'super-riz' sans avoir recours aux OGM : le rêve de la Chine ... - L'autre

hearingstartΒιοτεχνολογία

23 Οκτ 2013 (πριν από 3 χρόνια και 8 μήνες)

167 εμφανίσεις

ISIS

Génétique

Agriculture

Alimentation
Un

super-riz

sans

avoir

recours

aux

OGM

:

le

rêve

de

la

Chine

devient

réalité

Super-rice

without

GM,

China's

Dream

Comes

True
Un

objectif

de

rendement

de

grains

de

riz

de

1.000

kg

par

mu

[soit

15.000

kg

par

hectare]

est

visé

e
n

10

ans

de

sélection

Par

le

P
rofesseur

Li

Kangmin

Rapport

de

l

ISIS

en

date

du

O5/12/2011
U
ne

version



entièrement



référencée



et



illustrée


de

ce

rapport
,

intitulé
e

Super-rice

without

GM,

China's

Dream

Comes

True

,

est

accessible

par

les

membres

de

l

ISIS

sur

le

site

http://www.i-
sis.org.uk/Chinese_Dream_Come_True.php
S'il

vous

plaît

diffusez

largement

et

rediffusez,

mais

SVP

donnez

l'URL

de

l'original

et

conservez

tous

les

liens

vers

les

articles

sur

notre

site

ISIS



http://www.i-sis.org.uk/foodFutures.php
Food

Futures

Now

-

*Organic

*Sustainable

*Fossil

Fuel

Free.

By

Mae-Wan

Ho
Sam

Burcher,

Lim

Li

Ching

&

others

-

ISIS-TWN

Report

Sustainable

World

2nd

report.

How

organic

agriculture

and

localized

food

(and

energy)

systems

can

potentially

compensate

for

all

greenhouse

gas

emissions

due

to

human

activities

and

free

us

from

fossil

fuels

.
Un

«
super

riz
»

créé

en

Chine

par

la

sélection

végétale

classique

[sans

avoir

recours

à

des

Organismes

Génétuuement

Modifés

OGM]

donne

un

rendement

de

926.6

kg

/

mu

(1

mu

=

1

/

15

ha).

Les

experts

du

Ministère

de

l'Agriculture

de

la

Chine

ont

annoncé,

le

19

Septembre

2011,

les

résultats

des

expérimentations

conduites

sur

le

terrain

dans

le

village

de

Leifeng,

comté

de

Longhui

dans

la

province

du

Hunan
.

La

technologie

du

riz

hybride

chinois

est

adoptée

aujourd'hui

dans

le

monde

[1].

Des

experts

et

des

professeurs

nommés

par

le

Ministère

de

l'Agriculture

s

étaient

rassemblés

la

veille

dans

le

village

pour

examiner

et

vérifier

le

rendement

du

riz

hybride


Y

Liangyou

II

élaboré

par

les

méthodes

et

les

techniques

de

la

sélection

végétale

au

Centre

de

Recherche

sur

le

riz

dans

la

province

du

Hunan

;

ce

riz

a

été

cultivé

dans

des

parcelles

d'essai

totalisant

108

mu,

soit

7,2

hectares.

L'équipe

d'experts

a

numéroté

toutes

les

parcelles

d'essais

et

trois

parcelles

ont

été

ensuite

retenues

aléatoirement

pour

déterminer

le

rendement

:



2,

5,

et

8.

M.

Cheng

Shihua

du

Ministère

de

l

Agriculture

a

rapporté

que

920,1

kg

de

grains

ont

été

récoltés

sur

la

parcelle



2

d

une

superficie

de

501,2

m
2
;

1165.9

kg

sur

la

parcelle



5

d'une

superficie

de

559,1

m

2
,

et

1106.1

kg

sur

la

parcelle



8

d'une

superficie

de

562

m
2
.

Après

séchage

et

élimination

des

impuretés,

et

sur

la

base

d

une

teneur

en

eau

de

13,5%,

les

rendements

de

3

parcelles

ont

été

enregistrés

:

901.1

kg,

938.2

kg,

et

940.5

kg

par

mu,

respectivement,

la

moyenne

pondérée

étant

de

100

mus

étant

égale

à

926.6

kg

par

mu

[soit

13.899

kg

par

hectare].


Une

combinaison

de

l'hétérosi s

et

une

améliorati on

de

la

morphol ogie

L

a
cadémicien

Professeur

Yuan

Longping

avait

été

présenté

précédemment

dans

le

magazine


S
cience

in

S
ociety

pour

son

introduction

du

système

innovant

d'intensification

de

la

production

du

riz

en

Chine

(voir

[2]

Does



SRI



Works



?


,

SiS

23)

;

il

a

déclaré

que

la

cible

du

«super-riz»

dans

cette

troisième

phase
,

a

été

réalisée

avec

une

variété

améliorée
b

par

une

méthode

perfectionnée,

produisant

d

excellents

grains

qui

ont

profité

d

une

bonne

gestion

et

de

nombreux

avantages

climatiques

et

écologiques.

En

1997,

Yuan

Longping

résumait

le

succès

de
s

riz

hybrides

en

Chine

travaillés

pendant

40

ans
,

comme

une

combinaison

de

l

effet

d
'
hétérosis

et

d

un
e

morphologie

améliorée

[3].

Le

rendement

du

cultivar

"Y

Liangyou

II
",

dépassant

900

kg

par

mu
,

est

la

dernière

réalisation

de

cette

approche

technique
.

