pour la conservation des documents non
structurés et semi
-
structurés
. Il s’agit de la
norme internationale

ISO
19500
-
1:200
5
.

L
a version courante 1.7 correspond
ant
aux versions 9.0 et 9.1 du logiciel Adobe Acrobat

a été ratifiée par l’ISO
en 2008. Il s‘agit de
la
norme internationale ISO 32
000
-
1:2008
.

Il s’agit donc d’un format
standard

et ouvert

s’inscrivant pleinement dans
les principes d’une démarche Open
Data.

Q. L
a plateforme OGDI ne propose que quelques formats de données pour l’
export
ation

d’
un
ensemble

de
donnée ou le résultat d’une requête
. Peut
-
t
-
on étendre ce support à d’autres formats de fichiers
?

R.

Oui. Les formats de données proposés par défaut (CSV, DAISY,
et
XLS) visent à offrir
, dans le contexte du
service de données RESTful,
un socle de base

ouvert très largement exploitable quel
s

que soient
l’environnement ou l’usage ciblé.
Pour mémoire, le
service de données

OGDI vise à offrir un
protocole
i
nte
r
o
pérable
et un langage de requête pour faciliter le développement d’applications et de services i
nnovants
.


Ce socle peut bien évidemment être étendu en fonction d’un besoin particulier
. De même, r
ien n’empêche de
proposer au côté du service de données OGDI, par exemple, une vue au niveau du site Web interactif
permettant de télécharger le ou les ense
mbles de données dans divers formats (en fonction de l
eur
disponibilité effective). Ceci permet de tirer bénéfice de l’architecture
Modèle
-
Vue
-
Contrôleur (MVC)

du site
Web interactif.

Quel que soit l’approche retenue, les extensions ainsi produites peuvent être réutilisées/mutualisées. Le
blog
MSDN OGDI France

peut constituer à cet effet un vecteur (parmi d’autres) de relai et de parta
ge. Il suffit pour
cela d’envoyer un courriel à l’adresse
ogdifrance@live.fr

pour en faire la demande.

Q. L
a plateforme OGDI propose l’
export
ation

d’
un
ensemble

de donnée
s

ou le résultat d’une requête

sous
forme de fichiers au travers d’une interface orientée «

développeur

». Peut
-
t
-
on proposer un accès plus
intuitif au simple citoyen
?

R.

Oui. La plateforme OGDI propose à la base notamment

:



Un service de données de type REST (Representational State
Transfer) interopérable prenant en charge
à la fois un protocole et notamment un langage de requête pour les données publiques ;



Un site Web interactif, à destination des utilisateurs finaux et des développeurs. Les données peuvent
être visualisées sous
forme de tableaux, cartes, graphiques à barres ou diagrammes circulaires, etc.

Ce socle peut bien évidemment être étendu pour proposer
un
accès dédié citoyen. Pour cela,
une vue
ou un

ensemble de vues peuvent être ajoutés pour proposer un tel accès. Une te
lle approche permet de tirer
bénéfice, sur la base de la technologie
Microsoft ASP.NET MVC 3
, d’une architecture
Modèle
-
Vue
-
Contrôleur
(MVC)

du site Web interactif.

Le socle peut être étendu sans difficultés pour

proposer un site spécifique dans la technologie de votre choix,
par exemple en HTML5, Ruby, PHP (Drupal, WordPress, Zend, etc.), etc.

L
e site
Open Data 71

d
u département de Saône
-
et
-
Loire en est une illustration

:



Le site en lui
-
même a été développé sous
WordPress
,

un
outil
PHP
de gestion de contenu sous licence
libre)

;



L’interface pour le citoyen Dataviz développé par Captain Dash est réalisée en HTML5 ;



L’interface pour le d
éveloppeur reprend le site Web interactif de la plateforme OGDI.

Quel
le

que soit l’approche retenue, l’accès ainsi produit peut être réutilisé/mutualisé. Le
blog MSDN OGDI
France

peut constituer à cet effet un vecteur (parmi d’autres) de relai et de partage. Il suffit pour cela d’envoyer
un courriel à l’adresse
ogdifrance@live.fr

pour en faire la demande.

Portail de publication des données

ouvertes

Q.
Comment puis
-
je évaluer rapidement les apports de la plateforme OGDI avec quelques ensembles de
données de tests
?

R.
Microsoft
France met à disposition une

p
lateforme de test en ligne

de façon à

pouvoir tester et évaluer
rapidement les apports de la plateforme OGDI avec quelques ensembles de données de tests (et/ou la capacité
de développer une application ou un service vis
-
à
-
vis d’un (ou de plusieurs) ensemble(s) de données ouvertes.

De façon à
ce qu’un (ou de plusieurs) ensemble(s) de données ouvertes soient chargés, il suffit d’envoyer un
courriel à l’adresse
ogdifrance@live.fr

pour en faire la demande.

Q.
Est
-
il possible de proposer un portail de porta
il sur la fondation du kit de démarrage

OGDI
?

R. Oui. La configuration du kit de démarrage OGDI repose sur la notion de catalogues (d’ensembles) de
données
mis à disposition par l’entrepôt de données
. Il est ainsi possible de déclarer simultanément
plusieurs
catalogues (d’ensembles) de données qui seront ensuite exploités par le service de données et le site Web
interactif de la plateforme OGDI. Chaque catalogue ou source/conteneur de données correspond à une
collection au sens OData en termes de poi
nts de terminaison.

Sur cette base, le site Web interactif par exemple tire parti de cette notion de catalogues vis
-
à
-
vis du service de
données pour permettre de requêter et visualiser les données souhaitées/ciblées
sous forme de tableaux,
cartes, graphiqu
es à barres ou diagrammes circulaires...

Le
site govdata.eu

fondé sur le kit de démarrage OGDI illustre cette fonctionnalité native.

Q.
Peut
-
on faire de la plateforme OGDI une plateforme d’inte
rconnexion de données
?

R. Oui. La prise en charge native de multi
-
catalogues (d’ensembles) de données et du protocole ouvert de
données OData (Open Data Protocol) permet
tent

facilement de publier, d’interconnecter et d’agréger des
ensembles de données de
façon à proposer sur cette base des applications et des services toujours plus
innovants.

Q.
Peut
-
on modifier/étendre la plateforme mise à disposition par le kit de démarrage OGDI
?

R. Oui.
La
licence libre
Microsoft Public License (Ms
-
PL)

sous laquelle est proposé le kit de démarrage OGDI
rend possible toute extension.

Elle vise dans le contexte présent à encourager, sur cette fondation, le partage de
code, la
réutilisation/mutualisation des contributions.