Dans

l

expression

de

Yuan

Longping,

la

morphologie

améliorée

signifie

un

cultivar

qui

a

«

une

taille

élevée

et

une

grande

vigueur

énergétique

».

Il

a

précisé

q
u

une

fertilisation

spéciale

pour

le

«super-riz»

leur

a

permis

d'atteindre

l'objectif

de

rendement

;

un

autre

facteur

a

été

le

sol

de

haute

qualité

dans

le

comté

de

Longhui.

Il

est

recommandé

pour

les

«super-ri



d

apporter

dans

l
es

champs

une

fumure

organique

bien

décomposée

de

1.000-1.200

kg

/

mu

[soit

15

à

18

tonnes

par

hectare]
.

En

outre,

une

fertilisation

azotée

doit

être

ajoutée

au

riz

hybride

Xian

(
Oryza

sativa

L.

indica
)

:

10-12

kg

/

mu

[soit

150

à

180

kg)
,

et

pour

le

riz

hybrise

jing

(Oryza

sativa

L.

japonica),

(en

réalité

il

doit

s

agir

d

O.

S.

L.

ding

[4]
),

il

est

rec
ommandé

d

apporter

à

12-
15

kg

/

mu

[soit

180

à

225

kg
]

d

engrais

azoté
.

Il

est

également

important

d'appliquer

ces

engrais

au

moment

opportun,

par

exemple,

pendant

l'épiaison

lors

de

la

croissance

du

riz.

En

fait,

les

«super-riz»

résult
ent

d

un

développement

antérieur

à

partir

du

na
nisme

et

de

la

sélection

avec

effet

d
'hétérosis,

afin

de

cr
éer

une

longueur

de

tige

idéale

grâce

à

l'hétérosis

et

par

une

hybridation

interspécifique

[5].


La

p
rochaine

cible

est

d

atteindre

un

rendement

à

grande

échelle

de

700

kg

par

mu

[10.500

kg

/

ha]
La

percée

actuelle

du

rendement

peut-elle

se

traduire

par

un

rendement

de

900

kg

/

mu

à

l'échelle

commerciale

?

Yuan

Longping

ne

le

pens
e

pas

:

mais

il

pense

qu

il

doit

être

possible

d

atteindre

80%

du

rendement

enregistré

à

partie

des

essais

réalisés,

soit

plus

de

700

kg

par

mu
,

ce

qui

est

réalisable

en

fonction

de

l'expérience

passée

en

la

matière
.

Les

rendement
s

le
s

plus

élevé
s

du

riz

dans

le

monde

sont

les

suivants

:

en

Australie,

en

moyenne

environ

660

kg

/

mu

[9.900

kg

/

ha]
,

suivie

par

le

Japon

:

445

kg

/

mu

[6.675

kh

/

ha].

Les

rendements

de

la

Chine

du

«super-riz»

ont

atteint

550

et

600

kg

/

mu

[8.250

kh

/

ha]
,

respectivement,

à

grande

échelle,

comme

résultat

des

deux

premières

pha
ses

du

développement.

Quant

à

la

qualité

de

«super-riz»,

Yuan

Longping

a

déclaré

que

durant

les

années

1970

et

1980,

l'accent

avait

été

principalement

mis

sur

la

quantité
,

afin

de

résoudre

le

problème

alimentaire,

tandis

que

la

qualité

était

secondaire.

Comme

le

niveau

de

vie

s'améliore,

les

gens

ne

se

contentent

pas

de

remplir

leurs

ventres,

mais

ils

veulent

aussi

bien

manger

et

donc

la

sélection

pour

le

«super-riz»

a

nécessité

à

la

fois

un

rendement

élevé

et

une

haute

qualité

des

grains
.

Quatre

correspondant
es

de

presse

de

Hong

Kong

et

de

Macao

sont

venues

au

Centre

de

Recherches

sur

le

riz

au

Hunan
,

pour

y

faire

des

interviews.

Elles

ont

été

invité
es

à

un

repas

de

«super-riz».

Trois

d'entre

e
lles

ont

mangé

chacune

trois

bols

de

riz

et

la

quatrième

en

a

mangé

deux
.

Elles

ont

fait

l'éloge

du

bon

goût

du

«
super-riz».

Un

milliardaire

de

Hong

Kong
,

qui

avait

dîné

au

Centre

de

recherche
,

a

exigé

d

emblée

après

avoir

mangé
,

d

emporter

un

sac

pour

en

faire

profiter

son

épouse

à

la

maison.


Ultime

objectif

en

10

ans

:

obtenir

un

rendement

en

grains

de

riz

de

1
.000

kg

par

mu

[soit

15.000

kg

/

ha]
Yuan

Longping,

qui

a

81

ans
,

a

déclaré

avec

humour

«

être



de

nouveau

en

1980

»,

Il

a

ajouté

:

«

Quand

j

ai

fait

l

étape

suivante

dans

les

années

90
,

j'ai

pu

obtenir

un

rendement

du

super-riz

de

plus

de

1
.000

kg,

ce

qui

était

mon

rêve

».

«

Ceci

est

une

réplique

à

la

question

de

Lester

Brown

:

«


les

Etats-Unis

peuvent-ils

nourrir

la

Chine

?


»

[6].

La

cible

pour

la

recherche

d

un

«super-riz»

d
onnant

1.
000

kg

/

mu

n'a

pas

encore

été

approuvé
e

par

le

Ministère

de

l'agriculture,

mais

Yuan

Longping

s

en

occupe

activement.

Il

a

dit

qu'il

serait

très

difficile

d'atteindre

un

rendement

de

plus

de

1
.000

kg

par

mu.

«

Nous

avons

mis

quatre

années

pour

atteindre

chacun

les

rendements

cibles

de

700

kg

et

de

800

kg,

puis

7

ans

pour

atteindre

900

kg,

et

on

pourrait

travailler

encore

pendant

10

ans

pour

atteindre

un

rendement

en

grains

de

1.

000

kg

par

mu

(ou

15
.000

kg

par

ha).

Le

riz

est

l'aliment

de

base

pour

plus

de

la

moitié

de

la

population

mondiale.

La

production

de

riz

par

hectare

est

maintenant

disponible

pour

nourrir

27

personnes,

et

il

faudra

pouvoir

nourrir

43

personnes

en

2050.

Yuan

a

déclaré

que

de

nombreux

pays

dans

le

monde

sont

préparés

pour

adopter

les

sem
ences

des

riz

hybride
s

chi
nois.

Si

les

zone
s

de

leurs

mises

en

culture

sont

augment
ées

et

arrivent

à

atteindre

7
5

millions

d'hectares

au

niveau

mondial,

un

rendement

accru

de

2
.000

kg

par

hectare

devrait

fournir

150

millions

de

tonnes

supplémentaires
,

permettant

l'alimentation

de

400

à

500

millions

de

personnes

de

plus

sur

la

terre
,

et

garantir

efficacement

la

sécurité

alimentaire

[7].

La

Chine

est

prête

à

aider

les

populations

pour

dire

adieu

à

la

famine.

Le

Professeur

Li

Kangmin

est

le

représentant

de

la

Chine

auprès

de

l'Organisation

internationale

de
s

biotechnologies

et

du

génie

génétique
,

et

il

a

conduit

des

recherches

intensives

sur

l'agriculture

écologique

[agroécologie]

et

sur

l'économie

circulaire

locale
.

©

1999-2010

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Science

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en



français



:

Hétérosis

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Hétérosis



»,



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concernant

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comment



?

)

selon

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recommandations

des

projets



correspondants

.
L'
hétérosis

désigne

l'augmentation

des

capacités

et

ou

de

la

vigueur

d'un

hybride

par

rapport

aux

lignées

pures

issues

de

la

sélection

par

auto-reproduction.

L'effet

hétérosis,

chez

les

hybrides,

est

donc

indissociable

d'une

sélection

en

lignée

pure

préalable.
L'effet

d'hétérosis,

nommé

également

vigueur

hybride
,

se

traduit

par

un

gain

de

performances

(ou

plus

exactement

une

annulation

des

«

tares

»

des

lignées

«

pures

»)

qui

résulte

du

brassage

des

différents

allèles

des

différentes

lignées.

Le

terme

est

inventé

en

1914

et

correspond

à

la

découverte

du

scientifique

George



Harrison



Shull

,

en

élargissant

la

théorie

de

son

rival

Edward



East

,

qui

y

voit

non

un

effet

génétique,

mais

une

«

stimulation

physiologique

»

due

à

l'état

hétérozygote
.

À

l'heure

actuelle,

le

mécanisme

de

la

«

stimulation

physiologique

»

de

East

et

Shull

n'a

jamais

été

identifié.

C'est

pourquoi

l'explication

génétique

par

annulation

des

«

tares

»

des

lignées

«

pures

»

reste

la

plus

probable.

Cette

dernière

explique

notamment

pourquoi

l'effet

hétérosis

est

d'autant

plus

grand

que

les

populations

de

départ

sont

éloignées

génétiquement.
L'effet

d'hétérosis

désigne

l

accroissement

particulièrement

prononcé

de

la

performance

des

individus

hybrides

ou

métis
.

Cet

effet

est

exploité

en

sélection



animale


et

en

sélection



végétale

.

On

parlera

d

effet

d'hétérosis

lorsque

la

génération

hybride

F1

présente

des

performances

supérieures

à

la

performance

moyenne

de

la

génération

parente

P
,

homozygote

ou

de

lignée



pure

.
Sommaire
·
1



Hétérosis



en



agriculture

o
1.1



Obtention



d'une



lignée



«



pure



»

o
1.2



Effet



hétérosis



chez



les



plantes



cultivées

·
2



Notes

·
3



Voir



aussi

Hétérosis

en

agriculture

[
modifier
]
Le

terme

d'hétérosis

est

utilisé

par

les

partisans

de

l'hybridation

comme

par

les

adversaires

de

toute

hybridation

:
-

Les

premiers

(
Lyssenko
,

Prezent)

affirmaient

que

toute

hybridation

est

nécessairement

positive

et

implique

nécessairement

un

accroissement

du

rendement.

Cette

interprétation

de

l'hétérosis

a

entraîné

une

diminution,

par

dissémination,

du

nombre

de

variétés

pures

de

bovins

et

de

semences

de

blé

ainsi

qu'une

diminution

des

rendements

agricoles

soviétiques
1
.
-

Les

seconds,

partant

d'une

lecture

étroite

des

lois

de

Mendel,

considèrent

l'hétérosis

comme

une

perte

de

temps,

et

préconisent

une

sélection

continue

sans

hybridation

au

motif

que,

en

cas

d'apparitions

de

tares

dans

la

population

sélectionnée,

il

est

toujours

possible

d'ajouter

aux

critères

de

sélection,

l'élimination

des

éléments

tarés.
Obtention

d'une

lignée

«

pure

»

[
modifier
]
L'effet

d'hétérosis

a

besoin

pour

être

mis

en

œuvre,

d'au

moins

deux

variétés,

races

ou

lignées

distinctes

et

relativement

éloignées.