Q.
La plateforme OGDI s’adapte
-
t
-
elle facilement aux besoins d’une administration ou d’une collectivité
territoriale particulière
?

R.
Oui. Le kit de démarrage OGDI vise à mettre à disposition
une
solution ouverte
,

complète
ET évolutive
pour
publier des ensembles de données

ouvertes
.

C’est l’objectif même de conception.

Il s’agit de
permet
tre

aux Administrations et Collectivités Territoriales d’accélérer leur projet de publication de
données ouverte
s

quel qu’il soit
, de publier ainsi les informations publiques de leur choix, plus rapidement et
efficacement, de les rendre navigables et interrogeables par les citoyens et les applications, et tout cela à
moindres coûts de mise en œuvre, d’exploitation e
t d’usage.

Q.
La plateforme OGDI permet
-
elle de contrôler ou de restreindre l’accès à certains ensembles de
données
?

R.
Oui si besoin.

Il est ainsi possible, de mettre en place,
un mécanisme d’authentification et d’autorisation pour
accéder
au

service de données OGDI de façon par exemple, à :



Ne rendre le service en ligne dans sa phase de pré
-
production/mise en production accessible qu’à un
certain public, l’équipe projet ou encore une cible d’usagers « pilote » ;



Ouvrir, dans un premier temps, la plateforme aux seuls développeurs d’applications, dans le cadre de la
mise en œuvre de concours comme expérimentée
dans certaines villes
, ou
l’organisation

d’ateliers
créatifs (« barcamps, forums créatifs, « coding parties

») pour sortir des usages classiques et faire
émerger des projets très innovants ;



Accompagner une ouverture et mise à disposition progressive des jeux de données ;



Permettre, le cas échéant, une utilisation avec redevance afin de compenser les investisse
ments
consentis par les acteurs publics dans la mise à disposition (et la maintenance) de leurs données
publiques. Nous vous invitons à ce titre à consulter le
guide juridique et pratique sur les données
publiques

publié par l’agence aquitaine des initiatives numériques. Ce dernier, sorte de vadémécum
des données publiques à destination des acteurs publics et privées revient
,

dans le cadre du
mouvement Open Data
,

sur les enjeux juridiques et pratiques qui y sont liés ;



Etc.

Un tel mécanisme peut être très facilement mis en œuvre de façon standard et interopérable via le
service de
contrôle d’accès (ACS)

de
Windows Azure
.

Ainsi
,
en termes de principes, le client doit,
pour accéder au service de données RESTful OGDI, demander via le
protocole d’autorisation
OAuth (Open Authorization) 2.0

au service de contrôle d’accès ACS d’émettre un jeton
de sécurité de typ
e
WST (Simple Web Token)

définit dans le
profil WRAP (Web Resource Authorization
Protocol)

qui sert de fondation à OAuth 2.0.

L’obtention d’un tel jeton

d’autorisation

suppose
soit

u
ne authen
tification réussie auprès

:



De votre instance du contrôle d’accès ACS, et ce via un login et un mot de passe gérés par ACS, ou
autrement dit une identité du service ACS. ACS assure dans ce scénario le rôle de fournisseur
d’identité

;



D’un fournisseur d’ide
ntité de confiance de votre instance du contrôle d’accès ACS. Il peut s‘agir i)
d’une identité d’entreprise déclarée dans un annuaire d’entreprise comme Active Directory via Active
Directory Federation Services (AD FS) 2.0 par exemple, ou ii) d’une identit
é Web tels que Windows Live
ID, Google, Yahoo et Facebook.

ACS permet de représenter une politique de contrôle d’accès en dehors d’un service
comme le service de
données OGDI
sous forme d’un ensemble de règles d’autorisation déclaratives. Ces dernières permettent de
transformer, le cas échéant, des jetons de sécurité externes
comme
SAML (Security Assertion Markup
Language)

émis par des acteurs et partenaires de confiance en jet
ons de sécurité reconnus, consommables et
compris par
ledit service

comme WST.

Ces règles sont définies en utilisant un modèle XML très simple, ce qui
par corollaire permet de bénéficier d’un code plus propre. ACS constitue ce que l’on appelle un service d
e
jetons de sécurité ou STS (Security Token Service).

ACS
supporte
de nombreux protocoles
standard
s

comme
WS
-
Trust, WS
-
Federation, OpenID ou encore OAuth et prend en charge les formats de jeton SAML
et WST
.

Le t
utoriel Contrôle de l’accès au service de don
nées OG
DI avec Windows Azure AppFabric (
1
ère

partie
,
2
nde

partie
,
3
ième

partie

et
4
ième

partie
) décrit une telle mise en œuvre.

Q.
L
a plateforme OGDI s’inscrit
-
elle

dans les recommandations du RGI (Référentiel Général
d’Interopérabilité) de la DGME (Direction G
énérale de la Modernisation de l’Etat) de façon à offrir un
accès au plus grand nombre des citoyens
?

R.

Oui pleinement.

Microsoft France comprend

et
soutien
t
la volonté des pouvoirs publics de construire une administration
électronique performante, accessible à l’ensemble des citoyens, et apportant motivation et confort pour les
agents publics.
L’interopérabilité

vise
, en effet,

à favoriser le dialogue des syst
èmes d’information en utilisant
notamment des protocoles et des formats reposant sur des standards ouverts
. Cette dernière

:



Constitue la clé du succès des initiatives d’administration électronique,



Permet la mise en œuvre de solutions importantes sur le
plan social et politique : accessibilité,
identification des citoyens, vie privée et sécurité,



Promeut un accès ouvert à l’information et adresse les problèmes de compatibilité avec le passé
(continuité de l’état dans le temps et sur tout le territoire),



E
ntretient la bonne santé de l’écosystème informatique : choix, compétition et innovation,



Réduit les coûts, améliore l’efficacité, la flexibilité et la valeur ajoutée du système,



Évite aux États
d’être l’otage d’un fournisseur.

C’est dans ce sens que Micro
soft France comprend le
RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité)

définissant un
ensemble de
recommandations

pour faciliter les échanges et rendre cohérent l’ensemble constitué des
systèmes d’information du service publi
c

ainsi que prévu par l’article 11 de l’
ordonnance 20
05
-
1516 du 8
décembre 2005

relative aux échanges électroniques entre les usagers et les autorités administratives et entre
les autorités administratives

:

«

Le
RGI fixe les règles techniques permettant d’assurer l’interopérabilité des systèmes d’informatio
n. Il
détermine notamment les répertoires de données, les normes et les standards qui doivent être utilisés
par les autorités administratives. Les conditions d’élaboration, d’approbation, de modification et de
publications de ce réf
érentiel sont fixées pa
r décret.