La

pureté

de

ces

lignées

permet

de

bien

maitriser

les

caractères

des

produits

hybrides,

et

d'assurer

leur

régularité.
Une

lignée

est

réputée

«

pure

»,

lorsqu'elle

tend

vers

l'
homozygotie

:

pour

chaque

gène,

les

deux

allèles

sont

identiques.

L'avantage

d'une

lignée

«

pure

»

est

que

sa

descendance

est

homologue

et

donc

prévisible.

Son

inconvénient

est

de

multiplier

les

risques

d'apparition

de

«

tares

».
On

obtient

en

effet

une

lignée

«

pure

»

en

reproduisant

une

population

restreinte

sur

elle-
même

pendant

plusieurs

générations.

Pour

les

animaux

on

parle

de

consanguinité.

Il

s'ensuit

une

possible

dérive



génétique


et

une

dépression



hybride


qui

pourra

être

levée

à

l'occasion

d'un

brassage

de

population.
Effet

hétérosis

chez

les

plantes

cultivées

[
modifier
]
Chez

les

céréales
,

comme

le

maïs

ou

le

seigle
,

l'effet

d'hétérosis

conduit

à

une

forte

augmentation

du

rendement

potentiel,

sous

réserve

que

les

conditions

réelles

de

production

permettent

à

ce

potentiel

de

s'exprimer

pleinement.

L'utilisation

d'hybride

F1

dans

la

production

du

maïs

aurait

contribué

à

multiplier

le

rendement

moyen

par

5,7

en

France

entre

1950

et

2000

(de

15

à

86

q/ha)
2
.
Le

recours

à

l'hybridation

en

agriculture

a

considérablement

augmenté

dans

les

dernières

décennies,

en

particulier

chez

les

plantes



potagères

.

En

1995
,

plus

de

80

%

des

variétés

de

brocoli
,

de

tomate

et

de

chou

étaient

issues

d'
hybrides

de

variétés

plus

anciennes.

Outre

leurs

performances

accrues,

ces

hybrides

présentent

une

plus

grande

homogénéité

que

les

souches

parentes

:

les

plantes

issues

du

croisement

de

deux

lignées

pures

et

sélectionnées

du

fait

de

leur

vigueur

hybride

ont

elles-mêmes

fait

l'objet

d'une

sélection

tellement

intensive

qu'elles

sont

désormais

génétiquement

identiques.
Parents

:
A-B-C-d-e-f

a-b-c-D-E-F
A-B-C-d-e-f

X

a-b-c-D-E-F
phénotype
:
A-B-C-d-e-f

X

a-b-c-D-E-F
F1

:
A-B-C-d-e-f
a-b-c-D-E-F
phénotype:
A-B-C-D-E-F
Notes

[
modifier
]
1.



Jaurès

Medvedev

:

«

Grandeur

et

Chute

de

Lyssenko

»

1970,

préface

de

Jacques

Monod
2.



Maïs,

mythes

et

réalités
,

JP

Gay,

éd.

Atlantica,

1999,

page

297.
Voir

aussi

[
modifier
]
·
Hybride


et

Hybride



F1

·
Dépression



hybride

Source

http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9t%C3%A9rosis

Húnán


Introduction

d

un

article

de

Wikipédia
Le

Húnán

(
湖南

pinyin

:

hú'nán,

sud

du

lac
)

est

une

province



chinoise


dont

le

chef-lieu

est

Changsha

(
长沙
;

pinyin

:

Chángshā).

Son

nom

provient

du

fait

qu'elle

est

située

au

sud

(

)

du

lac

(

)

Dongting

(
洞庭湖

pinyin

:

dòngtínghú).
Sommaire
·
1



À



voir

·
2



Histoire

·
3



Villes

·
4



Géographie

·
5



Économie

·
6



Démographie

·
7



Culture


o
7.1



Cuisine

·
8



Liens



externes

*

Carte

indiquant

la

localisation

du

Hunan

(en

rouge)

à

l'intérieur

de

la

Chine
Article

complet

sur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hunan
Sélection

végétale

ou

amélioration

des

plantes

ou

encore

culture

sélective

des

plantes
,

-

D

après

Wikipédia
La

culture

sélective

des

plantes
,

ou

sélection

végétale

ou

amélioration

des

plantes
,

est

le

processus

par

lequel

l'homme

modifie

une

espèce

végétale
.

Cette

sélection

peut

avoir

différent

but,

dont

l'adaptation

à

un

usage

agricole

ou

l'élaboration

de

variétés

décoratives.
Les

critères

visés

sont

divers

et

dépendent

de

l'utilisation

finale

de

l'espèce

ciblée;

du

point

de

vue

agronomique

il

s'agit

généralement

d'améliorer

la

productivité
,

de

modifier

le

goût,

les

qualités

nutritionnelles,

l'apparence

ou

encore

la

résistance

aux

maladies

et

aux

ravageurs...
La

sélection

des

végétaux

est

une

pratique

apparue

il

y

a

environ

10000

ans,

simultanément

à

la

domestication

des

espèces

végétales,

les

premiers

agriculteurs

cueillant

les

graines

des

plantes

semblant

les

plus

intéressantes

pour

eux,

et

semant

d'une

année

sur

l'autre

les

semences

issues

des

plus

"belles"

plantes.
Sommaire
·
1



Historique



de



la



sélection



végétale

·
2



Domestication

·
3



Sélection

o
3.1



Objectifs

o
3.2



Schéma



de



sélection

o
3.3



La



biodiversité,



une



notion



primordiale



pour



la



sélection



végétale

·
4



Méthodes

o
4.1



La



sélection



massale

o
4.2



La



sélection



récurrente

o
4.3



La



Sélection



généalogique

o
4.4



Amélioration



des



lignées



existantes


4.4.1



Rétrocroisement


4.4.1.1



La



génétique



du



rétrocroisement


4.4.2



Manipulations



génétiques

·
5



Hybridation



de



première



génération

·
6



Notes



et



références

·
7



Voir



aussi

o
7.1



Articles



connexes

o
7.2



Liens



externes

Article

complet

sur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_s%C3%A9lective_des_plantes
«