»

Microsoft France se félicite de cette publication.

Dans ce contexte, comme annoncé dans le communiqué de presse
Microsoft Windows Azure prêt pour l’e
-
administration et l’
O
pen
D
ata
,
la plateforme Windows Azure devient, avec les

kits de démarrage
PRESTO

(PRotocole d’Echanges STandard Ouvert)
2
pour Windows Azure

et
OGDI (Open Gouvernement Data Initiative)

sous licence libre, la première solution de Cloud Computing compatible avec les e
-
services de l’Administration,
et offre un e
nvironnement prêt pour la mise à disposition de données publiques, accessibles à tous.

Le kit de démarrage OGDI se présente sous la forme de composants sous licence libre qui permettent de
mettre en œuvre immédiatement une approche Open Data. Associé à Win
dows Azure, ce kit permet aux
collectivités et aux organismes publics de disposer d’une solution ouverte et complète pour publier des
ensembles de données. Les données sont publiées à l'aide de protocoles ouverts et sont facilement accessibles
à partir de
n'importe quelle plate
-
forme et depuis de très nombreux outils de consultation et d’interrogation.

Q.
L
e

RGAA (Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations) de la DGME (Direction
Générale de la Modernisation de l’Etat)
s’applique
-
t
-
il à la
mise en œuvre d’un p
ortail de publication de
données ouvertes

?

R.
Oui.
D’une façon générale, n
ous avons tout à gagner à faire de l'accessibilité (numérique) un critère explicite
de qualité, à la fois parce que cela permet à des personnes handicapées ou à
mobilité réduite d’accéder
facilement à l’information, mais aussi parce que « madame ou monsieur tout le monde » trouvera des contenus
accessibles plus conviviaux et plus faciles d'utilisation.

Les données ouvertes doivent en faire naturellement
partie.


cessité, l’accessibilité numérique garantit non seulement un accès égal à tous
à l’information
mais contribue
également à la qualité, l’ergonomie et à la facilité d’utilisation

de cette information
. L’accessibilité numérique
est également une obligation lé
gale

en France pour les A
dministrations
et les Collectivités Territoriales
.

Nous pouvons citer à ce titre en particulier

:



La
loi n° 2005
-
102 du 11 février 2005
pour «

l'égalité des droits et des chances, la participation et la
citoyenneté des personnes handicapées

»

avec son article 47

:

«

Les services de communication publique en ligne des services de l’état, des collectivités territoriales
et des établissements

publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées.


L'accessibilité des services de communication publique en ligne concerne l'accès à tout type
d'information sous forme numérique quels que soient le moyen d'accès, les contenus e
t le mode de
consultation. Les recommandations internationales pour l'accessibilité de l'internet doivent être
appliquées pour les services de communication publique en ligne. »



Et son
décret d’application n°2009
-
546

du 16 mai 2009 et l’
arrêté au journal offici
el

publié le 29
octobre 2009 qui rend le
RGAA (Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations)

obligatoire à partir de cette date.

Ainsi, les
A
dministrations
et les Co
llectivités Territoriales
françaises
s
ont désormais obligées de se référer au
RGAA (version 2.2 en date du 23 octobre 2009) pour attester de la conformité de leurs services en ligne aux
recommandations WCAG

(Web
Content Accessibility Guidelines) 2.0

du W3C du 11 décembre 2008 (ou règles
pour l'accessibilité des contenus Web selon la
traduction française agrée

disponible depuis le 25 juin 2009 sous
la coordi
nation de l’Association BrailleNet), selon les niveaux A et AA. Ces recommandations sont issues des
travaux de l'initiative pour l'accessibilité du Web (Web Accessibility Initiative ou WAI en abrégé) du W3C.

La mise en œuvre d’un portail de publication de
données ouvertes doit donc veiller à garantir l’accessibilité de
celui
-
ci dans le respect d’une conformité avec le RGAA et à faire en sorte que les données ouvertes mises à
disposition en téléchargement soient disponibles dans un format accessible et/ou fa
cilitant leur utilisation dans
un contexte d’accessibilité numérique comme le standard DAISY.

Q.
La plateforme OGDI permet
-
elle de répondre aux exigences du RGAA (Référentiel Général
d’Accessibilité pour les Administrations) de la DGME (Direction Générale
de la Modernisation de l’Etat)
de façon à offrir un accès au plus grand nombre des citoyens
?

R.
Oui.
Microsoft a reconnu très tôt que les technologies informatiques constituaient un outil important et
puissant pour les personnes souffrant d’un handicap ou d’une diminution de leurs facultés (Cf. livre blanc
L’accessibilité de quoi s’agit
-
il ?
). Microsoft s’est engagé à offrir des innovations continues dans ce domaine.
Depuis deux décennies, Microsoft a exploré et fait évoluer les fonc
tionnalités d’accessibilité qui sont intégrés
dans ses produits.

Plus précisément, dans le contexte de la plateforme OGDI, l
e site Web interactif est réalisé avec la technologie
Microsoft ASP.NET MVC 3
.

La techno
logie ASP.NET a été conçue à l’origine de façon à
répondre

aux points de
contrôles (respectivement critères de succès)
des

règles pour l'accessibilité des contenus Web

(
WCAG
)

1.0
(respectivement 2
.0
)

du W3C
.

Cette dernière
,

depuis la version 2.0
,

et
aujourd’hui en version 4.0

(notamment dans son usage
avec la
plateforme OGDI
,

apporte des améliorations significatives
et continues
vis
-
à
-
vis de l’accessibilité numérique
dans
différents

domaines

: page maître

et

feuille de style CSS

pour la séparation des

données et de la
présentation,

(
X
)
HMTL sémantique,
navigation accessible,

images accessibles, formulaires accessibles, données
accessibles,
etc.
Tous ces éléments développés et illustrés dans l’
article
Accessibility in Visual Studio and
ASP.NET

permettent de préciser comment l
’interface homme
-
machine personnalisable proposée par la
plateforme OGDI
est à même de
s’inscri
re dans le

cadre
du RGAA.

Par ailleurs, la technologie ASP.NET

autorise

également la prise en charge
du standard en cours d’élaboration
Accessible Rich Internet Applications (en abrégé WAI
-
ARIA ou plus
simplement ARIA)
, un travail conduit par
l'initiative pour l'accessibilité du Web du W3C pour répondre aux problématiques introduites par l’usage des
technologies DHTML, AJAX, SVG, etc. en spécifiant des extensions descriptives pour les applications et por
tails
Web riches.

Cette dimension ne fait pas aujourd’hui partie des règles du RGAA.

Vous pouvez également consulter les ressources complémentaires proposées par le
Centre de développement
MSDN
sur l’accessibilité
.

Q.
L
a personnalisation et/ou l
’extension des fonctionnalités Web impose
-
t
-
elle de développer avec la
technologie ASP.NET de Microsoft
?

R. Le site Web interactif de la plateforme OGDI correspondant à l’interface homme
-
machine est réalisé avec la
technologie
Microsoft ASP.NET MVC 3

et

est conforme à l’architecture Modèle
-
Vue
-
Contrôleur (MVC).
L’ar
chitecture

MVC est une façon d'organiser une interface graphique, mais également et surtout une façon
d’architecturer un code source en respectant le principe de responsabilité unique, le principe de séparation des
préoccupations et répondre aux problémati
ques de testabilité du code. Ce paradigme divise l’interface de
l’application en un modèle (modèle de données), une vue (présentation, interface utilisateur) et un contrôleur
(logique de contrôle, gestion des événements, synchronisation), chacun ayant un r
ôle précis dans l'interface.

Le site
Web
ainsi proposé utilise également la
bibliothèque jQuery

sous licence libre, qui est une bibliothèque
JavaScript rapide et concise qui simplifie les interactions AJAX, offrant également de belles capacités.

Cette
dernière dite «

CSS
-
Friendly

» s’insère bien dans un environnement
comme ASP.NET
où la p
résentation

est
fondée sur CSS

; ce qui revêt une certaine importance en termes de personnalisation.

Les choix de conception initiaux offrent donc une grande souplesse tant en termes de personnalisation
que d’extensibilité.

Pour autant, rien n’empêche de développer d
es extensions avec une autre technologie et de partager
une même charte graphique fondé
e

sur des feuilles de style CSS.

A ce propos,
la
bibliothèque JavaScript eCSStender

sous licence libre contribue à établir des feuilles de style
CSS allégées et plus propres et ne comportant pas l'utilisation des propriétés spécifiques à des navigateurs.
Qualifiée de «

JQuery pour CSS

», c'est une bibliothèque très flexible et bien docum
entée qui permet de
découvrir l’étendue des capacités de C
S
S plus facilement.

Au final, des extensions de la plateforme OGDI peuvent être réalisées sans difficultés en
HTML5,
Ruby, PHP
(Drupal, WordPress, Zend, etc.), etc.

Le site
Open Data 71

d
u département de Saône
-
et
-
Loire en est une illustration

:



Le site en lui
-
même a été développé sous
WordPress
,

un
outil
PHP
de gestion de contenu sous licence
libre)

;



L’interface

pour le citoyen

Dataviz
développé par Captain Dash
est réalisée en HTML5 ;



L’interface pour le développeur reprend le site Web interactif de la plateforme OGDI.

Q.
Peut
-
on mutualiser les investissements réalisés et les contributions apportées sur le kit de
démarrage

OGDI
?

R.
Oui. La
licence libre
Microsoft Public License (Ms
-
PL)

sous laquelle est proposé le k
it de démarrage OGDI vise
justement dans le contexte présent à encourager, sur cette fondation, le partage de code, la
réutilisation/mutualisation des contributions.

Le
blog MSDN OGDI France

peut constitu
er à cet effet un vecteur (parmi d’autres) de relai et de partage des
contributions. Il suffit pour cela d’envoyer un courriel à l’adresse
ogdifrance@live.fr

pour en faire la demande.

Hébergement des données
ouvertes et du portail de publication

Q.
Pourquoi proposer une plateforme ciblant spécifiquement un environnement Cloud
?

R.
Les
données

publiques supposent une plateforme capable d’héberger un nombre croissant de données (et
d’applications), totalement sé
curisées, accessibles à tous et tout type
de plateforme ou environnement
et en
mesure de supporter de forts pics de trafic.

Dans un tel contexte, l’utilisation
d’un
environnement ouvert d’exécution et d’hébergement dans le Cloud

de
type
PaaS (Platform as a Service)

présente de multiples bénéfices

:



Une quantité illimitée d’informations publiques peut être hébergée dans le Cloud sans matériel serveur
supplémenta
ire et gestion additionnelle. Les
données

publiques deviennent encore plus précieuses
avec une plus grande pertinence locale. Par exemple, les villes et les collectivités (région, conseil
général, communauté urbaine, etc.) génèrent des données riches sur l
’espace public (voirie,
assainissement), le transport et ses perturbations, les espaces naturels (parcs, arbres), les projets de
construction, etc. ;



Le nuage est hautement évolutif (scalable)

à la demande

et en libre
-
service
.
Vous avez à tout instant
la
possibilité d’augmenter ou de réduire
votre

usage
de l’environnement
en fonction de
vo
s besoins
.
Ceci
le rend idéal pour l'hébergement
de données

publiques qui peuvent susciter des volumes de
transactions variés en fonction de l’intérêt porté

qui peut
évoluer

dans le temps notamment en
fonction de votre actualité

;



V
ous ne payez
généralement
seulement que pour ce qui est utilisé

(fonction de l’offre PaaS
considérée)
.

Compte tenu du facteur d’échelle, un environnement de type PaaS

propose
généralement
un
e approche économique des plus attractives pour démarrer rapidement et mettre à disposition des
informations publiques

;

Q. Qu’est
-
ce que Microsoft Windows Azure ?

R. L
a plateforme
Windows
Azure

constitue
l’offre
PaaS
(Platform as a Service
) de Microsoft
,

un environnement
ouvert d’exécution et d’hébergement dans le Clo
ud de services, d’applications
et de données.

Autrement dit, l
a plateforme Windows Azure vous permet d'héberger, exécuter et gérer vos applications et
données
sans avoir à déployer et

gérer l'infrastructure
associée
.

Pour cela, Windows Azure

prend en charge une variété de normes et standards, de langages
(.
NET, PHP,

Ruby,
Python
,

Java
, etc.)

et de protocoles
(http, fondés sur SOAP comme WS
-
*, de style REST comme le protocole
ouvert de données OData, etc.)
offrant ainsi à la fois
une réelle portabilité pour prendre en compte
l’hétérogénéité éventuelle résultant de vos

investissements,
une
réelle interopérabilité

et la capacité de
capitaliser sur les compétences acquises
(dans l’environnement Microsoft ou dans d’autres environnements)
et
les outils

(Visual S
tudio et Eclipse) notamment. (
Jean Paoli, en charge de la stratégie en matière
d’interopérabilité chez Microsoft, revient sur les éléments d’interopérabilité d’une plateforme Cloud dans le
billet
Interoperability Elements of a Cloud Platform Outlined at OSCON
.)