Super

riz

»
Article

by

Lynne



Malcolm


Australia

[Nombreuses

photos

visibles

dans

l

article

en

ligne].
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for

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overview

of

this

article)
Earlier

this

year

I

found

myself

back

in

the

classroom,

but

a

classroom

with

a

difference.

I

was

sent

to

do

a

course

at

"Rice

School"

in

the

University

town

of

Los

Banos

on

the

island

of

Luzon

in

the

Philippines.

It's

run

by

one

of

the

world's

great

centres

of

agricultural

science,

the

International

Rice

Research

Institute,

best

known

for

it's

contribution

to

the

Green

Revolution

30

years

ago.

IRRI,

as

it's

known,

brings

together

international

scientists

to

address

one

of

the

world's

biggest

and

most

basic

scientific

challenges:

how

to

feed

the

hungry.
The

Rice

Production

Training

Course

is

designed

to

teach

the

basics

to

anyone,

from

farmers

to

chemical

salesmen

to

the

likes

of

me,

and

within

the

first

half

day

we

were

subjected

to

a

gruelling,

detailed

test

on

every

aspect

of

the

rice

plant.

It

was

a

sobering

process

-

and

I

learnt

the

full

extent

of

what

I

didn't

know

about

rice.
What

did

strike

me,

though,

after

talking

to

a

range

of

IRRI

scientists,

is

that

rice

is

the

world's

most

vital

food

crop.

The

grain

accounts

for

80%

of

the

total

calories

consumed

by

2.7

billion

Asians,

or

half

the

world's

population.

And

we

urgently

need

more

to

keep

up

with

the

world's

rapid

population

growth.
Click

the

speaker

to

hear

Ken

Fischer,

IRRI

researcher,

on

the

global

importance

of

rice.

(
download



free



Real



Audio

)
The

First

Revolution
At

this

moment,

cutting

edge

science

is

being

used

to

revolutionise

our

capacity

to

produce

rice.

Some

of

that

work

is

taking

place

at

IRRI

in

Los

Banos.

The

institute

began

in

1962

in

the

Philippines,

the

country

that

was

considered

to

be

the

centre

of

Asia.

It

was

financed

by

the

Ford

and

Rockefeller

Foundations

and

was

the

first

international

research

and

training

centre

devoted

to

increasing

rice

production.
At

the

time,

there

was

fear

that

Asia's

population

growth

was

outstripping

food

production

and

widespread

famine

was

inevitable.

IRRI

went

on

to

make

agricultural

history

by

transforming

the

rice

plant.

Through

a

painstaking

process

of

plant

breeding,

IRRI

developed

a

new

rice

plant

type

known

as

IR8.

It

was

hailed

as

"Miracle

Rice"

and

helped

to

spark

what

is

now

known

as

the

Green

Revolution.

IR8

gave

double

the

yield

of

previous

rice

varieties

when

grown

in

irrigated

conditions,

had

greater

resistance

to

diseases

and

insects,

and

was

more

responsive

to

fertilisers.
IR8

undoubtedly

helped

avert

a

world

rice

crisis.

But

the

source

of

the

problem

-

unchecked

population

growth

-

has

continued,

and

today

experts

are

again

warning

of

a

world

crisis

in

food

production.

Dr

Gurdev

Khush

has

worked

at

IRRI

for

the

past

30

years

and

is

the

institute's

principal

plant

breeder.

He

estimates

that

by

2020

the

world

population

will

have

swollen

to

around

8

billion

people

-

5

billion

of

whom

will

be

rice

consumers.

Today,

only

around

3

billion

people

consume

rice,

so

world

rice

production

must

increase

by

60%

in

the

next

20

years

to

meet

the

needs

of

the

2020

population.
However

unlike

the

Green

Revolution

30

years

ago,

there

is

virtually

no

more

tillable-land

available

to

grow

rice.

Future

gains

must

be

made

solely

by

improving

rice

yields,

and

on

top

of

that,

there's

an

imperative

to

use

fewer

harmful

chemicals

as

fertilisers

and

for

pest

control.
Super

Rice
IRRI

is

currently

working

on

a

new

plant

type

to

address

some

of

the

shortfalls

of

the

once

prized

IR8

variety.

It's

optimistically

been

dubbed

"Super

Rice".

IRRI

started

work

on

this

highly

productive

rice

five

or

six

years

ago.

They

sought

new

parents,

or

sources

of

germplasm,

to

build

a

plant

with

an

entirely

different

architecture.

It

has

fewer

but

stronger

stems

or

tillers

and

there

are

many

more

seeds

on

each

rice

flower

or

inflorescence.