En outre
, la facturation de la plateforme Windows Azure est basé
e

sur l'usage

(
heure d'exécution,
G
o
stocké par
mois

et
bande passante consommée

en particulier). La pl
ateforme Windows Azure propose
ainsi

une approche
économique des plus attractives pour démarrer rapidement et mettre à disposition des informations
publiques

qui se traduit par
des tarifs co
mpétitifs et flexibles dans le cadre d’un
paiement à l’usage

(sans
engagement),
d’
offres d’
abonnement

(avec un engagement sur 6 mois)
, ou dans le cadre d’un accord
d’entreprise Microsoft
.

Q.
Le choix de la plateforme PaaS Windows Azure de Microsoft pour la solution OGDI ne présente
-
t
-
il pas
un risque en termes de sécurité
?

R.
Comme fournisseur de services, Microsoft doit se conformer aux exigences réglementaires des entités
gouvernementales pour les juridictions où la plateforme Windows Azure est opérée
afin d’
en assurer la
conformité et
de
gérer les risques en matière de sécur
ité. Windows Azure fonctionne dans l'infrastructure de
Microsoft Global Foundation Services (GFS)
, hébergeur de l’ensemble des services Microsoft


Windows Live
,
Office 365, etc.

et dont
certains des

éléments

sont
certifié
s ISO27001
.
En particulier,
Microsoft Global
Foundation Services
dispose de

s
a

propre
certification ISO 2700
1

pour les centres de données
au sein desquels
Windows Azure est hébergé.

De même,
l
e 29
n
ovembre 2011, Windows Azure
a
obtenu la
certification ISO 27001

de certification pour ses
services de base à la suite d'
un audit effectué

par le
B
ritish Standards Institute

(BSI).


La norme ISO/IEC 27001 est reconnue dans le monde entier

comme l'une des principales normes
internationales en matière de gestion de la sécurité et des exigences associées. Dans le même temps, d’autres
certifications de l'industrie sont en cours d’évaluation pour la plateforme. En complément de la norme ISO/IEC

27001 internationalement reconnue, Microsoft Corporation est signataire du
Safe Harbor

et s'engage à remplir
toutes ses obligations en vertu du Framework Safe Harbor
.

Q.
En terme dispo
nibilité, quel
s

sont

l
es
engagement
s

de Microsoft

pour la plateforme Windows Azure
?

R. La
plateforme Windows Azure propose des
contrats de niveau de service (Service Level Agreement ou

SLA en
abrégé)

(
distincts
)

pour le service de calcul

et

le service de stockage

sur lesquels s’appuie la plateforme OGDI
.

Ainsi, le
contrat de niveau de service (SLA) lié au service de calcul
Microsoft Windows Azure

garantit que,
lorsque vous déployez deux ou plusieurs instances de rôle dans différents domaines de mise à jour, vos rôles
directement liés à Internet auront une connectivité externe d'au moins 99,95%. En outre, l'ensemble de vos
in
stances de rôle individuelles sont surveillées avec la garantie que, dans 99,9% du temps, la supervision
assurée détectera sous 2 minutes un processus d’une instance de rôle qui n'est pas en cours d'exécution et
prendra alors des mesures correctives. Vous
pouvez vous référez au lien précédent pour consulter les
différentes clauses du contrat de niveau de service.

Enfin,
le
stockage, le contrat de niveau de service (SLA) lié au service de
stockage Microsoft Windows Azure

garantit que, dans 99,9% des cas, les requêtes correctement formatées reçues sont traitées avec succès afin
d’ajouter, mettre à jour, lire et/ou supprimer des données. Le contrat garantit également que vos comptes de
stocka
ge disposent d’une connectivité à la passerelle Internet. Vous pouvez vous référez au lien précédent pour
consulter les différentes clauses du contrat de niveau de service.


Q.

Suis
-
je toujours propriétaire de mes
ensembles de
données
publié
s
dans l
’environn
e
ment

Microsoft

Windows Azure

?

R. Oui absolument
.
Vous demeurez le propriétaire de vos
ensembles de données
publiques stockés dans
l’
environnement ouvert d’exécution et d’hébergement

Windows Azure.

D’un point de vue juridique et technique, l
es di
fférents service
s proposés par l’
environnement
Windows Azure
constituent
simplement
(sur la base de vos comptes associés)
une extension
évolutive
à la demande
(en libre
-
service)
de votre système d’information

en fonction de vos besoins et souhaits
.

En
particulier, vis
-
à
-
vis des ressources de stockage allouées et de leur utilisation, v
ous pouvez
,

par exemple, à
tout instant ajouter ou/et
retirer
en libre
-
service
des ensembles de données de l’environnement Windows Azure

sans intervention externe
.

Enfin, l
es ensembles de données courantes ainsi publiés le sont sous le contrat de
licence

que vous avez défini/choisi.

Q. Est
-
il facile d’exporter mes
ensembles de
données
publiés
dans l
’environn
e
ment

Microsoft

Windows
Azure

?

R. Oui. Au
-
delà des interfaces programmatiques (API) proposées pour (le service de stockage de) Windows
Azure, et des utilitaires de la plateforme OGDI,
de nombreux projets libres
,
outils
et solutions partenaires sont
disponibles
pour
faciliter la gestion

(import, export, modification, etc.) du ou des
catalogues
(d’ensembles)
de
données

publiées au niveau service de stockage de Windows Azure.

On peut ainsi citer

Windows Azure Storage Explorer
,
Celebrata Cloud Storage Studio
,
CloudBerry Explorer for
Azure Blob Storage
, etc.

Vous pouv
ez ainsi établir sur ces bases des
procé
dures de sauvegarde/restauration,
d’importation/exportation

de vos ensembles de données

publiés avec votre compte du service de stockage de Windows Azure.

Vous
disposez d’une portabilité complète de vos données.

Q.
Peut
-
on reposer sur une forme de Cloud hybride de façon à mieux opérer l’environnement d’exécution
de la plateforme OGDI
?

R. Oui. Il est possible d’utiliser pour cela

notamment
la fonctionnalité
Windows Azure Connect

de la plateforme
Windows Azure pour
configurer des connexions IP
s
ec protégées entre les ordinateurs physiques ou virtuels de
votre réseau d'entreprise,
et

les rôles
relatifs à la plateforme OGDI
s'exécutant dans

Windows Azure

dans le
Cloud
.

Après la configuration de ces connexions, les instances de rôle dans Windows Azure utilisent un adressage IP
semblable à celui de vos autres ressources en réseau au lieu d'avoir à utiliser une forme d'adressage IP virtuel
externe.


Q.
Peut
-
on utiliser des

identités d’entreprise pour l’accès à certaines parties de la plateforme OGDI et/ou
à certains ensembles de données mis à disposition par la plateforme
?