In

the

old

IR8

plant,

half

of

the

plant's

weight

is

grain

and

half

is

straw,

whereas

the

new

Super

Rice

plant

is

60%

grain

and

40%

straw.

So

more

energy

goes

into

grain

production,

increasing

yield

potential

by

about

20%.

The

Super

Rice

also

has

a

vigorous

root

system,

and

IRRI

scientists

are

working

on

improving

its

resistance

to

disease

and

insects.
However,

developing

a

new

rice

plant

to

save

half

the

world

from

starvation

is

not

all

smooth

sailing.

The

scientists

at

IRRI

have

encountered

many

problems

in

the

development

of

Super

Rice.

For

instance,

most

current

high-yielding

rice

varieties

produce

around

100

grains

per

panicle.

The

prototype

Super

Rice,

on

the

other

hand,

produced

250

to

300

grains

per

panicle,

which

was

too

many.

The

plant

simply

couldn't

supply

enough

carbohydrates

and

nutrients

to

fill

the

grains.

The

breeders

overcame

the

problem

by

reducing

the

number

of

grains

back

to

200,

which

still

makes

Super

Rice

twice

as

productive

as

older

plant

Photo

I'm

not

sure

who's

controlling

who

here,

but

luckily

a

Filipino

farmer

from

IRRI

is

keeping

us

both

on

the

straight

and

narrow.

The

actual

harrow

is

a

simple

steel

structure

with

a

comb

like

arrangement

on

the

bottom.

I'm

concentrating

on

hanging

on

and

making

sure

I

don't

get

my

bare

feet

caught

in

the

steel

spikes.

This

traditional

method

is

still

used

in

many

parts

of

the

world.
Every

now

and

again

a

frog

leaps

here

and

there

-

and

goodness

knows

what

else

I'm

treading

on

in

the

mud.

Luckily

today

its

a

little

bit

cloudy

so

its

not

too

hot

,

I

can't

imagine

doing

it

out

here

in

the

searing

Philippines

heat

that

I've

experienced

since

I've

been

here.
types.
Scientists

are

also

trying

to

improve

the

Super

Rice

grain

quality

by

incorporating

genes

for

disease

and

insect

resistance.

IRRI

expects

that

the

finished

product

will

be

ready

by

the

turn

of

the

century.

Photo.
Cereal

Sex
Dr

Gurdev

Khush

is

IRRI's

master

plant

breeder.

Here,

he's

giving

me

a

simple

hands-on

explanation

of

how

traditional

plant

breeding

is

done

in

the

main

breeding

green

house

-

it's

known

as

sexual

hybridisation.

The

hybrid

is

produced

by

combining

50%

of

the

genes

from

one

parent

plant

and

50%

from

the

other.
The

rice

flower

is

made

up

of

male

and

female

parts,

stigmas

and

ovaries.

He's

using

a

little

pair

of

scissors

to

snip

off

the

end

of

the

male

parts

of

the

flower.

Pollen

from

the

other

parent

plant

is

then

sprinkled

on

the

flower.

It

is

then

covered

with

a

paper

bag

to

stop

stray

pollen

from

fertilising

the

emasculated

flower,

and

grown

in

water

and

nutrients

to

supply

the

developing

seed.

The

seed

develops

in

about

25

days,

is

harvested,

dried

and

germinated

in

a

petri

dish,

and

finally

put

into

the

seed

box.

The

IRRI

plant

breeders

make

about

2000

crosses

every

year

and

for

each

cross

at

least

100

to

150

flowers

have

to

be

emasculated.
This

traditional

method

of

breeding

new

plant

types

is

technically

relatively

simple.

It

relies

on

the

mixing

of

the

pollen

from

two

parent

plants.

However

it's

a

slow

and

laborious

process

which

means

scientists

have

tended

to

focus

on

designing

rice

plants

suitable

for

the

most

common

growing

conditions.

The

needs

of

farmers

growing

rice

in

more

difficult

environments

are

rarely

addressed.

These

are

usually

the

very

poor

-

the

people

forced

to

rely

on

rainfall

for

their

rice

crops.

Click

the

speaker

to

hear

Gurdev

Khush,

chief

plant

breeder

of

IRRI,

on

the

global

food

crisis.

(
download



free



Real



Audio

)
Biotechnology
This

is

where

biotechnology

can

play

a

part.

Dr

John

Bennett

is

a

molecular

biologist

at

the

Rice

Research

Institute.

He

works

at

the

cutting

edge

of

rice

plant

biotechnology,

applying

genetic

engineering

techniques

to

plant

breeding.

The

idea

is

to

tailor-make

specific

new

rice

plant

types

that

will

be

highly

productive

in

more

difficult

growth

environments.
Dr

Bennett

says

that

by

using

the

science

of

genetic

engineering,

particular

characteristics

such

as

drought

resistance

can

be

introduced

into

an

existing

plant

type

without

disrupting

its

other

characteristics.

And

the

amount

of

information

available

in

the

genes

of

a

rice

plant

is

enormous.

Photo.
The

genetic

code

of

a

rice

plant

is

written

in

about

440-million

chemical

bases

-

genetic

"letters"

strung

along

the

DNA

molecule

that

makes

up

the

plant's

chromosomes.

If

these

bases

were

letters

of

our

alphabet,

the

genetic

code

for

the

rice

plant

would

fill

about

18

phone

books,

each

with

1000

pages.
So

when

a

traditional

genetic

cross

is

made

by

a

plant

breeder,

he

or

she

is

combining

the

equivalent

of

18

telephone

books

of

genetic

information

from

the

father,

with

18

telephone

books

of

information

from

the

mother.