R.
Oui notamment au travers des
classes WIF (Windows Identity Foundation) 1.0

du Microsoft Framework .NET
et/ou du
service de contrôle d’accès (ACS)

de
Windows Azure
.

WIF 1.0
constitue un ensemble d'API, ou une bibliothèque d’identité,
et d’outils
à destination des développeurs
ASP.NET
pour

i)
établir un cadre de conf
iance dans un contexte de fédération
avec le fournisseur d’identité de
l’entreprise et
ii)
consommer directement des
jetons de sécurité émis par

celui après une authentification
réussie de l’utilisateur en entreprise. Le jeton de sécurité contient des
attr
ibuts

(claims) sur l’identité d’entreprise
de l’utilisateur.

De même, l
e service de contrôle d’accès met à disposition
des composants de la plateforme OGDI (site Web
interactif et service de données)

une authentification
fédérée

des utilisateurs

d’entreprise

et un contrôle
d’accès, tout en délocalisant/externalisant ces mécanismes d’authentification

et d’autorisation en dehors du
code métier. Au lieu d’implémenter un système d’authentification
au niveau de la plateforme OGDI
avec des
comptes util
isateurs spécifiques, vous pouvez laisser
ainsi
ACS s’occuper de l’authentification et des
autorisations de vos utilisateurs

d’entreprise
. Il s’intègre, pour cela, nativement
avec
des
annuaires d’entreprise
comme Active Directory via Active Directory Feder
ation Services (AD FS) 2.0.

Dans ce contexte,
ACS permet de représenter une politique de contrôle d’accès en dehors de
la plateforme
OGDI

sous forme d’un ensemble de règles d’autorisation déclaratives. Ces dernières permettent d
e transformer,
le cas échéan
t, l
es jetons de sécurité externes émis par
le

fournisseur

d’identité
d’entreprise

en jetons de
sécurité reconnu
s, consommables et compris par la plateforme OGDI
. Ces règles sont définies en utilisant un
modèle XML très simple, ce qui par corollaire permet

de bénéficier d’un code plus propre. ACS constitue ce que
l’on appelle un service de jetons de sécurité ou STS (Security Token Service).

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter le livre blanc
Méta
-
système et mash
-
up
d'identités avec les produits et technologies Microsoft

ainsi que le guide
Patterns & Practices A Guide to
Claims
-
Based Identity and Access Control
-

2nd Edition
.

Q.
Peut
-
on utiliser des identités sociales
(Web)
pour l’accès à certaines parties de la plateforme OGDI
et/ou à certains ensembles de données mis à disposition par la plateforme
?

R.
Oui notamment via le
ser
vice de contrôle d’accès (ACS)

de
Windows Azure
.

Le service de contrôle d’accès met à disposition
des composants de la plateforme OGDI (site Web interactif et
service de données)

une authentification
fédérée

des utilisateurs

Web

et un contrôle d’accès, tout en
délocalisant/externalisant ces mécanismes d’authentification

et d’autorisation en dehors du
code métier. Au lieu
d’implémenter un système d’authentificati
on
au niveau de la plateforme OGDI
avec des comptes utilisateurs
spécifiques, vous pouvez laisser
ainsi
ACS s’occuper de l’authentification et des autorisations de vos utilisateurs

Web
. Il s’intègre, pour cela, nativement
avec
différents fournisseurs d’ide
ntité Web tels que Windows Live ID,
Google, Yahoo et Facebook.

Dans ce contexte,
ACS permet de représenter une politique de contrôle d’accès en dehors de
la plateforme
OGDI

sous forme d’un ensemble de règles d’autorisation déclaratives. Ces dernières perme
ttent de transformer,
le cas échéant, des jetons de sécurité externes émis par
les
fournisseurs d’identité Web de confiance en jetons
de sécurité reconnu
s, consommables et compris par la plateforme OGDI
. Ces règles sont définies en utilisant un
modèle XML
très simple, ce qui par corollaire permet de bénéficier d’un code plus propre. ACS constitue ce que
l’on appelle un service de jetons de sécurité ou STS (Security Token Service).

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter le livre blanc
Méta
-
système et mash
-
up
d'identités avec l
es produits et technologies Microsoft

ainsi que le guide
Patterns & Practices A Guide to
Claims
-
Based Identity and Access Control
-

2nd Edition
.

Q.
La plateforme OGDI supporte
-
elle les s
tandards de fédération d’identité
?

R. Oui notamment au travers des
classes WIF (Windows Identity Foundation) 1.0

du Microsoft Framework .NET
et/ou du
service de contrôle d’accès (ACS)

de
Windows Azure
.

WIF propose nativ
ement le support des standards OASIS
WS
-
Federation

et
WS
-
Trust
.

L’
extension WIF pour
SAML 2.0

prend en charge le
standard OASIS SAML 2.0
. L

extension WIF pour OAuth

apporte

enfin
, comme son
nom le suggère, le support du protocole
d’autorisation
OAuth (Open Authorization) 2.0
.

Quant au service de contrôle d’accès
ACS
, ce dernier

supporte
de nombreux protocoles
standards
comme WS
-
Trust, WS
-
Federation,
OpenID

ou encore OAuth

2.0
.

Q.
Le choix de la plateforme PaaS Windows Azure de Microsoft ne constitue
-
t
-
elle un facteur limitant
quant à l’utilisation de technologies non
-
Microsoft pour étendre
et/ou personnaliser la plateforme
OGDI

?

R.
Non absolument pas. La

plateforme
Windows Azure
p
rend en charge une variété de normes et standards, de
langages et de protocoles offrant ainsi
à la fois
une
réelle interopérabilité

et la capacité de capitaliser sur les
compétences acquises et

les outils
.

Vous pouvez consulter le
site Interoperability Bridges and Lab Centers

pour les différents runtimes et services
(Java, MySQL, Ruby, PHP, Python, etc.), bibliothèques et kits de développement langages (Java, Ruby et PHP),
environnements de développement (Eclipse, etc.) et outils (en ligne de commande) pris en charge par Windo
ws
Azure.

Il est ainsi possible, par exemple, de mettre en œuvre un portail de données en PHP, la plupart des
Frameworks/CMS/CMF étant «

Windows Azure
-
ready

»

: Drupal 7, Joomla 1.7, Symfony 2, Wordpress, Zend
Framework 1.11. Le portail Open Data 71 dével
oppé en
WordPress

est hébergé dans Windows Azure. Le
site
Windows Azure pour PHP

regroupe l’ensemble des ressources liées à PHP.

De la même façon, le
site Windows Azure pour Java

regroupe l’ensemble des ressources liées à l’environnement
Java.

Q.
Comment peut
-
on évaluer les coûts de mise en œuvre et de fonctionnement dans Windows Azure
?

R.
Le kit de démarrage OGDI s’exécute par défaut sur la plateforme Microsoft Azure, l’offre de PaaS (Platform as
a Service) de Microsoft, un environnement
ouvert d’exécution et d’hébergement dans le Cloud de services,
d’applications, et de données. Ainsi, en tant que fournisseur à un large nombre d’entités, Microsoft bénéficie
d’effets d’échelles qui lui permettent en retour de diminuer les coûts d’usage ind
ividuels. Ainsi, les
organisations ne payent que ce qu’elles consomment et ont la possibilité d’augmenter ou de réduire leur usage
en fonction de leurs besoins.

La plateforme Windows Azure propose pour cela des tarifs compétitifs et flexibles dans le cadre

d’un
paiement
à l’usage

(sans engagement) ou d’
offres d’abonnement

(avec un engagement sur

6 mois) qui permettent de

bénéficier

d’une
réduction par rapport au tarif standard. Pour permettre aux clients d’anticiper les coûts
d’exploitation, Microsoft met à disposition un
o
util de calcul en ligne
.

Cet outil permet d’évaluer les coûts d’exploitation afférents au kit de démarrage OGDI dans le cadre d’une
exploitation classique dudit kit sur la base du tarif standard.

Comme décrit dans la documentation du kit de démarrage OGD
I, la solution OGDI nécessite pour s’exécuter
correctement les ressources suivantes :



3 instances de machines virtuelles (1 pour le service de donnée RESTful OData et 2 pour le site Web
interactif) ;



2 comptes de stockage (1 pour les données et 1 pour la c
onfiguration et les statistiques).

Ainsi, pour la mise en place d’une politique Open Data ambitieuse, on peut estimer la consommation mensuelle
suivante :



6 instances de machines virtuelles de taille Extra Small (pour assurer la redondance et la répartitio
n de
charge) ;



100 g
iga
-
octets de stockage de données ;



2,25 millions de transactions ;



100 Giga
-
octets de transfert de données.

Le coût d’exploitation mensuel estimé résultant est de 149,99

€/mois.

Q.
Peut
-
t
-
on modifier la plateforme OGDI de façon à pouvoir être mise en œuvre dans le cadre d’un
environnement Cloud autre que le service PaaS Windows Azure de Microsoft
?

R.
Oui.

La plateforme OGDI offre une architecture
modulaire
en couches de façon à
pouvoir être adaptée le cas
échéant à d’autres environnements d’exécution et de stockage
, tout en limitant l’impact au niveau du code
.

L’utilisation d’un autre environnement Cloud PaaS en termes de service d’exécution suppose néanmoins que le
Microsoft Fra
mework .NET, et dans ce contexte, la technologie ASP.NET MVC 3
,

soient pris en charge.

Par ailleurs, d’un point de vue stockage

(et éléments de configuration associés)
, il est
nécessaire, dans ce
contexte,

de modifier la solution et, en particulier, les p
rojets StorageInterface, WindowsAzure, Ogdi.Azure et
OgdiConfig pour reposer sur
le stockage cible
en lieu et place du service de stockage Azure. Il conviendra
d
’opter pour

un stockage pris en charge par le service PaaS cible

et

avec lequel le Microsoft Fr
amework .NET est
à même d’interagir, par exemple au travers de la technologie
LINQ (NET Language Integrated Query)
.

Q.
Peut
-
t
-
on modifier la plateforme OGDI de façon à pouvoir être mise en œuvre dans le cadre d’un
hébergement classique
?

R. Oui. La plateforme OGDI offre une architecture
modulaire
en couches de façon à pouvoir être adaptée le cas
échéant à d’autres environn
ements d’exécution et de stockage
, tout en limitant l’impact au niveau du code.

D’un point de vue stockage (et éléments de configuration associés), il est nécessaire, dans ce contexte, de
modifier la solution et, en particulier, les projets StorageInterfac
e, WindowsAzure, Ogdi.Azure et OgdiConfig
pour reposer, par exemple, sur une base de données relationnelles en lieu et place du service de stockage
Azure. C’est par exemple, l’objet de la branche (fork)
Open Data Publisher

disponible sur la forge Codeplex qui
permet d’utiliser une base Microsoft SQL Server.

Mise à disposition d’applications innovantes

Q.
Pourquoi proposer deux kits de démarrage distincts
?

R.
Bien que complémentaires et connexes, les
objectifs des deux kits de démarrage diffèrent.

Le kit de démarrage
OGDI

vise à

proposer
une plateforme
sous licence libre
permettant aux Administrations et
Collectivités Territoriales d’accélérer leur projet de publication de données ouvertes, de publier
ainsi les
informations publiques de leur choix, plus rapidement et efficacement, de les rendre navigables et
interrogeables par les citoyens et les applications

depuis toute plateforme ou navigateur, et tout cela à
moindres coûts de mise en œuvre, d’exploi
tation et d’usage.

De son côté, le kit de démarrage ODAF

vise à
propose
r
, comme son nom le suggère, un Framework applicatif
multiplateformes sous licence libre avec interactions sociales enrichissant votre écosystème Open Data.

Il s’agit
de permettre aux

développeurs d’applications, à l’administration et aux collectivités territoriales d’étendre leur
écosystème applicatif en servant de base pour exposer des données publiques et civiques et aux citoyens
d’accéder à ces données, d’apporter leurs suggestions
, de les noter et de les partager via leur réseau social
comme Twitter ou Facebook.

Les fonctionnalités ainsi proposées au travers de ce Framework permettent à la fois aux citoyens de bénéficier
d’un accès plus facile aux données publiques et ainsi de bén
éficier d’une meilleure visibilité sur les services mis
à disposition par l’administration et les collectivités territoriales ainsi que de la plus grande transparence de ces
dernières.

Pour l’alimentation en données géo
-
localisées

en KML
, le Framework utilise les catalogues (d’ensembles) de
données publiques hébergés par une instance du kit de démarrage OGDI. Le Framework ODAF se présente
comme un client naturel du kit de démarrage OGDI qui permet d’exposer des flux de données.

Q.
Quelle
s sont les environnements ciblés par le kit de démarrage ODAF

?

R.
Le kit de démarrage ODAF
se présente sous la forme d’un modèle d’application de cartographie qui affiche
sur une carte Bing Cartes
ou Google Maps
les données publiques géo
-
localisées.

L
e m
odèle d
’application client est disponible sous 4 formes différentes :



Une application Web riche s’exécutant dans un navigateur via le plugin Silverlight de Microsoft ;



Une application client mobile pour Android ;



Une application client mobile pour iPhone ;



Une application client mobile pour Windows Phone.