On

the

other

hand,

when

a

genetic

engineer

introduces

a

single

gene,

it

is

equivalent

to

maybe

a

tenth

of

a

page

being

transferred

straight

into

18,000

pages.

So

the

outcome

of

the

cross

is

more

specific

-

a

breeder

can

very

specifically

insert

a

gene

(for

something

like

insect

resistance)

into

a

ready-built

plant

without

disrupting

the

rest

of

its

carefully

constructed

genetic

makeup.
Germplasm

Bank
Photo

-

In

order

to

create

the

Super

Rice

plant,

plant

breeders

at

IRRI

have

sought

to

combine

desirable

characteristics

from

many

different

wild

rice

varieties.

This

wealth

of

genetic

information

available

to

the

rice

breeders

is

maintained

in

the

IRRI

germplasm

bank.

Dr

Mike

Jackson

is

head

of

IRRI's

Genetic

Resources

Centre,

and

he

took

me

on

a

tour

of

the

germplasm

bank.

We

started

outside

the

storage

area

where

workers

were

sitting

nimbly

hand-sorting

grains

of

rice

to

ensure

high

quality

samples.

The

different

rice

types

have

been

nurtured

for

generations

by

farmers

throughout

Asia,

and

contain

the

wide

variety

of

genetic

information

needed

to

construct

a

more

productive

rice

crop.
Looking

more

closely,

the

grains

differ

in

shape,

size,

colour

and

texture

and

these

traits

all

have

a

genetic

basis

to

them.

Such

differences

are

easy

to

observe

but

they

mask

a

range

of

other

genetic

traits

such

as

adaptation

to

particular

environmental

or

climatic

conditions,

nutritional

qualities

or

flavour.

As

new

rice

varieties

are

bred

and

released,

farmers

stop

growing

traditional

varieties,

and

unless

samples

of

old

rice

crops

are

preserved

their

genetic

value

will

be

lost.

These

older

varieties,

and

their

wild

relatives,

are

the

genetic

building

blocks

for

future

rice

crops.
Photo

-

IRRI's

gene

bank

is

not

only

a

storage

facility

for

the

long

term

preservation

of

rice

varieties,

it

also

has

an

important

research

function.

Mike

Jackson

dispatches

rice

samples

from

the

IRRI

library

to

research

teams

around

the

world,

provided

they

sign

an

agreement

not

to

take

out

any

intellectual

property

rights

on

the

seed.

IRRI

also

studies

the

library

to

try

and

get

a

better

understanding

of

the

existing

genetic

stock

and

its

patterns

of

variation.
The

seeds

are

stored

in

an

air-locked

storage

room

kept

at

a

very

chilly

2

degrees

Celcius.

Fans

blow

and

circulate

cold

air

in

this

chamber

and

the

relative

humidity

is

kept

at

40%

to

prevent

the

equipment

icing

up.

The

seeds

are

carefully

dried

over

a

period

of

about

4

weeks

before

storage

in

a

special

vacuum-sealed

aluminium

foil

packet.

Along

with

low

temperature

storage,

the

drying

process

is

critical

to

ensure

the

long-term

survival

of

the

seeds.
At

the

far

end

of

the

cold

room

chamber

is

a

door

marked

'Base

Collection

Restricted

Area'.

Inside

is

the

long-term

seed

storage

area,

the

cold

room

Mike

Jackson

calls

the

"Fort

Knox"

of

the

world

rice

crop.

There

are

100,000

samples

of

wild

rice

varieties

from

all

over

Asia,

Africa

and

Latin

America

and

those

seeds

are

not

touched.
Managing

Pests
One

of

the

legacies

left

by

the

Green

Revolution

is

environmental

damage

caused

by

the

heavy

use

of

chemical

pesticides.

Today,

IRRI

is

developing

ways

to

reduce

farmers'

dependence

on

chemicals.

Apart

from

breeding

new

plant

types

with

more

resistance

to

insects,

their

Integrated

Pest

Management

Program

encourages

farmers

to

rationalise

insecticide

use.
Photo

-

The

incidence

of

insecticide

spraying

in

the

Philippines,

for

example,

is

quite

low,

but

the

chemicals

that

are

used

when

they

do

spray

are

broad

spectrum

organophosphates.

They're

officially

illegal

in

most

countries

but

are

still

generally

cheap

and

available

to

farmers.

However,

IRRI's

entymologist,

Dr

K.L.

Heong

says

that

often

the

farmer's

decision

to

spray

is

due

to

a

misperception

of

what

the

pest

can

do.

He

says

farmers

often

target

their

spraying

at

pests

that

are

big

and

visible

and

whose

damage

is

dramatic.

Leaf

feeding

insects,

for

example,

alarm

farmers

because

they

visibly

affect

the

leaves

of

the

plants.

But

a

lot

of

these

insects

don't

have

a

huge

impact

on

the

crop

because

it

generally

recovers

from

leaf

damage.
This

is

because

these

pests

usually

infest

the

rice

plant,

lay

eggs

and

develop

into

larvae,

but

the

adults

generally

move

away

from

the

crop

after

the

first

breeding

cycle.

So

even

without

insecticides,

the

larval

stages,

the

pest

often

disappear.

As

a

result

of

Dr

K.L.

Heong's

work

on

insect

behaviour

in

rice

crops,

IRRI

recommends

that

farmers

not

spray

within

the

first

forty

days,

the

early

growth

stages

of

the

plant,

because

it

is

simply

not

necessary.
But

how

do

you

convince

farmers

to

change

their

ways

when

the

cost

of

insecticides

is

low,

and

they

truly

believe

that

their

crop

yield

will

improve

if

they

spray?
Dr

Heong

and

his

team

conducted

an

experiment

involving

4,000

farmers

in

Vietnam.

They

wanted

the

farmers

to

test

for

themselves

the

simple

rule

of

not

spraying

in

the

early

stages

of

the

rice

crop.

Participating

farmers

sprayed

a

portion

of

their

land

in

the

first

40

days

as

usual,

and

left

another

portion

insecticide

free.

At

the

end

of

the

season,

they

compared

the

yields

within

these

two

areas.

The

results

were

dramatic.

Most

of

the

farmers

found

there

were

no

differences

in

yield

and

concluded

that

spraying

was

unnecessary

in

the

early

growth

stages.

In

fact

this

group

of

farmers

halved

their

overall

insecticide

use.

The

project

stimulated

the

Vietnamese

government

to

fund

another

15

provincial

governments

to

take

the

same

approach.
Farming

Without

Poisons
Photo

-

The

result

of

IRRI's

insecticide

trials

are

no

surprise

to

Filipino

rice

farmer,

Mr

Sesinando

Masajo,

who

hasn't

used

any

insecticides

at

all

since

1972.

I

had

the

pleasure

of

visiting

his

farm

in

Victoria,

Laguna

on

the

island

of

Luzon.

We

sat

in

a

little

bamboo

room

on

stilts

overlooking

his

green

rice

fields.

Beneath

us

were

roosters,

ducks,

washing

tubs

and

his

wife's

vibrant

tropical

orchid

nursery.

Mr

Masajo's

son

served

us

tea

and

boiled

bananas

and

proudly

showed

us

his

visitor's

book.

It

even

included

signatures

from

the

reps

of

chemical

companies!
Before

1972

Mr

Masajo

was

involved

in

commercial

rice

growing

on

corporate

farms,

where

insecticide

is

used

three,

four,

or

five

times

every

season

on

every

crop.

He

observed

how

insects

multiplied

and

that

at

any

time

of

the

season,

insects

could

be

found

in

various

stages

making

it

almost

impossible

to

control

them

with

chemicals.

He

decided

that

insecticides

destroy

the

natural

predator

balance

in

the

rice

field

and

that

even

a

single

application

of

insecticide

pushes

the

rice

farmer

towards

disaster.
Mr

Masajo

is

convinced

the

crop

yield

from

his

28

hectare

farm

is

enhanced

by

his

no

insecticide

policy.

In

1972

the

highest

yield

on

the

farm

was

only

5.2

metric

tonnes

per

hectare.

By

1993

he

recovered

some

9.6

metric

tonnes

per

hectare

of

grain

from

the

same

fields

-

three

times

the

national

average

in

the

Philippines.

And

what's

more

amazing

is

the

fact

that

Mr

Masajo's

infectious

enthusiasm

about

chemical

free

fields

has

spread

throughout

the

neighbourhood

-

something

about

which

he

is

extremely

proud.

There

are

about

550

farmers

in

the

municipality

of

Victoria,

and

by

1995

all

of

them

had

stopped

applying

insecticides

to

their

crops.

And

according

to

Mr

Masajo,

they

all

believe

their

yields

and

crop

quality

are

better

for

it.
Click

the

speaker

to

hear

Mr

Masajo

on

the

benefits

of

insecticide-free

farming.

(download



free



Real



Audio)

Conclusion
I

came

away

from

Los

Banos

with

a

new

insight

into

the

simple

grain

of

rice.

There

is

no

doubt

the

huge

increase

in

rice

production

in

the

sixties,

due

to

the

introduction

of

modern

rice

varieties,

fertilisers

and

irrigation,

revolutionised

the

world's

food

availability.

But

the

world

urgently

needs

more

rice

to

feed

around

100

million

extra

people

every

year.

Agricultural

research

centres

such

as

IRRI

are

facing

one

of

the

world's

greatest

and

most

basic

scientific

challenges.

Using

cutting

edge

science

they

must

tackle

this

challenge

taking

into

account

the

adverse

effects

of

intensive

rice

cultivation

on

natural

resources

and

the

environment.
For

more

on

rice...

see

the

IRRI



homepage

,

Riceweb

and

Riceworld
.

Freelance

photojournalist

Brad



Collis


accompanied

Lynne

Malcolm

on

her

IRRI

rice

course.

He

has

written

about

his

experiences

in

the

October-December

edition

of

CSIRO's

Ecos



Magazine

.

A

copy

of

Lynne's

radio

program,

which

was

broadcast

on

the

20th

June

on

the

Science

Show,

can

be

purchased

from

ABC



Radio



Tapes


-

©

1998



Australian



Broadcasting



Corporation


http://www.abc.net.au/science/slab/rice/story.htm

-

Source

:

http://www.abc.net.au/science/slab/rice/story.htm

Traduction,

définitions

et

compléments

:
Jacques

Hallard,

Ing.

CNAM,

consultant

indépendant.
Relecture

et

corrections

:

Christiane

Hallard-Lauffenburger,

professeur

des

écoles
honoraire.
Adresse

:

19

Chemin

du

Malpas

13940

Mollégès

France
Courriel

:

jacques.hallard921@orange.fr
Fichier

:

ISIS

Génétique

Agriculture

Alimentation

Super-rice

without

GM,

China's

Dream

Comes

True

French

version.3

allégée
---