Le kit de démarrage ODAF intègre u
n site Web en ASP.NET MVC
qui
communique avec la solution OGDI pour
récupérer les flux de données KML. Les modèles d’application
précédents
qui utilisent Bing Cartes s’int
erfacent
avec le site Web pour récupérer et consommer les données géo
-
localisées au format

JSON
.
Ce site
Web joue
alors le rôle de service RESTful qui convertir les flux KML en données au format JSON.


Dans la pratique, les services Web RESTful sont access
ibles par une très large variété de technologies utilisées
aujourd’hui sur Internet, telles qu’ASP.NET, JavaScript, Flash, Flex, PHP, Python, Ruby, Silverlight, Objective
-
C
(iPhone iOS), Android, etc. Ceci revêt une importance certaine dans le contexte d’u
n Framework applicatif
comme ODAF.

Q.
Le kit de démarrage ODAF permet
-
il d’interagir avec les réseaux sociaux qui représentent un cadre
central d’échange et de partage pour nombre de citoyens
?

R.
Oui. Le kit de démarrage ODAF

vise à
propose
r
, comme son nom le suggère, un Framework applicatif
multiplateformes avec interactions sociales enrichissant votre écosystème Open Data.

Il s’agit de permettre aux
développeurs d’applications, à l’administration et aux collectivités territoriales d’étendr
e leur écosystème
applicatif en servant de base pour exposer des données publiques et civiques et aux citoyens d’accéder à ces
données, d’apporter leurs suggestions, de les noter et de les partager via leur réseau social comme Twitter ou
Facebook.

Pour ce
la, le kit de démarrage
ODAF repose au niveau «

back
-
end

» sur une base de données

Microsoft SQL
Azure dans le
C
loud Windows Azure
(
ou bien Microsoft SQL Server 2008 R2 en entreprise, avec possibilité de
portage sur une base de données MySQL ou SQLite
)
.

Cet environnement
«

back
-
end

»

stocke
les

commentaires et remarques des utilisa
teurs
sur les données géo
-
localisées

pour les applications développées sur la base du Framework. Ce dernier

peut être facilement
consommé par des solutions et outils de BI (Busi
ness Intelligence). L’extension
PowerPivot

pour Microsoft Excel
2010 peut constituer un bon outil d’analyse.

Q.
Comment peut
-
on évaluer les coûts de mise en œuvre et de fonctionnement d’ODAF dans Windows
Azure
?

R. Le kit de démarrage
ODAF

comprend une partie du Framework qui
s’exécute par défaut sur la plateforme
Microsoft Azure, l’offre de PaaS (Platform as a Service) de Microsoft, un environnement ouvert d’exécution et
d’hébergement dans le Cloud de services, d
’applications, et de données. Ainsi, en tant que fournisseur à un
large nombre d’entités, Microsoft bénéficie d’effets d’échelles qui lui permettent en retour de diminuer les
coûts d’usage individuels. Ainsi, les organisations ne payent que ce qu’elles con
somment et ont la possibilité
d’augmenter ou de réduire leur usage en fonction de leurs besoins.

La plateforme Windows Azure propose pour cela des tarifs compétitifs et flexibles dans le cadre d’un
paiement
à l’usage

(sans engagement) ou d’
offres d’abonnement

(avec un engagement sur 6 mois) qui permettent d’une
réduction par rapport au tarif sta
ndard. Pour permettre aux clients d’anticiper les coûts d’exploitation, Microsoft
met à disposition un
outil de calcul en ligne
.

Cet outil permet d’évaluer les coûts d’exploitation
afférents au kit de démarrage
ODAF

dans le cadre d’une
exploitation classique dudit kit sur la base du tarif standard.
Comme décrit dans la documentation
afférente
, le
Framework ODAF et ses modèles d’applications nécessitent pour s’exécuter correctement le
s ressources
suivantes :



1 instance de machine virtuelle ;



1 base de données Microsoft SQL Azure.

Ainsi, pour la mise en place du kit de démarrage ODAF, on peut estimer la consommation suivante :



2 instances de machines virtuelles de taille Extra Small
(pour assurer la redondance et la répartition de
charge) ;



1 base de données SQL Azure Edition Web 1 giga
-
octet.

Le coût d’exploitation mensuel estimé résultant est de 60,34 €/mois.

Q.
Peut
-
t
-
on modifier le kit de démarrage ODAF de façon à pouvoir être mis en œuvre dans le cadre d’un
environnement Cloud autre que le service PaaS Windows Azure de Microsoft
?

R. Oui. L’utilisation d’un autre environnement Cloud PaaS en termes de service d’
exécution suppose cependant
que le Microsoft Framework .NET, et dans ce contexte, la technologie ASP.NET MVC, soient pris en charge pour
le site Web ODAF.

Par ailleurs, d’un point de vue stockage (et éléments de configuration associés) pour le «

back
-
end

» ODAF, il
est nécessaire, dans ce contexte, de modifier la solution pour reposer sur un stockage cible autre que Microsoft
SQL Azure. Il conviendra d’opter pour un stockage pris en charge par le service PaaS cible.

Q.
Peut
-
t
-
on modifier le kit de démarrag
e ODAF de façon à pouvoir être mis en œuvre dans le cadre d’un
hébergement classique
?

R. Oui. D’un point de vue stockage (et éléments de configuration associés), il est nécessaire, dans ce contexte,
de modifier la solution pour reposer, par exemple, sur
une base de données relationnelles en lieu et place de
Microsoft SQL Azure.

Q.
Peut
-
on modifier/étendre le Framework applicatif mis à disposition par le kit de démarrage ODAF
?

R. Oui. La
licence libre
Microsoft Public License (Ms
-
PL)

sous laquelle est proposé le kit de démarrage ODAF
rend possible toute extension.

Elle vise dans le contexte présent à encourager, sur cette fondation, le partage de
code, la
réutilisation/mutualisation des contributions.

Q.
Peut
-
on mutualiser les investissements réalisés et les contributions apportées sur le kit de
démarrage

ODAF
?

R. Oui. La
licence libre
Micr
osoft Public License (Ms
-
PL)

sous laquelle est proposé le kit de démarrage ODAF
vise justement dans le contexte présent à encourager, sur cette fondation, le partage de code, la
réutilisation/mutualisation des contributions.

Le
blog MSDN OGDI France

peut constituer à cet effet un vecteur (parmi d’autres) de relai et de partage des
contributions. Il suffit pour cela d’envoyer un courriel à l’adresse
ogdifrance@live.fr

pour en faire la demande.

N’hésitez pas à nous transmettre vos commentaires via la

boîte aux lettres OGDI France
.